Manifeste des 180:Egalité H/F dans les pays Arabo-Musulman.

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Crapulax
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Manifeste des 180:Egalité H/F dans les pays Arabo-Musulman.

Message par Crapulax »

La Tunisie a toujours été en avance pour donner autant à ses citoyens quel que soit leur sexe. De nouvelles lois doivent être mises en place rapidement pour un nouveau pas décisif. Le manifeste a été signé par 188 femmes Tunisiennes, mais aussi Algériennes, Turques, Syrienne, Marocaine, Iraniennes, Libanaises, ou Palestienne.

Manifeste des 180 pour l’égalité hommes-femmes dans le monde arabo-musulman:

Lors de la commémoration du 61e anniversaire de la promulgation du code du statut personnel, le 13 août, le chef de l’Etat tunisien a fait deux annonces d’une portée historique. A condition d’être concrétisées, elles constitueraient une avancée majeure en matière de droits des femmes.

La première proposition concerne la question de l’égalité successorale entre les sexes. En suggérant de mettre fin à une inégalité qui pénalise les femmes dans tous les domaines en ne leur accordant que la moitié de ce qui revient aux hommes, le président tunisien s’est attaqué à un des tabous les plus solides qui prévaut dans les pays où l’islam est la religion majoritaire.

La seconde proposition est l’abolition des circulaires ministérielles interdisant le mariage d’une Tunisienne musulmane avec un non-musulman. En mettant fin à cette violation caractérisée de la liberté de choix du conjoint - qui a cours dans une grande partie des pays musulmans - la Tunisie se trouverait enfin en conformité avec les conventions internationales qu’elle a ratifiées sans en transférer les dispositions dans son droit interne.

Nous, signataires de ce manifeste, nous nous devons de soutenir cette initiative qui nous concerne toutes. Parce que les sociétés ont changé et que les femmes y jouent un rôle de plus en plus important, nous refusons que l’injustice au nom de la religion continue de sacraliser leur infériorité.

Nous demandons aux autorités tunisiennes de traduire rapidement dans la loi les annonces présidentielles. La Tunisie, qui a adopté le code du statut personnel, serait une fois encore à l’avant-garde de l’indispensable marche vers l’égalité des sexes et ouvrirait un débat qui s’impose à l’ensemble des sociétés majoritairement musulmanes. Elle donnerait ainsi un signal d’espoir à toutes les femmes qui luttent pour l’égalité. Et consacrerait une véritable émancipation des femmes de ces pays sans laquelle aucun projet de société démocratique ne peut être viable.



Source:Libération.
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Crapulax
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Re: Manifeste des 180:Egalité H/F dans les pays Arabo-Musulman.

Message par Crapulax »

..............Voici les(premières) Signataires de ce Manifeste.......


