Allora a écrit :
Tu as raison .
La gauche dure quand elle change de camp c'est pour -direct - l'extrême droite qui récupère plein d'anciens communistes
ce qui prouve qu'en fait, le mot
extrême est bien vu mais pas
droite ..
le FN n'est pas de la droite dure

.. C'est autre chose .
On a pas encore bien compris vraiment quoi mais -pour certains sujets- ses racines plongent pluss ds l'extrême gauche que ds la droite républicaine et surtout pas :roll: dans la droite libérale genre Macron -Juppé - Bayrou .
Sur certains sujets-
je dis bien certains
- on voit que MLP et Mélenchon ont des points communs ce qui fait que si certains communistes la rejoignent ce n'est pas si bizarre que ça .
Ce n'est pas nouveau.
L'extrême-droite a pour projet de faire écraser le mouvement ouvrier (celui qui défend les intérêts de la classe ouvrière) par des ouvriers embrigadés, parce que le mouvement ouvrier n'offre pas plus d'issue à la crise que le gouvernement des capitalistes, qui n'y arrive pas lui-même. On s'en rapproche.
Les syndicats "fermes" (genre CGT

) gênent les capitalistes qui, comme le dit Victor ont besoin de la pauvreté pour s'enric...pardon pour relancer l'économie.
Mais pour cela, il faut un mouvement de masse que le FN et ses satellites bien plus violents et "archaïques"sont encore loin d'incarner...
Pour l'instant il s'agit de changement de votes et d'électeurs non formés politiquement.
Hitler avait LES DEUX.
Mais ce que vous dites s'applique bien aux programmes: il y a en effet des points communs.
Exemple:
La retraite à 60 ans, je suis pour.
Le FN aussi.
Le Front de Gauche de Mélenchon/Laurent, aussi.
Sauf que je ne crois pas une seconde que le FN tiendrait cette promesse (Ne serait que parce qu'avant l'automne 2010, il était pour la retraite à 65 ans. Opportunisme et démagogie. Mais pour bien d'autres raisons aussi).
Quant à Mélenchon, j'ai quelques doutes, vu ce qu'a fait son "parti frère" (sic), Syriza (salué aussi, par le FN) dont il a dit tant de bien.
Pourquoi?
Une divergence fondamentale sur le rôle des travailleurs résumé par la célèbre formule de Marx:
"L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes". Et non, donc de députés dans une Assemblée Nationale, et encore moins d'un monarque présidentiel.
L'Internationale (l'hymne) clame:
"Il n'est pas de sauveur suprême,
ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs sauvons nous mêmes
Décrétons le salut commun"
Le voilà , le Programme Communiste.
Quant à l'Allemagne, laissez moi-rire.
La précarité et la pauvreté gagnent du terrain, l'exploitation des travailleurs détachés voilà le résultat de la concertation.
Les salariés Allemands en reviennent et se mettent de plus en plus à faire grève.
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"