Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

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legrand
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Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

Message par legrand » 30 septembre 2016 18:07

Pourquoi le cerveau humain à la capacité à être attiré par le mal ?
Pour un croyant cette question est idiote :D mais fait de Dieu un pervers sadique :D
La circoncision homme-femme est satanique idiot absurde et contre nature. Le port du burkini où du voile est une débilité sexuelle au-nom d'une paire de seins en plus ! Un sexe est un sexe telle qu'il soit !

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Re: Pourquoi le cerveau à le potentielle du mal ?

Message par legrand » 30 septembre 2016 18:18

Chez l'humain le potentiel prime avant la raison de faire ou de ne pas faire: tout le problème et là ! Le pouvoir de le faire et de le faire juste parce que l'on peut le faire: cela est absurde illogique irrationnel.
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Re: Pourquoi le cerveau à le potentielle du mal ?

Message par legrand » 18 janvier 2017 12:30

La non-intégrité envers soi-même via l'action de faire ce qu'on n'aimerait pas qu'on nous face: alors pourquoi le faire! Cela coule de source dans l'évidence de la simplicité élémentaire, souvent rejeté au nom du pouvoir de l'ego de pouvoir le faire au-delà de toute conscience si ce n'est celle du libre arbitre du pouvoir de le faire sens conscience d'éveil. Car la vrai liberté vient de la conscience et non du pouvoir de pouvoir le faire: un fou n'est pas libre de ces actes il à juste le pouvoir de pouvoir le faire. Le pouvoir sans conscience est démence et tout actes soi il est pouvoir !
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Re: Pourquoi le cerveau à le potentielle du mal ?

Message par Gaes » 03 février 2017 21:16

Ce topic n'a aucun sens, du début à la fin. D'abord, le mal est parfaitement relatif : il dépend de la morale de chacun. Il n'existe pas de mal absolu. Le postulat de départ me parait donc déjà erroné : le cerveau ne peut pas être attiré par le "MAL" puisqu'il y en a plusieurs.
Ensuite, je ne comprend juste pas de quoi tu parles : le "potentiel" ? le "pouvoir" ? "conscience d'éveil" ?
Il faut préciser la définition de ce genre de terme.
De plus, ce que tu racontes parait ne pas être basé sur des faits scientifiques, mais c'est peut être un raisonnement indépendant. Ce serait pratique de citer les sources, si il y en a.




- https://www.youtube.com/watch?v=-dr5It4 ... bEt8e4CYXG
- https://youtu.be/pyj6ysoUBNw
- https://www.youtube.com/watch?v=46zIv4g ... cheenBiais
Modifié en dernier par Gaes le 06 février 2017 21:43, modifié 1 fois.
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Re: Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

Message par legrand » 05 février 2017 00:11

Dire que le mal dépend de la morale de chacun et déjà le signe du mal :D car le mal est avant tout une émotion ressentie engendrée par les actes sur autrui, le mal est donc universel comme la douleur. Est La morale n'a aucune valeur face à l'universalité de la douleur résultant d'autrui.
Il existe plusieurs cerveaux, mais avec des instincts communs à tous qui s'exprime plus ou moins. Tous les comportements humains peuvent s'expliquer par de la comportementalité animale justifiée par l'évolution, bien souvent d'un autre âge, créent ainsi des problèmes inutiles à notre époque, qui peuvent nous conduire dans une impasse évolutive. Car l'esprit humain évolué plus vite que son cerveau créant ainsi un décalage perpétuel de la conscience vis-à-vis des instincts primaire souvent problématique pour une civilisation, mais ne l'ai pas chez les animaux.
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Re: Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

