J'aimerais revenir sur les USA de Trump!
Vous vous rendez compte du niveau de compétence du GVT Trump ou vous préférez de ne pas voir vers où pourra nous emporter la clique Trump/Vance/Rubio/Egseth sur le plan international.
11.5 mrds de dollars, pour 10 jours d'agression! C'est eux qui paient, basta. Mais qui souffrent? 75 millions d'Iraniens qui ne font pas partie des clans, milices, fonctionnaires sous perfusion mafieuse du système islamo-stalinien!
Que Dubaï et MBS en pâtissent, tant mieux!
Mais les Ukrainiens indirectement c'est une honte.
Quant à nous avec nos SUV en LDD, je me marre!
Après tout, dans la Marseillaise, y a "
Marchons! Marchons!...
UBUROI a écrit : 11 mars 2026 21:31
Quand on est assez cons pour élire un "prix Nobel de la Paix" aussi stupide et qu'on a un animateur de type Hanouna comme Ministre de la Défense, ce Pitre
Pete Hegseth...ignares au point d'avoir oublié que le détroit d'Ormuz est le talon d'Achille du commerce international pétrolier et des engrais que l'IRAN instrumentalise depuis 45 ans!
Quand les occidentaux et les Chinois sont assez stupides pour penser que les fous de dieu chiites reculeront face aux USA et à Israël, de peur de mourir en martyr!
La guerre Iran–Irak (1980–1988) transforme le détroit en théâtre d’opérations. Durant la « guerre des tankers », les deux belligérants attaquent les navires pour affaiblir l’ennemi et tenter d’internationaliser le conflit.
La réponse américaine pose le principe d’une sécurisation d’Ormuz comme intérêt de premier rang 
: Washington déploiera, dès lors, une flotte pour garantir la liberté de navigation.
Dans les décennies suivantes, la fermeture du détroit devient un instrument récurrent de la diplomatie iranienne de crise – pour les négociations nucléaires, comme levier face aux sanctions… En 2011, des exercices navals iraniens dans le détroit suffisent à faire monter les primes d’assurance et à déclencher le déploiement d’une flottille occidentale en réaction. En 2019, deux pétroliers attaqués dans le golfe d’Oman produisent des effets équivalents. Même lors de la guerre israélo-iranienne de juin 2025, Téhéran avait finalement renoncé à fermer le détroit, en partie sous la pression de Pékin, dont la moitié des importations pétrolières transitent par ce même passage.
Et vive Trump qui sauva le monde!