Et c'est un Moscovici , ministre des sous à l'époque , complice d'un gouvernement qui a aussi fait augmenter les dépenses publiques , dans une période faste ou la plupart des autres pays les diminuaient !
Et je ne parle même pas de 1981 !


Sofa , l'autre solution , c'est de diviser par deux le nombre de "grands" élus ,députés , sénateurs , le nombre de ministres , le nombre de collectivités territoriales , le nombre de hauts fonctionnaires et surtout interdire la politique à tout énarque !le chimple a écrit : 20 novembre 2019 17:29 Les cons , ça ose tout !!!!![]()
Et c'est un Moscovici , ministre des sous à l'époque , complice d'un gouvernement qui a aussi fait augmenter les dépenses publiques , dans une période faste ou la plupart des autres pays les diminuaient !
Et je ne parle même pas de 1981 !
Le bon diagnostic !sofasurfer a écrit : 20 novembre 2019 17:21l'autre remède c'est diminuer drastiquement les dépenses : virer un million de fonctionnaires, diminuer les retraites de 30%, limiter l'assurance chômage, faire passer le reste à charge secu à 50% etc. Sauf que cela freine considérablement la croissance, et cela ne fonctionne pas mieux.Victor a écrit : 20 novembre 2019 17:09
Oui mais les relances à coup de déficit budgétaire, c'est ce que l'on fait depuis .... (le dernier budget à l'équilibre = 1974 !) des décennies et cela ne fonctionne pas !
En effet on ne fait que cela, du déficit et de la dette et on a toujours une croissance anémique et un chômage structurel de masse.
En 1981, on a même accentué fortement cette politique de relance par la demande et cela a été une cata !
Il a fallu freiner en catastrophe à partir de 1983.
Pourquoi cela ?
Parce que l'on se trompe de diagnostic, et donc on se trompe de remède.
Alors il faut faire quoi?

Tant qu'un employé coutera sa paye à son patron , plus les 2/3 voir les 3/4 de sa paye en charges pour engraisser la sécu , plus les impots , les PME ne seront jamais compétitives !Victor a écrit : 20 novembre 2019 17:54Le bon diagnostic !sofasurfer a écrit : 20 novembre 2019 17:21
l'autre remède c'est diminuer drastiquement les dépenses : virer un million de fonctionnaires, diminuer les retraites de 30%, limiter l'assurance chômage, faire passer le reste à charge secu à 50% etc. Sauf que cela freine considérablement la croissance, et cela ne fonctionne pas mieux.
Alors il faut faire quoi?
Le problème de la France, c'est sa compétitivité en berne.
On a par exemple, le coût horaire du travail le plus élevé de tous les grands pays industriels !
On avait des taxes sur le capital (mais heureusement Macron a revu cela à la baisse avec désormais une flat taxe sur le capital) les plus élevées !
Et je ne parle même pas de l'impôt sur les sociétés (33% en France, 19% en Irlande !)
Si depuis le CICE, il y a un léger mieux, ce n'est pas par hasard, c'est parce que le CICE a amélioré légèrement (trop légèrement) la compétitivité du made in France.
C'est dans cette direction qu'il faut aller parce que côté demande, cela va plutôt bien, c'est côté production qu'il faut agir pour faire revenir la production en France.
Cela ne sert à rien de distribuer du pouvoir d'achat si la consommation ne sert qu'à consommer toujours plus de produits importés.
Mais si on n'engraisse pas la sécu, je ne sais pas comment seront financés les pensions de retraite !le chimple a écrit : 20 novembre 2019 18:00Tant qu'un employé coutera sa paye à son patron , plus les 2/3 voir les 3/4 de sa paye en charges pour engraisser la sécu , plus les impots , les PME ne seront jamais compétitives !Victor a écrit : 20 novembre 2019 17:54
Le bon diagnostic !
Le problème de la France, c'est sa compétitivité en berne.
On a par exemple, le coût horaire du travail le plus élevé de tous les grands pays industriels !
On avait des taxes sur le capital (mais heureusement Macron a revu cela à la baisse avec désormais une flat taxe sur le capital) les plus élevées !
Et je ne parle même pas de l'impôt sur les sociétés (33% en France, 19% en Irlande !)
Si depuis le CICE, il y a un léger mieux, ce n'est pas par hasard, c'est parce que le CICE a amélioré légèrement (trop légèrement) la compétitivité du made in France.
C'est dans cette direction qu'il faut aller parce que côté demande, cela va plutôt bien, c'est côté production qu'il faut agir pour faire revenir la production en France.
Cela ne sert à rien de distribuer du pouvoir d'achat si la consommation ne sert qu'à consommer toujours plus de produits importés.
Et en plus , ça encourage le travail au noir ..
Ben c'est surtout de la que viennent la plus grande partie de nos problèmes. Une absence totale de protection de notre marché intérieur et une destruction de nos moyens de productions par une mise en concurrence aussi idiote que déloyale au profit d'une stupide idéologie mondialiste. Aujourd'hui plus nous consommons plus nous plongeons notre balance commerciale et ce n'est pas prés de s'arranger sans un changement de politique.Victor a écrit : 20 novembre 2019 17:54Le bon diagnostic !sofasurfer a écrit : 20 novembre 2019 17:21
l'autre remède c'est diminuer drastiquement les dépenses : virer un million de fonctionnaires, diminuer les retraites de 30%, limiter l'assurance chômage, faire passer le reste à charge secu à 50% etc. Sauf que cela freine considérablement la croissance, et cela ne fonctionne pas mieux.
Alors il faut faire quoi?
Le problème de la France, c'est sa compétitivité en berne.
On a par exemple, le coût horaire du travail le plus élevé de tous les grands pays industriels !
On avait des taxes sur le capital (mais heureusement Macron a revu cela à la baisse avec désormais une flat taxe sur le capital) les plus élevées !
Et je ne parle même pas de l'impôt sur les sociétés (33% en France, 19% en Irlande !)
Si depuis le CICE, il y a un léger mieux, ce n'est pas par hasard, c'est parce que le CICE a amélioré légèrement (trop légèrement) la compétitivité du made in France.
C'est dans cette direction qu'il faut aller parce que côté demande, cela va plutôt bien, c'est côté production qu'il faut agir pour faire revenir la production en France.
Cela ne sert à rien de distribuer du pouvoir d'achat si la consommation ne sert qu'à consommer toujours plus de produits importés.

