La question qui se pose à des parents expatriés est la suivante: est-ce que nous voyons notre enfant comme un ressortissant du pays dans lequel nous sommes actuellement expatriés, auquel cas nous lui donnons logiquement un prénom local afin qu'il s'intègre le mieux possible, ou comme un ressortissant de notre pays d'origine, auquel cas je lui donne logiquement un prénom avec lequel il sera intégré le mieux possible dans le pays d'origine en question.Jiimmy a écrit : 11 février 2020 13:33De la même façon que les expatriés peuvent rester dans ces pays étrangers durant toute leur carrière avant de revenir en France (leurs enfants vivent donc dans ces pays en attendant et peuvent aussi souffrir de discriminations, généralement celle-ci est plutôt positive par-ailleurs), certains étrangers restent en France durant toute leur carrière avant de revenir au pays (mon Père par-exemple). A partir de combien d'années de résidence doit-on donner à son enfant un nom à consonance "locale" ?berger141 a écrit : 11 février 2020 13:21
L'expatrié français qui n'a pas vocation de rester en dehors de la durée de son contrat d' expatriation n'a aucune raison de donner à ses enfants un prénom local d'un pays où sa famille n' a pas l'intention de s'implanter, à l'inverse de Mohamed "discriminé" à l'embauche en France.
Avant les immigrés polonais ou italiens qui restaient en France donnaient à leurs enfants des prénoms français comme Raymond Kopa ou Michel Platini.
Conclusion, on en revient à mon propos initial. L'on dispense des leçons que l'on applique jamais. A la différence que les autres ne se plaignent pas de notre communautarisme et de notre "dédain" des coutumes et des valeurs des pays dans lesquels l'on se rend.
Si les parents savent qu'il ne vont rester que quelques années et qu'ensuite toute la famille va rentrer dans le pays d'origine, le deuxième choix est évidemment le plus logique. Si les parents savent qu'ils vont faire leur vie dans ce pays d'accueil et que même si eux auront pour projet de rentrer au pays d'origine, les enfants eux resteront dans le pays d'accueil, il me semble que le plus logique est le premier choix.
