Fonck1 a écrit : lotus95 a écrit : voilà ce que dit le rapport d'audit de Juin 2017 de la Cour des Comptes sur l'APL ; force est de constater que le gouvernement non seulement ment en faisant croire que la mesure a été votée dans le précédent quinquennat, mais qu'en plus il est loin de considérer les recommandations de la Cour des Comptes :
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la facture de l'ancien quinquennat non plus, etait pas prévue.
mais ce pays tout les jours m'épate plus : quand on en fait trop on gueule, quand on en fait pas assez on gueule aussi.
la variable, yen a qui connaissent?
on sort de 40 années de socilo-droitisme, et de méthodes dépassées, pour reprendre le flambeau, ça va pas être facile, va falloir s'y faire.
j'en reviens pas que tu puisses soutenir une mesure aussi minable ... parce que tu crois qu'avant d'aller taper 5 euros dans la poche des plus démunis, il n'y avait pas d'innombrables autres possibilités ???
comme (entre autres) supprimer des subventions et avantages fiscaux aussi coûteux que stériles ???
je te suggère de lire la synthèse de l'audit de la Cour des Comptes, tu y apprendras notamment que le dépassement budgétaire sur 2016 est en grande partie lié à une
sous-budgétisation de certaines dépenses (recapitalisation d'Areva et dépenses d'Etat en majorité) et d'une surestimation des recettes ;
autrement dit, il n'y aurait pas eu dépassement si le budget avait été établi avec sincérité ...
il faut être idiot pour croire que le ministre de l'économie n'avait aucune connaissance du contenu du projet de loi de finances 2017 ...
"...Par rapport à la prévision de dépenses de la loi de finances initiale pour 2017, le risque de dépassement sur les dépenses des ministères estimé à 5,6 Md€ provient pour l’essentiel de budgétisations insuffisantes (4,2 Md€).
À titre de comparaison, les aléas intervenus depuis le début de l’année 2017 ne contribuent que pour 0,4 Md€ à l’estimation du dépassement.
Le Programme de stabilité d’avril, en durcissant de 1,7 Md€ la norme de dépenses de l’État en 2017, sans arrêter de mesures nouvelles d’économies, a, en pratique, accru les risques de dépassement.
Les investigations menées par la Cour à la suite de la saisine du Premier ministre montrent que les constats qu’elle a effectués étaient, pour l’essentiel, identifiés par les administrations et donc connus du Gouvernement dès l’automne 2016 et, de manière plus précise encore, en avril dernier. Les textes financiers soumis à l’approbation de la représentation nationale (PLF pour 2017) ou à l’examen des instances européenne (Programme de stabilité) étaient ainsi manifestement entachés d’insincérités...."