Message par Gaes » 06 février 2017 22:35

legrand a écrit :Dire que le mal dépend de la morale de chacun et déjà le signe du mal :D car le mal est avant tout une émotion ressentie engendrée par les actes sur autrui, le mal est donc universel comme la douleur.
Tu n'as pas compris ce que je voulais dire. Quand je dis que le mal est relatif (du moins en parti) à la moral, et d'ailleurs aussi à la culture d'un individu, c'est parce que chacun peut avoir une vision différente du mal. Par exemple, les religions polythéistes et monothéistes ne définissent pas le mal de la même manière : faire quelque chose de "mal" dépend donc de la culture (et de la moral) de chaque peuple.
Par contre, tu as raison, il y a tout de même des types d'actions considérées comme "mal" par beaucoup de peuples. Par exemple, tuer est interdit dans la plus part des sociétés, et encore, car il y a par exemples des états des USA qui ont encore la peine de mort. De plus, la guerre fait de nombreux morts.
Bref, comme tu le vois, la notion de bien et de mal est plus complexe que tu le penses. Il n'existe pas de "bien" et "mal" universel, il suffit de regarder les religions (qui s'attardent beaucoup sur la question) pour avoir un premier exemple.

Après, si tu parles de la douleur en tant qu'émotion, ce qui n'est pas la même chose que le mal, il est vrai que cela est bien plus facilement universalisable, étant donné que la plus part des humains ont le même organisme biologique. Si je frappe quelqu'un, cela lui fera mal et lui causera de la douleur (mais cela n'est pas forcément vu comme "mal", ça dépend de la moral & culture).
legrand a écrit :la douleur résultant d'autrui.
Je ne comprends pas pourquoi tu parles en particulier de la "douleur résultant d'autrui". Que cette douleur soit de quelqu'un ou de l’environnement, c'est toujours la même émotion, non ?
legrand a écrit :Il existe plusieurs cerveaux, mais avec des instincts communs à tous qui s'exprime plus ou moins.
Je pense que là, tu parles plus des émotions que des instincts. Cela confirme d'ailleurs que tu sembles pas parler du mal mais de l'émotion de douleur, qui est une chose mal (ou non) selon la moral & culture.
legrand a écrit :Tous les comportements humains peuvent s'expliquer par de la comportementalité animale
Je crois que je comprends d'où te viens cette pensée : tu as observé que de nombreux animaux ont des instincts (mais plutôt émotions) similaires à celles des humains, et tu en conclus que nos cerveaux comportent toujours des instincts animaux.
Si c'est bien ça que tu affirmes, je suis d'accord.
legrand a écrit :créent ainsi des problèmes inutiles à notre époque, qui peuvent nous conduire dans une impasse évolutive.
Tu abordes la question de savoir si les instincts "animaux" que nous avons, présents dans d'autres espèces, nous sont utiles du point de vu évolutif. Tu dis qu'ils nous mène vers une "impasse évolutive", ce qui sous-entend qu'ils mènent vers l'extinction de l'espèce.
Je ne suis pas d'accord. Il faut savoir que depuis la préhistoire, l'espèce humaine à globalement le même cerveau avec les même fonctions. Cela signifie que l'évolution des sociétés humaines s'est faite avec les émotions issues d'autres espèces du règne animal. Sachant que cette combinaison d'émotions (sensiblement variable chez chaque humain) a permis l'évolution de notre civilisation, je ne vois pas en quoi ces même émotions nous mèneraient à notre perte. Certes, nos émotions ne sont sûrement pas tout le temps à notre avantage, mais dans l'ensemble, elles nous ont mené vers le progrès.
legrand a écrit :Car l'esprit humain évolué plus vite que son cerveau créant ainsi un décalage perpétuel de la conscience vis-à-vis des instincts primaire
Tu dis que notre esprit évolue plus vite que notre cerveau, mais notre esprit est lui-même une partie de notre cerveau. Il me semble donc qu'il y a incohérence. Mais sinon, je crois comprendre ce que tu veux dire : notre intelligence a des fonctions cognitives très évoluées, et ce sont d'ailleurs elles qui nous confère le statut d'espèce dominante, alors que nos instincts et émotions sont moins évolué, et nous confère donc un désavantage. Par contre, tu as tort quand tu dis que notre esprit évolue. L'évolution étant un processus très lent, je ne pense pas que notre cerveau ait vraiment évolué depuis l'existence de notre espèce. Néanmoins, il faudrait vérifier avec des données scientifiques.
Comme dit précédemment, notre cerveau nous est dans l'ensemble avantageux quoi qu'il en soit. De plus, je pense que tu ne visualises pas l'importance des émotions. Ce sont elles qui nous permettent d'avoir "envie" de faire quelque chose. Par exemple, quand tu as faim, c'est une émotion qui te permets de te dire que tu as besoin de manger pour faire fonctionner ton organisme. De même quand tu as soif, que tu as peur, etc.

