Macron toujours :
Devant l'Assemblée nationale, le locataire de Bercy, adoptant un ton qui tranchait singulièrement avec son prédécesseur Arnaud Montebourg, avait pourtant farouchement défendu le droit des cadres des grandes entreprises à être bien payés.
L'article 135 de son projet de loi pour la «croissance et l'activité» - devenu «loi Macron» - vise ainsi à alléger la fiscalité des actions gratuites. «Les talents ont le droit d'être rémunérés à la hauteur de ce qu'ils méritent quelle que soit la taille de l'entreprise. Les entreprises du CAC 40 sont premières de cordée et tirent les autres».
Pauvre Macron , il a du mal à assumer aujourd'hui sa propre loi , mais il ne regrette rien
Silence radio et embarras de Macron
«Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires». Contactés par Le Figaro, ni Bercy, ni Renault n'ont souhaité s'exprimer sur cette incohérence. «On ne rentre pas dans ce débat-là », rétorque l'entourage du ministre de l'Économie. «On ne commente pas les questions de gouvernance», déclare-t-on du côté du constructeur automobile.
Pauvre Macron et pauvre Valls , leurs effets d'annonce sur une loi pour plafonner les trés hauts PDG amusent les oiseaux
Par contre , taper sur les salariés est hautement recommandé par Bruxelles