Lu dans "Challenges" n°584 du 31 octobre 2018 page 46 :
"Iran : Renault, PSA et Total étaient en première ligne au pays des mollahs. Mais face aux sanctions américaines, nos fleurons automobiles et pétrolier ont du renoncer".
PSA avait écoulé 443 000 véhicules sous la marque Peugeot en Iran en 2017, l'Iran était son 2ème débouché mondial.
Total n'avait pas le choix : "contrairement à Renault et PSA, le pétrolier est non seulement très présent aux Etats-Unis, mais son capital est détenu à plus de 35% par des intérêts américains".
Le PDG de Total Patrick Pouyanné obligé de s'incliner et de battre en retraite : "L'essentiel du capital mondial et du système financier est entre les mains d'investisseurs et de banquiers américains, c'est la force du capitalisme américain. Un groupe mondial comme Total ne peut pas prendre le risque de se voir interdire l'accès à ces ressources financières. On peut regretter que les Etats-Unis utilisent la force de leur système pour imposer leur loi, mais c'est la réalité de notre monde global".
Drôlement costaud ce Donald Trump ?

