Fonck1 a écrit :
Si vous en savez plus que moi,il faut éclairer ma lanterne

cela dit,et comme je le rappelle à chaque fois,les intervenants,et moi même ne sommes pas les sujets (du forum,au cas ou vous n'auriez ps compris)
déjà,rien que votre première phrase,est déjà dépassée et fausse.
le
libéralisme obéis et respecte la loi.
j'ai surligné plus haut,une de ces désignations.
(si vous aviez repris le début du sujet au lieu de rentrer dedans comme un cheveux sur la soupe,vous l'auriez déjà appris)
quand a votre deuxième erreur,vous devriez savoir que le libéraliste,n'est pas pour le monopole de quelque banque que ce soit,ou pour un régulateur quel qu’il soit,il est pour la liberté,ainsi,je ne vois pas en quoi il ne serait pas en contradiction totale avec votre banque qui régente tout......aucun pays à ce jour,n'est pas régenté par l' état lui même,que ce soit dans le commerce,l'agriculture ou les subventions,nous n'avons donc aucun pays "libéral".
il régule a son bon vouloir les entreprises,les subventionne ou les écrase à son bon vouloir....
vos exemples sont donc vains.
1) Si le sujet ne sont pas les intervenants, montrez l'exemple, de manière à ce que vos préceptes franchisent le cap de la crédibilité. En effet, quand je ne me permets pas de vous railler, vous, par contre, vous prenez hautement la liberté de le faire.
2) a)Quelle phrase ?
b)
Le libéralisme obéit et respecte la loi...
Truculent de lire ça, quand on sait qu'au sein de la l'école classique libérale, ce leitmotiv eut libre champ pendant 200 ans et a encore des admirateurs dans
l'imperium capitaliste.
Aussi, on peut glousser devant tant de naïveté quand on sait, en substance, que certains libéraux rejettent les libertés individuelles et fondamentales de l'individu et le droit du travail qu'ils considèrent comme une entrave à leur propre liberté d'entreprendre, à l'obligation de contributions ou encore à la meilleure réalisation de copieux ou juteux profits. (N'entrave pas ma liberté de paupériser !)
Ensuite, il faudrait déjà situer sur quelle ligne libérale vous vous situez, car il en existe deux variantes (Classique, Néoclassique, au moins). Néanmoins, quelque soit votre choix, j'ai quand-même l'impression que cela ne saurait sauver votre approximation et
tattonement dans "ce registre économique". L'essence même du
libéralisme économique, sa quête ou recherche, est un accroissement de capital et cela de manière exponentielle, sans connaître la moindre entrave (intérieur et extérieur) . Caractéristique propre également au capitalisme, me direz-vous, le
libéralisme, néanmoins, rejette, dans sa version la plus pure, l'encadrement légal (Et encore...Quand les juridictions du pays où il perdure n'invoquent pas la sacro-sainte liberté d'entreprendre, voire même n'est pas carrément au service du grand capital). Si vous pensez que cela ne va pas trop vous fatiguer, rien que concernant notre territoire national, n'hésitez pas à reluquez du côté de la loi "Florange" répudiée, ce jour, par le conseil constitutionnel).
c) Pour Goldman sachs, il va falloir faire l' effort d'aller au delà de vos raisonnements académiques (C'est presque mignon, tant de candeur) pour être un peu plus pragmatique. Intéressez vous réellement aux agissements de cette banque (J'aurais pu en citer d'autres) et de son rayon d'action, vous pourrez constater que cet établissement est l'élixir du pire de ce
libéralisme que vous défendez avec "bec et ongles". (Emprunt grec, Subprimes, entrisme politique au plus haut niveau des Etats et des Commissions (Mario Monti, ancien N°2 Goldman Sachs Europe))
Et si on parlait de la crise de 29 ou celle de 2008 ? (sourire)