il est vrai qu'avec les delocalisations , il y a des compétences qui se sont perduesVictor a écrit : 05 février 2021 15:56Tu sais, tout de même, qu'il y a beaucoup d'offres d'emploi qui ne trouve pas preneurs que l'on est obligé de faire venir des travailleurs étrangers ?Brouette a écrit : 05 février 2021 15:42
Encore une fois quel intérêt, on est pas en manque de travailleurs en France, l'augmentation de salaire que ça nécessiterait de convaincre un petit blanc de souche de faire la plonge & co n'est pas si infâme que ça.
Autre problème, déjà discuté, ailleurs, la chute dramatique de la natalité.
Il faut bien remplacer tous ces travailleurs, toute cette population qui n'est pas née.
les formations professionnelles sont généralistes et elles deviennent ensuite spécifiques par compagnonnage dans les entreprises
voila pour quoi en cas de relocalisation comme dans la manufacture on est obligé de faire appel dans ce cas à des salariés tunisiens qui ont encore la compétence pour la maintenance des métiers à tisser
ensuite pour la natalité ; sommes nous obligés de faire une course permanente à l'augmentation démographique plutot que de tabler sur une décroissance progressive surtout lorsque l'on a un solde de millions de personne sans emplois
reserver l'immigration à celle utile qui servira de compagnonnage pour former des personnes non qualifiées sans emplois
vous ne retenez rien de la fable de la poule aux oeufs d'or où l'on perd tout parce que l'on ne veut que le profit immédiat et non sur le long terme
en suisse ils ont depuis longtemps que la vraie richesse c'est la ressource humaine et ils prennent le temps de la former et de la payer pour la conserver
en france 250 milles talents nous quittent chaque année parce que l'on ne sait pas la garder
pas que des bacs +++++ mais aussi pour des petits métiers comme la boulangerie
je connais un cas qui m'est proche , en france malgré un bac en patisserie en france on ne le payait qu'au minimum (smic) et ce malgré que c'est un travail de nuit et jours fériès
il est parti au canada où le salaire proposé etait à sa juste valeur de sa qualification "le double de celui en france"
et il y a quelques jours un patron boulanger se plaignait de ne pas trouver de personnel "on comprend pourquoi"
quand on sait que produire un croissant (personnel compris) revient à 19 centimes et est vendu un euros
et malgré cette marge en france on veut payer un salarié au minimum obligatoire


