Cette arnaque exige une rançon contre la restitution de documents personnels. La dernière en date, Locky, touche actuellement les abonnés de Free.
Un hôpital de Los Angeles, le ministère français des Transports et dernièrement des abonnés de Free. Le «ransomware» (

rançongiciel

en français), arnaque consistant à prendre en otage les données informatiques d'un utilisateur et de lui demander une rançon pour les débloquer, sème actuellement la pagaille auprès des particuliers, des entreprises et des institutions. En janvier, à quelques jours du Forum international de la cybersécurité, le ministère des Transports, et notamment la Direction générale de l'aviation civile, ont à leur tour été infectés par ce logiciel, comme l'a révélé le Canard enchaîné. Cette semaine, l'opérateur télécom Free a mis en garde ses abonnés, face à la prolifération de Locky, une variante de ce logiciel malveillant, qui cible spécifiquement ses clients. Le Figaro fait le point sur ces attaques informatiques.
Qu'est-ce qu'un «ransomware»?
L'arnaque dite «ransomware» consiste à bloquer vos fichiers informatiques et à vous réclamer pour une rançon pour les récupérer. Le blocage touche autant le disque interne, que tous les périphériques branchés (clé USB, disque dur externe…) et les réseaux partagés. Pour récupérer ces fichiers, le pirate exige une rançon, souvent en bitcoin, mais le paiement ne garantit souvent pas le déblocage des données.
Le rançongiciel opère de la même manière que le cheval de Troie, un virus pénétrant le système informatique via un mail, un site ou un programme compromis. Le phénomène peut prendre plusieurs formes. Le rançongiciel policier exige le paiement d'une amende à travers une fenêtre intempestive reprenant les logos officiels de la police et de la gendarmerie nationales.
" Qui veut la Paix prépare la guerre " J'te le rappelle .