Darksider a écrit : Comme d'habitude , les gauchistes sont totalement hermétiques au débat , aux échanges d'idées contrairement à la droite ou l'extrême droite . Voire ce brillant académicien se faire dégager comme un malpropre c'est affligeant .
Que ces personnes dévoilent vraiment leur identité politique ou qu'ils ferment leur gueule et rentrent chez eux .
Je n'ai pas dit que j'approuvais, mais que je COMPRENAIS.
En ce qui me concerne, je suis tout à fait capable de débattre avec Finkelkraut et prêt à le faire.
Je connais assez bien ses idées et je suis pour la liberté d'expression dans le cadre légal..
Le problème est que Finkelkraut ne cadre pas du tout avec le "format" de la prise de parole dans "Nuit debout".
Quand il parle, quasiment personne n'est capable de l'arrêter.
Même s'il n'est venu que pour écouter (ce qui m'étonnerait) certains ont pu craindre qu'il crée un incident et joue les martyrs comme il sait si bien le faire.
Or, d'après ce que j'ai cru comprendre, (car je n'y ai pas mis les pieds) les participants à "Nuit Debout" se retrouvent pour échanger parce qu'ils n'ont jamais la parole ailleurs.
FinkelKkaut, lui, est l'invité régulier des plateaux de télévision.
Quant à la "récupération" par l'extrême-gauche, laissez-moi rire.
C'est un mouvement qui se "radicalise" spontanément dans un peu toutes les directions politiques...sauf, à Droite, à l'extrême droite et en soutien au PS.
Cela va des Indignés aux Anarchistes (véritables), en passant par les bobos pacifistes et autres ex-Je suis Charlie, en passant par les écolos décroissants et les républicains "apolitiques" (incapables de formuler autre chose que des valeurs abstraites)...des marginaux, des squatters, des militants du DALet des gens qui ont simplement envie d'exprimer leurs opinions et leurs aspirations.
La seule chose qui intéresse réellement l'extrême-gauche c'est la formation, l'émergence de la conscience de classe et la contre-offensive des salariés
par les grèves et la grève générale.
Ce n'est pas la direction (s''il y en a une) que prend ce mouvement.
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"