Il y a quand même une grosse différence entre la candidate LR de Marseille qui sort que ses objectifs sont "le travail, la famille et la patrie" et un maire à qui on reproche de sortir un slogan nazi, mais en français et pas en allemand, avec les termes dans le désordre, en remplaçant "guide" par "maire" et "empire" par "ville" ... A part l'histoire du peuple rien ne colle entre sa déclaration et la citation qu'on lui prête ... Si ça se trouve c'était une réelle allusion nazie bien déguisée, mais la ressemblance est trop faible pour avoir une certitude. Contrairement au "travail, famille, patrie" ou au slogan antisémite de Bardella.papibilou a écrit : 07 avril 2026 10:43 Réflexion:
il y a quelques jours je crois que c'est le nouveau maire LFI de Suresnes qui déclare "une ville, un peuple, un maire", ce qui, si on vous suit, fait forcément allusion au slogan Ein Volk, ein Reich, ein Fuhrer . Mais justement je suis sûr que ce nouvel édile ne savait pas, pas plus que ceux que vous désignez comme coupables de slogans proches de l'antisémitisme prononcer un slogan aussi ambigu.
De même le slogan "travail famille patrie" ou "le travail rend libre" sont connotés extrême droite alors que si on réfléchit à leur signification il n'y a pas lieu de sauter au plafond. Mais ces slogans parce qu'ils ont été utilisés par des gens détestables finissent dans les poubelles de l'histoire.
Je me souviens que la marseillaise était connotée extrême droite et Ségolène Royal avait tenue à reprendre cet hymne à gauche en arguant du fait que l'ED n'avait pas à se l'approprier. Je trouve regrettable que des mots comme "travail, famille " (le terme patrie est un peu plus ambigu) soient connotés de droite radicale.
Comme je le disais ces slogans ne sont pas forcément moches en soi. On peut le regretter mais ils sont connotés et utilisés par des néonazis et des antisémites, on le sait, ils le savent, donc cette utilisation ne peut être neutre à moins d'être un gros boulet (ce qui est possible pour la candidate marseillaise qui ne semblait même pas comprendre ce que le journaliste lui faisait remarquer ...)
