Voilà une autre façon de dire les choses.
Je suis d'accord.
manifestants griévement blessés
- Hdelapampa
- Posteur DIVIN

- Messages : 11331
- Enregistré le : 01 mars 2016 17:47
- Localisation : Normandie
Re: manifestants griévement blessés
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"
- Stounk
- Dieu D'Interaldys

- Messages : 23662
- Enregistré le : 03 février 2015 13:54
- Localisation : Septentrionale
Re: manifestants griévement blessés
Tout à fait d'accord. Il en va de même chez les manifestants dont un pourcentage infime mais particulièrement actif vient pour en "découdre" (traduction: blesser ou mieux) avec les forces de l'ordre. Quelques centaines de salopards nuisant particulièrement au mouvement, en plus d'être instrumentalisés par le pouvoir qui semble jouer un jeu dangereux (on laisse franchement faire, comme ça les médias ne parleront que de la casse et pas des raisons de manifester).saint thomas a écrit :
Tous les policiers ne sont pas des bourrins mais y'a des bourrins parmi les policiers , ceux-ci font des dégâts irréparables parfois
Ca nuit à tous les policiers compétents et capables de gérer une situation
- kanisza
- Posteur Neophyte

- Messages : 15
- Enregistré le : 29 mai 2016 21:10
Re: manifestants griévement blessés
Malheureusement, il y a des incompétents qui ont des responsabilités considérables, dans tous les métiers je pense.
Chez les CRS aussi. Et il y a aussi le stress de certains métiers. Souvent ceux où des décisions très importantes aux conséquences pouvant être dramatiques doivent être prises très rapidement. Et nous ne sommes pas égaux face au stress.
En théorie, nous acceptons la possibilité de l'erreur. En théorie, parce que nous tenons compte de nombreuses variables, parce que nous raisonnons. Mais l'implication réelle a un tout autre effet. Chez la victime qui ne peut que s'exprimer au travers de sa blessure mais aussi chez celui qui fait l'erreur, qui est conscient d'avoir échoué quelque part dans ce qu'il pensait savoir faire.
Son erreur est punissable, et elle doit pouvoir être corrigée afin qu'elle ne se reproduise pas.
Si ce n'est pas possible celui qui fait l'erreur ne doit plus pouvoir être confronté à une situation où cela peut se produire.
Tout cela nécessite que différentes personnes s'impliquent. Celui qui fait l'erreur, celui qui la subit, celui qui juge, celui qui forme.
On imagine bien qu'un interne en dernière année de chirurgie puisse être dans cette situation.
On doit pouvoir en faire de même avec un CRS.
En face de ces professionnels, entrainés à garder leur sang froid, il y a ceux qui veulent faire entendre une idée, une revendication, une plainte, une joie, une colère, une tristesse.
Dit comme ça je ne comprend toujours pas pourquoi des actes de violence de type pillage vandalisme sont tolérés. Pourquoi nous en sommes réduit à nous focaliser sur ces comportements plutôt que sur ce qui nous fait nous déplacer, ou en parler.
Je compatis sincèrement à la douleur des proches de ceux qui ont été blessés au cours des manifestations. Et je regrette avec colère que ceux à qui nous donnons un pouvoir entretiennent cette violence, voire s'en servent ouvertement à leur fin.
Bien sur je ne parle même plus du crs qui a utilisé son flashball dans une situation qu'il ne maitrisait plus du tout. J'ai dit ce que j'en pensais plus haut. Je parle des syndicats qui maintiennent un rapport de force aux conséquences graves uniquement pour assoir leur autorité sans penser un seul instant de manière empathique. Leur argumentaire se résume à Nous on ne veut qu'une chose, le bien des salariés, c'est le gouvernement qui ne veut pas céder...qui ne veut pas entendre la voix dans la rue...
Et en face le gouvernement élu démocratiquement a pris une décision en force dans un cadre qui l'en autorise et que nous validons
A ce niveau de responsabilité, nous attendons la réflexion, l'intelligence, l'implication au nom de l'autre. Pas le mensonge.
K.
Chez les CRS aussi. Et il y a aussi le stress de certains métiers. Souvent ceux où des décisions très importantes aux conséquences pouvant être dramatiques doivent être prises très rapidement. Et nous ne sommes pas égaux face au stress.
En théorie, nous acceptons la possibilité de l'erreur. En théorie, parce que nous tenons compte de nombreuses variables, parce que nous raisonnons. Mais l'implication réelle a un tout autre effet. Chez la victime qui ne peut que s'exprimer au travers de sa blessure mais aussi chez celui qui fait l'erreur, qui est conscient d'avoir échoué quelque part dans ce qu'il pensait savoir faire.
Son erreur est punissable, et elle doit pouvoir être corrigée afin qu'elle ne se reproduise pas.
Si ce n'est pas possible celui qui fait l'erreur ne doit plus pouvoir être confronté à une situation où cela peut se produire.
Tout cela nécessite que différentes personnes s'impliquent. Celui qui fait l'erreur, celui qui la subit, celui qui juge, celui qui forme.
On imagine bien qu'un interne en dernière année de chirurgie puisse être dans cette situation.
On doit pouvoir en faire de même avec un CRS.
En face de ces professionnels, entrainés à garder leur sang froid, il y a ceux qui veulent faire entendre une idée, une revendication, une plainte, une joie, une colère, une tristesse.
Dit comme ça je ne comprend toujours pas pourquoi des actes de violence de type pillage vandalisme sont tolérés. Pourquoi nous en sommes réduit à nous focaliser sur ces comportements plutôt que sur ce qui nous fait nous déplacer, ou en parler.
Je compatis sincèrement à la douleur des proches de ceux qui ont été blessés au cours des manifestations. Et je regrette avec colère que ceux à qui nous donnons un pouvoir entretiennent cette violence, voire s'en servent ouvertement à leur fin.
Bien sur je ne parle même plus du crs qui a utilisé son flashball dans une situation qu'il ne maitrisait plus du tout. J'ai dit ce que j'en pensais plus haut. Je parle des syndicats qui maintiennent un rapport de force aux conséquences graves uniquement pour assoir leur autorité sans penser un seul instant de manière empathique. Leur argumentaire se résume à Nous on ne veut qu'une chose, le bien des salariés, c'est le gouvernement qui ne veut pas céder...qui ne veut pas entendre la voix dans la rue...
Et en face le gouvernement élu démocratiquement a pris une décision en force dans un cadre qui l'en autorise et que nous validons
A ce niveau de responsabilité, nous attendons la réflexion, l'intelligence, l'implication au nom de l'autre. Pas le mensonge.
K.
...là où on attache la chèvre, elle broute...
- saint thomas
- Posteur DIVIN

- Messages : 11807
- Enregistré le : 13 octobre 2014 18:02
-
Galaxi
- Posteur Diamant

- Messages : 703
- Enregistré le : 20 janvier 2015 12:10
Re: manifestants griévement blessés
http://www.lalibre.be/actu/belgique/app ... a2d5d63010
Il y a quelques jours ...
Il y a quelques jours ...