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Confrontés à une violence et des exactions les 17 et 18 octobre, les gendarmes ont à nouveau fait front, samedi 24 octobre 2026, à l’occasion des quelque 300 rassemblements organisés un peu partout en France. 40.000 militaires de la Gendarmerie, dont certains spécialement revenus de permissions ou de repos, ont contribué au dispositif de sécurisation. Celui-ci, largement revu à la hausse, comptait 70.000 membres des forces de l’ordre.
Cherchant à dresser un bilan de ces situations du côté des gendarmes, L’Essor se heurte toutefois à un mur, puisque ni le ministère de l’Intérieur, ni la Gendarmerie n’ont souhaité donner de détails ou de précisions sur le bilan propre à l’Institution.
Une majorité de gendarmes sur le terrain
Première force en terme de moyens humains et matériels déployés, la Gendarmerie a donc largement contribué au dispositif conséquent mis en places le week-end dernier, en déployant près de la moitié de ses effectifs opérationnels.
Parmi eux, une majorité de gendarmes mobiles avec pas moins de 48 escadrons engagés sur le territoire. Mais aussi des gardes républicains et plusieurs milliers de gendarmes départementaux qui ont renforcé le dispositif, à l’image de nombreux Pelotons de surveillance et d’intervention (Psig). Y compris en venant prêter mains fortes en zones police, où se déroulaient l’essentiel des manifestations et rassemblements.
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