Aucune affaire comparable n'a jamais eu lieu, dans laquelle une fraude aussi massive était organisée par la patronne / candidate. Nouvelle affaire, nouvelle jurisprudence, on l'espère.papibilou a écrit : 01 juin 2025 16:23 On dirait que vous refusez de voior que:
- pratiquement aucune affaire comparable ne s'est conclue par une inéligibilité avec application immédiate, donc on manque de jurisprudence sur le sujet. Mais si vous avez des jurisprudences, je suis preneur.
- si vous suivez un peu les délais des cours d'appel vous devez savoir que le délai est parfois long. Néanmoins, ce délai, dans le cas précis, ayant été porté à 2026, j'estime effectivement qu'il n'y a plus de problème, l'important, pour moi, étant qu'un justiciable puisse avoir la possibilité d'une recours en appel, avant exécution immédiate de la peine, à la condition bien sûr que l'on ne soit pas dans des cas de danger pour la société.
La cours d'appel a expressément dit qu'elle avançait son délai au max dans cette affaire particulière qui aurait une influence sur une élection présidentielle. Donc oui le délai a été raccourci, pour que les GaG ne nous fassent pas un caca nerveux. Qu'ils font quand même vu que l'appel accéléré ne les arrange pas non plus puisque ça va entériner la sentence et qu'ils ne peuvent plus se plaindre de l'atteinte à la démocratie via l'application immédiate (mais ils s'en plaignent quand même)
Le principe de l'exécution immédiate d'une peine est d'empêcher un appel bidon n'ayant que pour unique but de retarder une sentence pour un délit factuellement prouvé. C'est utilisé tous les jours dans tous types de fraudes.
