Pas d'accord.crepenutella a écrit :Ensuite c'est toujours mieux que faire un cap ou un bep et n'avoir aucune autre connaissances que celles utils à son travail.Victor a écrit :
Non, parce qu'il un truc fondamental que tu n'as pas bien intégré.
La plupart des formations universitaires sont bidons !
Ce n'est pas avec un master ou une licence en sciences humaines qu'un individu peut "contrer" intellectuellement ou dans la vie sociale et économique un diplômé d'une grande école.
Faire des études supérieures n'a de sens que si elles débouchent sur une formation élitiste.
Beaucoup auraient nettement mieux réussi dans leur vie professionnelle et dans leur épanouissement personnel en faisant un bac pro, un bep ou un cap plutôt qu'une formation universitaire ne débouchant sur rien de concret.
Et puis que faire avec un master bidon, tenter des concours de la fonction publique, ... en espérant être pris et devenir petit fonctionnaire ?
Qui est le plus épanoui, une fille qui fait une formation de coiffure ou d'esthéticienne et qui va pouvoir ouvrir son salon qui va bien marcher, qui va embaucher des employés, gagner très bien sa vie (mon banquier m'a dit que son plus gros compte était celui d'une coiffeuse dans un centre commercial ...) , peut-être ouvrir plusieurs salons, etc ...
Ou bien le type qui aura fait de longues études pour finir, au mieux, petit fonctionnaire miteux sans aucune chance de monter sa propre affaire ?
Mais le pire, c'est que même d'un pur point de vue intellectuel , la coiffeuse va devenir assez rapidement plus évoluée que le type qui a fait des études. En effet, elle va embaucher, payer des charges, être confronté à des situations où elle devra éventuellement licencier, donc elle sera confrontée au droit du travail, elle aura l'obligation d'avoir un suivi comptable de son affaire par un cabinet de gestion, elle sera confrontée à des problématiques de gestion d'une entreprise.
A l'opposé, le petit fonctionnaire, l'instit, le petit prof, ne connaît rien de tout cela ... Il régresse intellectuellement, part dans des délires, des utopies comme on peut en lire plein sur ce forum, parce qu'il est coupé de la réalité économique.
Une fois j'ai dit à la pampa (instit) qu'il dirait beaucoup moins de conneries si il était épicier de quartier. C'est évident.

