Sauf que la loi fondamentale du capitalisme se heurte à des NORMES. Il y a aussi un contexte de concurrence internationale (division internationale du travail : autre loi fondamentale du capitalisme). Donc si les normes font que c'est trop compliqué, trop cher, de construire un poulailler ou une stabulation pour produire beaucoup, les agriculteurs français s'abstiendront, et la demande se tournera vers les produits importés.Mesoke a écrit : 17 février 2026 13:59Il semble que contrairement à la légende la culture du maïs actuel demande peu d'eau par rapport à la quantité récoltée.jeandu53 a écrit : 17 février 2026 13:39 C'est plus compliqué que ça, je pense. Oui, il faut avoir une réflexion sur certaines méthodes agricoles. Le maïs, par exemple, pourrait être remplacé par d'autres cultures moins gourmandes en eau (sorgho, sainfoin...). Mais à part ça, il faudra accepter des pratiques plus intensives si on veut répondre aux besoins.
Par exemple, pour faire face à la pénurie d’œufs que connaît le pays, il faudra bien construire de grands poulaillers capables d'accueillir beaucoup de poules pondeuses.
Idem pour la production laitière. Elle baisse en France, on n'en parle pas encore autant que pour les œufs, mais elle baisse quand même, et cette baisse va se poursuivre, car beaucoup d'agriculteurs abandonnent la production laitière (trop contraignante et pas assez bien payée). Si on veut inverser le mouvement, il faudra bien reconstruire des bâtiments, des stabulations, cultiver massivement les plantes fourragères correspondantes, etc.
Pour faire face à la pénurie d'oeufs il faut produire plus d'oeufs, peu importe la façon dont on les produits. D'après la loi fondamentale du capitalisme si le marché est en pénurie alors de nouveaux moyens de production émergeront pour profiter des prix qui flambent. Ce qui n'implique en rien nécessairement des élevages industriels.
Pareil pour le lait : il y a eu surproduction et gâchis de lait (on jette le lait surproduit par rapport aux quotas autorisés ...), donc prix bas, donc les éleveurs se reconvertissent dans autre chose. Et si le prix du lait augmente enfin pour les agriculteurs ils s'y remettront, sans obligation d'élevage industriels.
En France, sept fermes sur dix sont considérées comme intensives
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Re: En France, sept fermes sur dix sont considérées comme intensives
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Re: En France, sept fermes sur dix sont considérées comme intensives
Si c'est si nul de vivre dans un monde capitaliste et que le capitalisme n'est plus efficace il faut en sortir non ?
Si on ne le fait pas c'est bien juste que tu inventes des trucs basés sur rien non ?
Chaque année des agriculteurs s'installent, sont aidés techniquement et financièrement. Si un agriculteurs veut créer un poulailler plus ou moins gros il peut le faire, normes ou pas.
Si on ne le fait pas c'est bien juste que tu inventes des trucs basés sur rien non ?
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Re: En France, sept fermes sur dix sont considérées comme intensives
si ,il y a des normes ,,, c'est parce qu'il y a eu tant d'exploitations qui ont bafoué les règles élémentaires d'un élevage "sain" et ;que dire de la production végétale aux conséquences que l'on retrouve dans n'importe quel chateau d'eau , alors que c'était sujeandu53 a écrit : 17 février 2026 14:11Sauf que la loi fondamentale du capitalisme se heurte à des NORMES. Il y a aussi un contexte de concurrence internationale (division internationale du travail : autre loi fondamentale du capitalisme). Donc si les normes font que c'est trop compliqué, trop cher, de construire un poulailler ou une stabulation pour produire beaucoup, les agriculteurs français s'abstiendront, et la demande se tournera vers les produits importés.Mesoke a écrit : 17 février 2026 13:59
Il semble que contrairement à la légende la culture du maïs actuel demande peu d'eau par rapport à la quantité récoltée.
Pour faire face à la pénurie d'oeufs il faut produire plus d'oeufs, peu importe la façon dont on les produits. D'après la loi fondamentale du capitalisme si le marché est en pénurie alors de nouveaux moyens de production émergeront pour profiter des prix qui flambent. Ce qui n'implique en rien nécessairement des élevages industriels.
Pareil pour le lait : il y a eu surproduction et gâchis de lait (on jette le lait surproduit par rapport aux quotas autorisés ...), donc prix bas, donc les éleveurs se reconvertissent dans autre chose. Et si le prix du lait augmente enfin pour les agriculteurs ils s'y remettront, sans obligation d'élevage industriels.
les agriculteurs ne s'abstiendront pas tous ,, le "pécore est friand de terres à acquérir ,, il s'en trouvera toujours un pour reprendre et bien souvent à prix d'or ,sauf pour le cas de l'élevage ,branche ingrate car trop chronophage ....
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Re: En France, sept fermes sur dix sont considérées comme intensives
Non, je n'ai pas dit ça.Mesoke a écrit : 17 février 2026 14:17 Si c'est si nul de vivre dans un monde capitaliste et que le capitalisme n'est plus efficace il faut en sortir non ?
Force est de constater qu'ils sont de moins en moins nombreux à le faire.Chaque année des agriculteurs s'installent, sont aidés techniquement et financièrement. Si un agriculteurs veut créer un poulailler plus ou moins gros il peut le faire, normes ou pas.