https://fr.news.yahoo.com/vie-georges-m ... 50632.htmlJuste avant les attentats, les caisses du journal sont vides. Georges Wolinski est las et nostalgique de "l'ambiance rigolarde et fraternelle" du Charlie Hebdo d'antan, celui de Reiser, Gébé, Cavanna et Choron, raconte-t-elle.
"Au nom de la liberté d'expression et de la défense de la laïcité, (les responsables de l'hebdomadaire) n'hésitaient pas à faire dans la surenchère", regrette Maryse Wolinski. Pour la direction de Charlie, "l'actualité consistait notamment à malmener le prophète Mahomet et ses adeptes jugés fanatiques, obscurantistes et dangereux", accuse-t-elle.
Faisant état de différends avec Charb, le rédacteur en chef de Charlie, également victime des tueurs jihadistes, Georges Wolinski "se posait des questions sur son avenir professionnel", dit-elle. "Il souhaitait avoir plus de temps pour peindre et écrire, tout en continuant le dessin de presse". Avant l'attentat, Charlie Hebdo était un journal qui "n'avait sans doute plus d'avenir", soutient Maryse Wolinski qui s'étonne qu'après la tuerie (12 morts), Charlie s'offre "une directrice de la communication, star des stars de la "com", celle qui avait sorti Dominique Strauss-Kahn du mauvais pas que l'on sait".
Elle dit tout haut ce que tout le monde , au-delà du cirque après attentat , savait
Si Wolinsky n'avait pas suivi Charb , par suivisme plus que par conviction , il serait , lui et toute l'équipe , encore vivant et auprès de son épouse
Le plus dur c'est de gérer l'absence dans le temps et non sur l'instant

