Je crains que vous ne saisissiez pas ce qu'est le monde de l'édition.Once a écrit : 19 avril 2026 10:15
Vous n'avez toujours rien compris à la gravité de ce qui se passe. À moins que vous ne refusiez de la voir parce qu'elle vous agrée.
Un seul point : non, tous les auteurs qui le souhaitent n'ont pas forcément les moyens de quitter Grasset. Seuls, les plus connus peuvent se permettre de le faire. Beaucoup d'autres qui n'en pensent pas moins, non. Pour des tas de raisons, ils se retrouvent coincés dans une écurie qu'ils n'apprécient plus.
Un éditeur n'est pas un mécène. Il prend des risques pour gagner de l'argent. Il est courant qu'un livre ne se vende pas bien et que l'éditeur perde de l'argent. En tous cas c'est d'abord, avant toute autre considération une entreprise. Cette entreprise reçoit, comme ses concurrents, des dizaines de projets par jour. Et elle fait son choix en fonction de ses goûts mais surtout de l'espoir de gain qu'elle peut espérer. 90% des projets sont refusés. Mais ce qui est refusé par l'un peut être accepté par un autre éditeur.
Non cette éviction n'a rien se scandaleuse. Combien de PDG sautent chaque année dans les entreprises françaises ?
Encore une fois, ce qui choque nombre de personnes est la personnalité du décideur, Bolloré.
Il faut hiérarchiser le caractère de gravité des faits. Il y a des choses graves qui se passent dans le monde, mais ça, non!