Abdeljaoued Héla, médecin (Tunisie)
Abdelkéfi Hédia, universitaire (Tunisie)
Abdelkéfi Faten, enseignante (Tunisie)
Alabdallah Hala, cinéaste (Syrie)
Al-Bachiri Leïla, chercheure (Maroc/Belgique)
Al-Masri Maram, poétesse (Syrie/France)
Al-Salami Khadija, cinéaste (Yémen/France)
Ammar Héla, artiste (Tunisie)
Annabi Hella, architecte (Tunisie)
Arfaoui Amina, universitaire (Tunisie)
Arfaoui Khédija, universitaire (Tunisie)
Attia Kahéna, cinéaste (Tunisie)
Ayari Farida, journaliste (Tunisie)
Ayari-Bergevin Enissa, publicitaire (Tunisie)
Baccar-Bornaz Alia, universitaire (Tunisie)
Baccar Jalila, dramaturge (Tunisie)
Baccar Selma, cinéaste, ex-députée de l’Assemblée constituante (Tunisie)
Baccouche-Bahri Fathia, avocate (Tunisie)
Balafrej Hédia, universitaire (Tunisie)
Baqqa Latifa, écrivaine (Maroc)
Barrada Lamia, écrivaine (Maroc)
Belhadj Ahlem, pédopsychiatre (Tunisie)
Belhaj Yahia Emna, écrivaine (Tunisie)
Belhassen Souhayr, présidente d’honneur de la FIDH (Tunisie)
Belkadhi Samira, universitaire (Tunisie)
Ben Abdallah Haïfa, ingénieure (Tunisie)
Ben Achour Sana, universitaire (Tunisie)
Ben Achour Emna, universitaire (Tunisie)
Ben Achour Rabâa, écrivaine (Tunisie)
Ben Amar Nihel, universitaire (Tunisie)
Ben Ammar Zeyneb, universitaire (Tunisie)
Ben Amor Amel, universitaire (Tunisie)
Ben Ayad Malika, ingénieure (Tunisie)
Ben Châabane Aïda, militante féministe (Tunisie)
Ben Damir Amina, universitaire (Tunisie)
Ben Dridi Marie-Françoise, professeur de médecine (France/Tunisie)
Ben Ezzedine-Trabelsi Saloua, médecin (Tunisie)
Ben Frej Sonia, économiste (Tunisie)
Ben Ghachem Houda, universitaire (Tunisie)
Ben Hamida Essma, Responsable en microcrédit (Tunisie)
Ben Hassine Khédija, universitaire (Tunisie)
Ben Jémia Monia, universitaire (Tunisie)
Ben Lakhdar Zohra, universitaire (Tunisie)
Ben Mbarek-Msaddek Dalila, avocate (Tunisie)
Ben Mustapha Jamila, écrivaine (Tunisie)
Ben Guiga-Cerisier Monique, sénatrice honoraire de France (France/Tunisie)
Ben Othman Dalila, chercheure (Tunisie/France)
Ben Romdhane Habiba, Professeur de médecine (Tunisie)
Ben Salem Héla, militante féministe (Tunisie)
Ben Slama Raja, universitaire et psychanalyste (Tunisie)
Ben Slimane Fatma, universitaire (Tunisie)
Ben Smaïl Rim, enseignante (Tunisie)
Ben Smaïl Nédra, psychanalyste (Tunisie)
Ben Youssef Héjer, universitaire (Tunisie)
Ben Youssef Yousr, pharmacienne (Tunisie)
Ben Zakkour Khédija, enseignante (Tunisie)
Bendana Fatma, enseignante (Tunisie)
Bendana Kmar, historienne (Tunisie)
Bennis Fathia, chef d’entreprise (Maroc)
Bererhi Afifa, universitaire (Algérie)
Besbes Mariem, designeuse (Tunisie)
Bessis Sophie, historienne (Tunisie)
Blaïech Yosr, universitaire (Tunisie)
Boumédienne-Thiery Alima, avocate (France)
Bouraoui Fatma, universitaire (Tunisie)
Bouraoui-Khouja Asma, universitaire (Tunisie)
Bourguiba-Laouati Myriam, présidente de la Fondation Habib Bourguiba (Tunisie)
Bouzar Dounia, anthropologue (France)
Chaâbane Nadia, ex-députée de l’Assemblée constituante (Tunisie)
Chaâbane Ayda, militante féministe (Tunisie)
Chaâr Najla, consultante en communication (Tunisie)
Chafiq Chahla, écrivaine (Iran)
Chamkhi Sonia, cinéaste et écrivaine (Tunisie)
Chammari Alia, avocate (Tunisie)
Chanson-Jabeur Chantal, universitaire (France-Tunisie)
Chaouachi Afifa, universitaire (Tunisie)
Chapoutot Sonia, attachée de direction (Tunisie)
Chapoutot-Rémadi Mounira, universitaire (Tunisie)
Charfi Faouzia, universitaire (Tunisie)
Charfi Saloua, journaliste (Tunisie)
Charfi-Ben Kaddour Samia, universitaire (Tunisie)
Chenik Amina, universitaire (Tunisie)
Chérif Khédija, universitaire (Tunisie)
Cherki Alice, psychanalyste (Algérie-France)
Cherni Zeineb, universitaire (Tunisie)
Chiha Leïla, administrateur (Tunisie)
Dahmani Raja, militante féministe (Tunisie)
Dargouth Aziza, cheffe d’entreprise (Tunisie)
Dérouiche-Al Kamel Salma, universitaire (Tunisie)
Despiney-Ben Hamouda Elsa, historienne de l’art (France/Tunisie)
Djahnine Habiba, cinéaste (Algérie)
Eddé Dominique, écrivaine (Liban)
El-Djoudi Hakima, artiste-peintre (France-Algérie)
Ellouze Faïza, mlitante associative (Tunisie)