Ce n'est pas le bon choix de baisser les pensions de retraites ...( et puis , ça m'arrange (...Victor a écrit : 20 novembre 2019 18:05Mais si on n'engraisse pas la sécu, je ne sais pas comment seront financés les pensions de retraite !le chimple a écrit : 20 novembre 2019 18:00
Tant qu'un employé coutera sa paye à son patron , plus les 2/3 voir les 3/4 de sa paye en charges pour engraisser la sécu , plus les impots , les PME ne seront jamais compétitives !
Et en plus , ça encourage le travail au noir ..

Allora a écrit : 20 novembre 2019 14:29 Bruxelles oublie que la France dépense énormément pour son armée - la plus présente au Sahel - pour défendre non seulement notre pays mais l'Europe
je ne crois pas que d'autres pays paient autant pour notre défenseil serait temps d'en tenir compte dans les calculs ou faire une armée européenne où chacun paie une partie des dépenses
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Ok sauf pour les retraités ..sofasurfer a écrit : 20 novembre 2019 17:21l'autre remède c'est diminuer drastiquement les dépenses : virer un million de fonctionnaires, diminuer les retraites de 30%, limiter l'assurance chômage, faire passer le reste à charge secu à 50% etc. Sauf que cela freine considérablement la croissance, et cela ne fonctionne pas mieux.Victor a écrit : 20 novembre 2019 17:09
Oui mais les relances à coup de déficit budgétaire, c'est ce que l'on fait depuis .... (le dernier budget à l'équilibre = 1974 !) des décennies et cela ne fonctionne pas !
En effet on ne fait que cela, du déficit et de la dette et on a toujours une croissance anémique et un chômage structurel de masse.
En 1981, on a même accentué fortement cette politique de relance par la demande et cela a été une cata !
Il a fallu freiner en catastrophe à partir de 1983.
Pourquoi cela ?
Parce que l'on se trompe de diagnostic, et donc on se trompe de remède.
Alors il faut faire quoi?

Exactement et on précisera que les dettes explosent depuis qu'on a commencé à baisser les impôts des plus riches (ou directement ou en laissant faire de l'optimisation fiscal ou en laissant l'activité être délocalisé).crepenutella a écrit : 20 novembre 2019 14:30 Mon Dieu qu'est-ce qu'on s'en fou.
La dette est là pour permettre aux riches d'investir ce que nous aurions pu leur prendre d'autorité, en vue du bien public.
Il y a donc deux choix:
1) Plus de dette
2) Plus d'impots
je pense que les bourgeois préféreront la dette...à choisir.

