Le scandale autour de l'agression sexuelle d'une jeune femme par un étudiant à l'université Stanford, qui a retenti dans le monde entier, a ravivé aux Etats-Unis le débat sur le fléau des viols sur les campus.
"Ce cas symbolise la culture du viol dans notre société", a dit à l'AFP Amy Ziering, productrice d'un documentaire sur ce sujet, "The Hunting Ground".
L'Amérique s'est d'abord émue de la légèreté de la condamnation annoncée le 2 juin pour le viol commis par un ancien étudiant de la prestigieuse université, Brock Turner, sur une jeune femme inconsciente: six mois de prison dont trois fermes.
Les propos tenus par le père de l'agresseur pour tenter d'en appeler à la clémence du juge en ont ensuite écoeuré plus d'un: il faisait valoir qu'envoyer son fils en prison pour "20 minutes d'action" était une sanction "trop dure".
La "culture du viol" on la retrouve dans les pays à base de charia
On sait au moins à quoi sont occupés les résidents des confréries dans les grandes universités US
Un étudiant d'une confrérie le disait fort bien " je suis assuré grâce au réseau de la confrérie à laquelle j'appartiens , de trouver un super job, pourquoi irais-je me faire chier à étudier ? "
Il est vrai qu'on peut se poser la question
Ces pauvres étudiants des confréries , jeunesse dorée avec papa et maman pour banquer et trouver des jobs , s'ennuient donc
Un petit viol de temps en temps ça aide à passer le temps et en plus , y'aura toujours un directeur de ces universités hyper chères et privées pour leur pardonner
Buziness is buziness , faut faire tourner la boîte
Quand le fils Michelin va faire ses études en Suisse , papa offre la piscine à la boîte en guise de remerciement , le genre de détail qui ne passe pas inaperçu à un directeur d'unIversité.