Je pense qu'il ne faut pas visualiser le cerveau en deux parties : une qui est l'esprit et l'autre les émotions, dans le bute de voir leur évolution, puisque l'évolution est un processus lent. Je crois que la question est plus complexe et qu'elle relève des sciences cognitives.
Finalement, tu dis que l'absence de décalage chez les animaux entre leurs capacités cognitives et leurs émotions fait qu'ils n'ont pas de problèmes évolutifs... En éthologie, il me semble que quand une espèce a un caractère, il est soit un avantage évolutif, soit un désavantage. Je ne comprends donc pas en quoi nos capacités cognitives sont un avantage pour nous, mais serait un désavantage pour les animaux..... Tu crées la notion de "décalage" entre de caractères biologiques, mais elle n'existe pas réellement.
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Re: Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

Message par oscar » 11 septembre 2019 16:49

Le con, c’est toujours l’autre !

Mais ne le sommes-nous pas tous à nos heures ?
Qu’est-ce qui pousse notre cerveau à fonctionner régulièrement à l’inverse du bon sens ?

Et pourquoi certains développent-ils une telle personnalité en s’octroyant des droits au mépris de leur entourage ?
Y a-t-il des remèdes à la connerie ?

Sous un titre un rien provocateur, Dans la tête d’un con explore ces questions en profondeur, grâce à une série d’expériences ludiques et aux avis éclairés de spécialistes du comportement humain.

La connerie n’a jamais été aussi visible aujourd’hui.
Elle s’étale sans complexes sur les réseaux sociaux et dans les émissions de télé réalité.

Qu’est-ce qui nous fascine dans ce spectacle ?
Sans doute le plaisir trouble de nous prouver qu’il y a toujours plus con que nous ?
Certains décident de s’affranchir des règles communes pour se comporter comme tel, de manière égoïste et narcissique.
Figure de proue de ceux qui font recette avec la connerie humaine, Jean-Marie Bigard témoigne dans l’émission.

Une transgression à l’autre, l’émission explore les mécanismes qui conduisent à développer ce type de personnalité et les réactions qu’elle suscite chez ses victimes.
Car le connard provoque une indignation bien plus forte que les torts souvent limités qu’il nous cause.
La preuve avec une séquence où un comédien joue au con au milieu d’innocentes victimes.
On découvre aussi que la connerie est contagieuse.
Difficile d’y résister par exemple quand on est au volant.
Deux conductrices valaisannes ont le courage d’en témoigner ouvertement.
Source
Parmi les experts mettant en perspective les différents sujets figure le psychologue Jean-François Marmion, auteur de Psychologie de la Connerie (Editions sciences humaines).

https://youtu.be/WHor-JMZzBI
"La liberté n'existe pas, seul l’imaginaire à le choix de ses libertés!"

