Dans le milieu politique de la cité phocéenne, on redoute des conséquences politiques et économiques désastreuses pour la ville.
À Marseille:
C’est une perspective qui fait l’unanimité contre elle dans la classe politique de la Cité phocéenne, qui n’a pas été consultée en amont. Marseille a été évoquée au sommet de Malte, fin septembre, pour devenir l’un des ports d’accueil pour les migrants sauvés en Méditerranée. Un préaccord a été trouvé en vue de la création d’un mécanisme de répartition automatique des clandestins débarqués à Malte ou en Italie. Il doit être soumis à l’approbation des autres États membres de l’UE ce mardi 8 octobre.
La gauche, qui s’était battue pour que les bateaux d’ONG soient basés à Marseille botte en touche sur la question. Laurence, militante du Parti socialiste, reconnaît qu’en période électorale, le sujet «est une tuerie»: «Éthiquement et moralement, on ne peut que dire oui. Économiquement et politiquement, c’est impossible à assumer.»
À six mois des élections municipales, le gouvernement est en train de donner les clés de la mairie à l’extrême droite
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