1max2 a écrit : On a tous vu comment il a embrouillé tout le monde avec la Crimée , sans pratiquement un coup de feu , et d'ailleurs avec l'approbation générale des autochtones ...Je crois qu'il ne faut pas donner" le bon Dieu sans confession" aux Ukrainiens dont la grossière erreur a été dans un premier temps de supprimer la langue Russe dans certaines régions .
Ce n'est pas notre zone d'influence, aucun gouvernement Russe n'acceptera que l 'Ukraine glisse du côté de l'Otan , c'est leur pire cauchemar , et on peut les comprendre .
Poutine a un large soutien de son peuple , mais bon sang qui disait "Le peuple a , en général, le président qu'il mérite ..." Cette phrase est vraie , puissante, et doit être méditée avant de vouloir tout le temps décider à la place des peuples quel président ou dictateur il doit avoir , c'est une mauvaise manie ça!!
Avec ce terme "zone d'influence", c'est la porte ouverte à tous les manœuvres,voir à la guerre, comme en Ukraine.
Il y a des frontières reconnues par l'ONU et par la communauté internationale.
Une Russie qui rêve de retrouver son ancien empire, du temps de l'URSS, c'est un grand danger pour le monde entier.
Avec un dirigeant comme poutine, qui "vend" au peuple russe des rêves d'empire et de grandeur, ..., danger !
Et qui est prêt à sacrifier son économie pour satisfaire des désirs inavouables de domination de sa "zone d'influence" !
Cela craint.
Est-ce que des dirigeants français "vendent" aux français de retrouver leur ancien empire colonial ?
Est-ce que l'Algérie revendique Marseille et la région PACA parce qu'une forte minorité parle l'arabe et est d'origine algérienne ?
C'est malheureusement ce que se permet de faire poutine.
Je comprends tout à fait que la Russie fasse beaucoup (soutenir le régime de bachar) pour conserver sa seule base au moyen-orient, mais la Russie doit faire le deuil de son ancien empire et se recentrer sur son économie et sur son influence dans le monde. Il n'y a aujourd'hui que 2 hyper puissance, les USA et la Chine parce que ce sont des puissances économiques
et militaires. On ne peut pas être une hyper puissance sans être d'abord une hyper puissance économique.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville