La suite:Tous les joueurs de poker le savent : se coucher peut coûter cher. L’abandon de Notre-Dame-des-Landes, annoncé par le Premier ministre Édouard Philippe en janvier, n’était certes pas une décision comptable. Elle était d’abord motivée par des raisons politiques et écologiques. Il s’agissait de permettre à un dossier enlisé depuis une quarantaine d’années de sortir de l’ornière : le transfert de l’aéroport actuel de Nantes (Loire-Atlantique) à une vingtaine de kilomètres plus au nord, en plein milieu du bocage.
Mais, alors que la situation est en passe de se normaliser sur le site où devait être réalisé le projet avorté, la facture s’annonce de plus en plus salée pour le contribuable, comme le montre le calcul auquel nous nous sommes livrés. Selon nos estimations, la note pourrait grimper jusqu’à 699 millions d’euros.
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