Justement, si on avait une monarchie, ça couterait moins cher qu'une république !ellememe a écrit : 20 novembre 2019 13:45 L'endettement Français devrait croître:
Selon la Commission, le déficit budgétaire français atteindra 2,2% de son PIB en 2020 et 2021, mais l'effort structurel - c'est-à-dire l'effort fourni sans prendre en compte la conjoncture économique - reste trop faible. En conséquence, l'endettement de la France, qui atteindra 98,9% de son produit intérieur brut (PIB) en 2020, devrait croître en 2021 à 99,2% de son PIB.
lorsqu'on veut un roi sur un trone il faut avoir les moyens d'entretenir le palais ,et en ce qui concerne les dépenses fastueuses du couple "royal" macron, on atteint le summum
si tout ce beau monde commençait a réduire leurs dépenses, on remonterait un peu dans les sondages !

c'est bien ce que j'avais annoncé précédemmentBercy se montre (un peu) moins optimiste. Pour bâtir le prochain budget de la France, le gouvernement s'appuie sur une prévision de croissance de 1,3% en 2020, rapporte Bercy, un cran plus bas par rapport au chiffre (1,4%) évoqué dans le dernier document budgétaire envoyé à Bruxelles. Une légère révision à la baisse, que l’entourage du ministre de l'Economie Bruno Le Maire justifie par le ralentissement de l’économie mondiale, et l’impact des tensions commerciales entre la Chine et les Etats Unis.
"On est en ligne avec les précisions des différents organismes nationaux et internationaux (FMI, OCDE, Banque de France)", nous indique-t-on du côté du ministère. Cette croissance serait, néanmoins, légèrement au-dessus de la moyenne des pays de la zone euro, attendue à 1,2% l'année prochaine. En 2020, dans cette conjoncture mondiale dégradée, si l’économie française résistera mieux que ses voisins, c’est parce qu’elle sera tirée entre autres par la consommation des ménages.
Même si les Français ont jusqu’ici surtout épargné, à Bercy on veut croire que le gain de pouvoir d'achat lié aux mesures issues de la crise des gilets jaunes va, dès l’année prochaine, se diffuser dans l’économie. Quant aux entreprises, elles profitent des taux historiquement bas, ce qui permet aux investissements de garder une bonne dynamique.
Le déficit public de la France est, lui, révisé à la hausse, à 2.2% en 2020. Cette légère dégradation s’explique avant tout par les coûts nouveaux des mesures venues répondre à la crise des gilets jaune – en particulier la baisse attendue de l’impôt sur le revenu, soit 5 milliards d’euros, et la revalorisation des petites retraites pour 1,5 milliards d’euros. Mais aussi par la prise en compte d’une croissance moins forte que prévu, et donc de moindres recettes fiscales.
Un endettement qui devrait reculer
Du côté du déficit structurel, hors effet de la conjoncture, celui que regarde principalement la Commission européenne, la stabilité est de mise. Le chiffre reste à 2.2% du PIB… Ce qui pourrait irriter Bruxelles. Mais, à Bercy, on assure ne pas remettre en cause les règles du pacte de stabilité. "Il faut avoir une vision pragmatique, et prendre en compte les réformes que la France met sur les rails", plaide-t-on dans l’entourage de Bruno Le Maire.
Par ailleurs, le budget 2020 prévoit une légère décrue du ratio d'endettement public, à 98.7% du PIB (contre 98.8% en 2019). Le ratio de dépenses publiques reflue de même en 2020, à 53.4% (contre 53.8% en 2019). En volume, cette dépense continue à augmenter, mais à un rythme plus lent que les années précédentes. Sur le quinquennat, elle augmentera en moyenne de 0,4% par an, deux fois moins que sur le quinquennat précédent (2012-2017), et 4 fois moins que sous Nicolas Sarkozy (2008-2012), relève Bercy.
À l’arrivée, la promesse de baisser de 3 points la dépense publique sur le quinquennat sera respectée, assure Bercy. Dernier chiffre qui cadrera le futur budget français: le taux de prélèvement obligatoire s’élèvera, en 2020, à 44%, contre 43,8% en 2019 et 45% en 2018.