Elmekki-Naânaâ Salwa, enseignantes aux Beaux-arts (Tunisie)
Essahli Wafa, ingénieure (Tunisie)
Farhat Zeyneb, directrice de théâtre (Tunisie)
Fattoumi Héla, chorégraphe (France/Tunisie)
Fersi Soraya, traductrice (Tunisie)
Filali Aïcha, artiste visuelle, (Tunisie)
Filali Azza, écrivaine et médecin (Tunisie)
Finzi Silvia, universitaire (Tunisie)
Ghachem Asma, universitaire (Tunisie)
Ghanmi-Krichen Fatma, consultante (Tunisie)
Gmir-Ezzine Raja, universitaire (Tunisie)
Grami Amel, universitaire (Tunisie)
Guédiche Jalila, psychologue (Tunisie)
Gasmi Leïla, universitaire (Syrie/Tunisie)
Guellouz Suzanne, présidente des universités (Tunisie/France)
Guiga Salwa, universitaire (Tunisie)
Guiga Amel, ingénieure (Tunisie)
Guiga Jaouida, experte judiciaire (Tunisie)
Hadgag Salwa, fonctionnaire (Tunisie)
Hajaïej Leïla, artiste (Tunisie)
Hakimi Nadia, militante féministe (Tunisie)
Halouani-Chaabouni Leïla, syndicaliste (Tunisie)
Hamda Zakia, agitatrice artistique (Tunisie)
Hammami Mounira, inspectrice générale de l’enseignement (Tunisie)
Hélé Béji, écrivaine (Tunisie)
Hilali Asma, islamologue (Tunisie)
Hizem Fathia, activiste des Droits humains (Tunisie)
Jahanguiri Guissou, Vice-présidente de la FIDH (Iran/France)
Jamel Nadia, médecin (Tunisie)
Jazzar Hayet, avocate (Tunisie)
Jeblaoui Emna, directrice de l’Institut de développement humain (Tunisie)
Jrad Hédia, enseignante (Tunisie)
Kabla Annie, informaticienne (Tunisie)
Kachoukh-Brahim Lilia, enseignante (Tunisie)
Kadar Nefla, publicitaire (Tunisie)
Kamarti Samïa, ancienne directrice de banque (Tunisie)
Kassab Samia, universitaire (Tunisie)
Keskes Sadika, chef d’entreprise (Tunisie)
Khalil-Arem Olfa, consultante (Tunisie)
Kodmani Basma, Arab Reform Initiative (Syrie-France)
Lakhdar Latifa, universitaire (Tunisie)
Lamine Sihem, architecte (Tunisie)
Laouani Fadhila, universitaire (Tunisie)
Larguèche Dalenda, universitaire (Tunisie)
Lebbar Hakima, chercheure (Maroc)
Lelouche-Othmani Simone, chercheure (France-Tunisie)
Limam Jinan, universitaire (Tunisie)
Maâlla-Ben Hadid Amina, architecte (Tunisie)
Mabrouk Selma, ex-députée de l’Assemblée constituante (Tunisie)
Machta Insaf, universitaire (Tunisie)
Mahfoudh Dorra, universitaire (Tunisie)
Mahjoubi-Ben Mami Neïla, cardiologue (Tunisie)
Marii Joumana, militante des Droits humains (Liban)
Marrakchi-Charfi Fatma, universitaire (Tunisie)
Méziou Olfa, universitaire (Tunisie)
Mézioui Kalthoum, universitaire (Tunisie)
Mlaïki-Abdeljaoued Leïla, écrivaine (Tunisie)
Mokni Souad, universitaire (Tunisie)
Naccache Sonia, universitaire (Tunisie)
Oumhani Cécile, écrivaine (France/Tunisie)
Ouardi Héla, universitaire (Tunisie)
Ouiezini-Bel Haj Zékri Radhia, enseignante (Tunisie)
Ounis Faouzian, cadre bancaire (Tunisie)
Poinsignon Claire, journaliste (France/Tunisie)
Saada-Favret Jeanne, anthropologue (Tunisie/France)
Safi Lamaa, artiste peintre (Tunisie)
Saïdi Fathia, universitaire (Tunisie)
Samara Rania, universitaire (Syrie/France)
Sassi Zeineb, assistante de direction (Tunisie)
Schapira Catherine, correctrice (Tunisie/France)
Sébaï-Ladjimi Leïla, universitaire (Tunisie)
Sedef Ecer, dramaturge (Turquie/France)
Séghir Yousra, universitaire (Tunisie)
Shahid Leïla, ancienne ambassadeure (Palestine)
Sellami Zeyneb, enseignante (Tunisie)
Slimani Leïla, écrivaine (Maroc/France)
Smirani Mounira, enseignante (Tunisie)
Soudani Besma, militante féministe (Tunisie)
Souid Karima, ex-députée de l’Assemblée constituante (Tunisie/France)
Taleb-Brahimi Khaoula, universitaire (Algérie)
Tamzali Wassila, écrivaine (Algérie)
Témimi Rim, photographe (Tunisie/Algérie)
Thabet Tounès, poétesse (Tunisie)
Tnani Najet, universitaire (Tunisie)
Toubel Leïla, dramaturge et comédienne (Tunisie)
Triki Souad, enseignante (Tunisie)
Tanbay Betül, mathématicienne (Turquie)
Valensi Françoise, médecin (Tunisie/France)
Valensi Lucette, historienne (Tunisie/France)
Von Wilken Claudia, traductrice (Tunisie/France)
Yassin Hassan Rosa, écrivaine (Syrie/Allemagne)
Youssef Olfa, islamologue (Tunisie)
Zéghidi-Mkada, universitaire (Tunisie)
Zouari Fawzia, écrivaine (Tunisie/France)



