Scribe a écrit :
J'entre dans les deux définitions.
Ah oui, quand même ....
Je pense tout l'inverse justement. Si je n'apprécie pas ces candidats, ce n'est pas en raison d'un délit de faciès mais parce qu'ils ne m'inspirent pas confiance. Dans la même veine, Sarkozy pourrait présenter mon programme rêvé pour la France, je continuerai à le mépriser car il a perdu toute crédibilité. Il s'est grillé à vie..
Tu es dans une démarche affective, en fait on sait toujours que le candidat ne réalisera pas tout son programme, c'est parfois impossible.
En fait un bon candidat ne te promettra pas la lune avec effet immédiat et sans effort !
Il saura te présenter un effort, une démarche et un résultat attendu.
Un projet politique ne doit pas présenter que des objectifs, il doit aussi préciser les moyens pour y parvenir.
Et c'est dans l'analyse comparative des objectifs et des efforts demandés qu'on voit si on peut avoir confiance ou pas ....
Il ne faut pas être trop naïf en politique.
On assiste de toute manière à une volatilité de l'électorat. Autrefois, on votait à droite, communiste ou socialiste toute sa vie. Aujourd'hui, on peut migrer d'un bord à l'autre beaucoup plus souvent et les jeunes ne font pas exception à cette règle, bien au contraire.
Non, la France est traversée par des familles politiques stables dans le temps et qui alternent aux responsabilités.
Une grande partie des électeurs votent systématiquement soit à gauche soit à droite, et moins de 10% alternent et font la décision.
Que la jeunesse soit de droite ou de gauche, là n'est pas le problème. Le problème pour les appareils politiques est de capter ces jeunes sur le long terme, jusqu'au moment où ils ne seront plus jeunes.
Il faudrait déjà que les jeunes fassent savoir ce qu'ils veulent.
Mais bon, tout le monde a été jeune et ce qu'on veut tous c'est des filles et du fric !
Je pense pas que ça change beaucoup au cours des générations ....
Aprés, avec le temps les besoins évoluent vers la sécurité, le confort, la santé ....