Comme Clémence Guetté l'a soulignée, dans bon nombres de cas, ce sont des "proches" qui peuvent venir soutenir quelqu'un en difficulté. Mais ces proches peuvent n'être ni liés par le statut du mariage, ni même par celui du PACS. Il peut parfois s'agir de la famille éloignée, il peut souvent s'agir d'amis sincères dont le lien réel est encore plus profond que certains liens conjugaux ou familiaux.
Bref, le modèle selon lequel il ne peut exister rien d'autre que bobonne qui doit assurer le "devoir conjugal" et à qui il faut jurer fidélité (enfin surtout elle...) commence à vraiment prendre la poussière et les toiles d'araignées.
https://www.ladepeche.fr/2026/01/28/fac ... 194401.phpLa Dépêche a écrit :
Face à la hausse des divorces et des familles monoparentales, LFI propose d’instaurer de nouveaux droits à "l’amitié"
Publié le 28/01/2026 à 20:20 , mis à jour le 30/01/2026 à 09:17
La France insoumise, représentée par Clémence Guetté, a déposé le 15 janvier dernier une proposition de loi sur les droits à l’amitié, révèle "Le Figaro". Une proposition ouvrant la porte à de nombreuses idées et destinée à susciter le débat.
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La reconnaissance légale du baptême civil
Au sein de cette proposition de loi, la reconnaissance légale du baptême civil. Les parents et marraines, jusqu’alors dénués de rôles concrets, pourraient devenir des acteurs de premier plan en cas de décès des parents par exemple.
La proposition de loi vise aussi à reconnaître officiellement "l’entraide entre deux ami.es" et à élargir les dispositifs de solidarité au-delà du cercle familial.
Pour la députée du Val-de-Marne, le modèle familial actuel ne correspond plus aux réalités sociales, notamment en matière de logement et de soins. Elle souligne notamment qu’"un Français sur deux atteint d’un cancer reçoit l’aide substantielle d’un ami" et que "de nombreuses mères isolées déclarent se faire aider très souvent par un ami".
Vers des droits de "solidarité" pour les familles monoparentales ?
Clémence Guetté met également en avant l’augmentation marquée des divorces, dont le nombre a triplé en un demi-siècle, ainsi que la progression des familles monoparentales. Le texte prévoit ainsi d’ouvrir certains droits de solidarité aux amis, comme des congés pour proche aidant, pour deuil ou encore pour l’accueil d’un enfant, notamment en cas de dépression post-partum.
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