Les migrants ne quittent pas tous des pays en guerre mais ils quittent tous des pays avec de grandes difficultés économiques, climatiques et bien entendu qui ne sont pas des havres de paix démocratiques. De plus la corruption atteint des niveaux stratosphériques dans ces pays de départ.Anne32 a écrit :Merci pour notre "connerie".Victor a écrit :
Mais il n'y a aucun bon sens. Désolé mais c'est de la "haute" connerie, voire de la "très haute connerie".
Ces migrants quittent leur pays parce que d'après toi et Anne32 (que l'on a connu mieux inspirée) leur pays est un pays riche, en plein développement économique, qui leur offre de belles perspectives d'avenir ?
Non, les migrants quittent des pays exsangues. Au caisses publiques vides. Sans aucune perspective. Et tu veux que l'on demande à ces pays de départ de financer le retour des migrants ?????
Tu devrais faire mesure ton QI .... Parce que honnêtement ça craint.
Vous n'avez qu'à jeter un oeil sur les migrants qui accostent chez nous et vous verrez que ceux qui viennent de pays soit disant en pleine famine, ne sont pas réduits à l'état de squelettes.Et ils abandonnent femmes et enfants, en payant des sommes importantes qui auraient pu les aider à se nourrir.
Quant aux migrants qui fuient la guerre, toujours en abandonnant leurs familles aux éventuelles représailles, il serait bon de les encadrer, de les entraîner, de les armer et de les renvoyer dans leurs pays respectifs pour défendre leurs terres et leurs proches
Donnez moi la liste des pays dont les ressources sont maigres.......Sont pas très nombreux, et il me semble que leurs voisins plus riches pourraient les aider, non?????
Pourquoi serait ce à l'Europe de mettre sans arrêt la main à la poche????
Victor, je vous ai connu plus correct....
Il faut donc regarder la question migratoire dans sa globalité et pas avec le petit bout étriqué de sa lorgnette de son petit pays et de son petit village. C'est une question éminemment difficile, sur le plan humain, social, civilisationnel. Notre Saint Père ne se trompe pas quand il aborde la question des migrants.
Au cours de la conférence de presse, dans l’avion qui le ramenait de Genève, jeudi soir 21 juin, le pape François a notamment évoqué la question des réfugiés, rappelant le devoir d’accueil des pays, mais soulignant aussi la nécessité du développement, notamment en Afrique.« J’ai déjà beaucoup parlé des réfugiés », a-t-il souligné, rappelant ses critères « accueillir, accompagner, promouvoir, intégrer », déjà maintes fois évoqués et soulignant la vertu de « prudence » propre aux gouvernements : « Un pays doit accueillir autant de réfugiés qu’il le peut, et qu’il peut intégrer, c’est-à-dire éduquer et donner du travail », a-t-il expliqué.Soulignant que « nous sommes face à une vague de réfugiés qui fuient les guerres et la faim en Afrique, les guerres et la persécution
https://www.la-croix.com/Religion/Catho ... 1200949272

