Entre l'internationale bourgeoise et l'internationale prolétarienne, n'y aurait il pas un juste milieu qui est le peuple dans son ensemble, à commencer par l'amicale des habitants d'un même pays qui s'appelle un peu le nationalisme.crepenutella a écrit : Effectivement Viktor il est urgent de décentraliser d’avantage pour rapprocher la décision du quotidien des citoyens, et pour raffermir le sentiment de légitimité des élites. Comment considérer comme son élite des personnes avec qui nous n’avons jamais vécu et qui ne partage ni la même vision du monde ni la même culture? Ce ne sont plus des élites dans ce cas...mais bien des étrangers malheureusement. C’est là une grande angoisse que sait très bien relayer les FN/RN, c’est cette idée que les élites forment une autre nation qui n’a pas de frontière et qui défend ses intérêts propres en laissant les moins éduqués sans ressources ni solidarité. Je crois que le constat n’est pas faux, nos élites ne se sentent plus le devoir de servir la nation française et son peuple, ils se sentent plus en phase avec les classes supérieurs américaines, allemande ect maintenant il s’agit de trouver le remède dont la décentralisation est un ingrédient, tout en évitant le piège du nationalisme. A l’internationale bourgeoise il s’agit finallement de revenir aux fondamentaux de l’internationale prolétarienne, tout en reconstruisant du lien avec les élites.
Le nationalisme conquérant et belliqueux n'existant plus dans les discours, le monde ayant changé, est il honteux de parler de nationalisme, de souveraineté de notre nation, de désir de justice sociale, fiscale pour notre pays d'abord avant de prétendre à l'union prolétaire internationale. Perso je me sens plus en lutte pour faire évoluer mon pays en premier, j'ai peur de ne pas avoir assez d'énergie pour me battre à vouloir faire changer la terre entière, et j'en ai surtout pas le désir ni la prétention.