Source:Libération.
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Re: Manifeste des 180:Egalité H/F dans les pays Arabo-Musulman.

Message par Crapulax »

C'est louable comme engagement,c'est bien.

....Mais déjà que les Français ont du mal avec cette parité homme-femme alors dans les Pays soumis à la loi Divine ou le Patriarcat domine cela parait impossible...Mais il faut un début à tout.....
....Disons qu'en France par exemple nous en sommes arrivés à du Machisme,ce qui est "un ton en-dessous".... :XD: :content79
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Re: Manifeste des 180:Egalité H/F dans les pays Arabo-Musulman.

Message par Manumax »

Tunisie : les femmes libres d'épouser des non-musulmans



---

Un petit pas vers la liberté et la laicité, avant les non-musulmans étaient obligés de faire semblant de se convertir pour épouser une musulmane qui souvent le sont malgrès elle à la naissance, ça fera moins d'hypocrisie...

Islam = contrainte en religion
"Il n'y a rien de nouveau sous le soleil." (Ecclésiaste 1.9)
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Re: Manifeste des 180:Egalité H/F dans les pays Arabo-Musulman.

Message par Crapulax »

Les Tunisiennes de confession musulmane pourront désormais se marier dans leur pays avec des non-musulmans, les circulaires ministérielles empêchant ces unions ayant été abolies, a annoncé jeudi la porte-parole de la présidence.

«Tous les textes liés à l’interdiction du mariage de la Tunisienne avec un étranger, à savoir la circulaire de 1973 et tous les textes semblables, ont été annulés. Félicitations aux femmes de Tunisie pour la consécration du droit à la liberté de choisir son conjoint», a écrit sur Facebook Saïda Garrach, qui n’était pas joignable dans l’immédiat.

Le 13 août, le président Béji Caïd Essebsi avait annoncé avoir demandé au gouvernement de retirer une circulaire datant de 1973 et empêchant le mariage des Tunisiennes musulmanes avec des non-musulmans.

Des organisations de la société civile ont ces derniers mois lancé une campagne sur cette question, et une plainte a été déposée auprès du Tribunal administratif pour faire annuler la circulaire.
Les Tunisiennes devaient fournir le certificat de conversion à l’islam de leur futur mari.
Ces circulaires -il en existe plusieurs outre celle de 1973- «procèdent de mesures discriminatoires. Elles sont contraires à la Constitution» qui stipule l’égalité entre hommes et femmes et sont «une violation du droit fondamental de tout être humain à choisir son conjoint», avaient dénoncé dans un communiqué des militants des droits humains, dont le Collectif pour les libertés individuelles.
Si elles voulaient que leur mariage soit reconnu ou célébré en Tunisie, les Tunisiennes épousant des non-musulmans devaient jusqu’ici fournir le certificat de conversion à l’islam de leur futur mari. Quelques-unes ont réussi au prix d’une bataille juridique à faire reconnaître leur mariage sans ce document, selon une avocate active dans ce domaine.

Dans un discours prononcé le jour de la «Fête de la femme» le 13 août, le chef de l’Etat avait aussi lancé le débat sur le sujet délicat de l’égalité entre femmes et hommes en matière d’héritage, jugeant que la Tunisie se dirigeait inexorablement vers l’égalité «dans tous les domaines».

La Tunisie est considérée comme pionnière dans le monde arabe en matière de droits des femmes, mais ces dernières continuent d’hériter généralement de la moitié de ce qui revient aux hommes, comme le prévoit le Coran.



Source: Libération.
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