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Re: Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

Message par patbill » 04 novembre 2019 21:29

la connerie, c'est très subjectif, ce n'est pas scientifiquement prouvé
par exemple, je regarde une émission au hasard à la télé quand il n'y a rien qui m'intéresse et que je n'ai pas envie de me prendre le choux
donc, je suis conne
mais si je décide d'éteindre la télé et de prendre un bouquin, je suis moins conne
ça dépend des jours ....
et si je décide de ne plus être conne, je n'allume pas la télé et je ne viens plus me prendre la tête sur ce forum de "cons"
comme quoi, tout est relatif
ce que tu aimes un jour, tu peux le détester demain, et vice versa

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Re: Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

Message par oscar » 04 novembre 2019 23:39

patbill a écrit :
04 novembre 2019 21:29
la connerie, c'est très subjectif, ce n'est pas scientifiquement prouvé
par exemple, je regarde une émission au hasard à la télé quand il n'y a rien qui m'intéresse et que je n'ai pas envie de me prendre le choux
donc, je suis conne
mais si je décide d'éteindre la télé et de prendre un bouquin, je suis moins conne
ça dépend des jours ....
et si je décide de ne plus être conne, je n'allume pas la télé et je ne viens plus me prendre la tête sur ce forum de "cons"
comme quoi, tout est relatif

ce que tu aimes un jour, tu peux le détester demain, et vice versa
Bonsoir Patbill :hello:
Comme le dit si bien, Albert Einstein :
« Pour défiler à pas cadencé, sous le son d’une musique militaire,
Il n’y a pas besoin d’une moelle épinière, qui surplombe un cerveau ! »

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Re: Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

Message par jack127 » 05 novembre 2019 04:41

L'homme privilégie le corps plutôt que l'esprit, c'est pourquoi il agit de façon égoiste. Nous sommes encore à un stade immature de notre évolution sans quoi nous n'aurions plus besoin de faire de guerre entre nous.

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Re: Pourquoi le cerveau a le potentiel du mal ?

Message par oscar » 05 novembre 2019 08:56

jack
L'homme privilégie le corps plutôt que l'esprit,
L'homme "moderne" a-t'il vraiment le temps de la méditation intellectuelle , dans un contexte de concurrence économique?
Non!
c'est pourquoi il agit de façon égoïste.
cela veut rien dire l’égoïsme!
On ne gère pas sa vie, son temps en fonction des errances des individus et de son environnement
Nous sommes encore à un stade immature de notre évolution
Conséquence normal, nous sommes pas encore arrivée à nous débarrasser de notre cerveau de prédateur.
L'évolution :
C'est trois pas en avant, deux pas en arrière pour les réajustements...

Dans toute évolution progressive , il y a des phases transitoires critiques ...(en plus ou en moins)
Cela peut s'accompagner " d'élagage des branches humaines peu fiable "
Nous rentrons dans le monde de Charles Darwins.
sans quoi nous n'aurions plus besoin de faire de guerre entre nous.
La guerre arrive souvent dans les périodes de saturation.
Dans un contexte de conditions initiales d'environnement très perturbées.
Comme les catastrophes climatiques qui vont favoriser l'exode d'une vaste immigration du sud vers le nord.

Pour conclure :
Faut'il être impérativement intelligent?
Il vaut mieux pas!
En réfléchissant un peu , on va constater qu'une grande période de sa COURTE vie, on la passe à travailler pour un obscur système .

« La société est-elle pas sous l’influence manichéenne, d’un vaste management global ? »
J'adore la phraséologie de Mr Macron, "Maître des horloges" "en même temps" toute ce beau management sur un fond de décors des pyramides du Louvre...

Non, rien n'a changer sur le principe , depuis l'époque de L'Égypte ancienne.
(sauf nous avons plus de gadgets hochets pour nous rassurer)

Le constat est là : Le système subit des désordres d’équilibres, par saturation de ses propres concepts et des failles dans l’angle mort de son organisation.

Le système capitaliste libéral doit digérer la multiplicité du monde et les singularités individuelles infantilisées par les doutes et les peurs du lendemain.
Alors, il se défend, en canalisant les différents lobbys, des courants d’opinions contradictoires, les mettant les uns contre les autres.

La grande force actuelle, de l’économie mondialiste réside dans sa complexité et surtout sa capacité de générer des dépendances.
« C’est une redoutable entité dominante ! ».

Bonjour chez vous !

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