Stounk a écrit : vincent a écrit :
Je ne suis pas d'accord, on trouvera des exemples dans le passé de référendums où les Français ont tout à fait joué le jeu
quels sont ces exemples ? pouvez vous développer ?
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Reprends l'historique des référendums de la Vème.
j.e pensais que vous saviez , vous savez pas , donc je cherche
tous se sont bien passés sauf 1969 , mais là tout le monde est d' accord , ils ont voté contre De Gaule, pas contre la décentralisation
jUne nouvelle consultation référendaire, toujours sur le dossier algérien. Il s’agit cette fois d’autoriser le président de la République à négocier un traité avec le futur Gouvernement algérien. Derrière ces formules quelque peu complexes, le
référendum a en fait pour b làut de faire approuver par les Français les accords d’Evian
sacré risque qu' a pris Charles ? dans le moindre village , un mort , ou un invalide....tout le monde voulait la fin
Dans un climat de soulagement créé par la perspective de la fin de la guerre d’Algérie, les « oui » l’emportent avec 90,81% des suffrages exprimés, alors même que le taux d’abstention n’est que de 24,66%.
Le référendum du 27 avril 1969
Les électeurs doivent se prononcer sur la régionalisation et la réforme du Sénat. . Le débat porte en réalité surtout sur le maintien ou non du général de Gaulle au pouvoir.
Le « non » l’emporte avec 52,41% des suffrages exprimés. En raison de l’enjeu politique majeur de la consultation, le taux d’abstention est le plus faible de tous les référendums organisés sous la Cinquième République : seulement 19,87%.
Le référendum du 23 avril 1972
Un référendum est organisé afin de permettre la ratification du traité d’élargissement de la Communauté économique européenne. Les pays concernés sont le Danemark, la Norvège (qui finalement n’entrera pas dans la Communauté), l’Irlande et la Grande-Bretagne (dont l’entrée avait été refusée par le général de Gaulle).
Le résultat est favorable à l’adhésion, dans une proportion de 68,31% des suffrages exprimés. Mais le taux d’abstention est très élevé : 39,76%. Ceci s’explique essentiellement par l’absence d’engagement décisif du chef de l’État, le faible intérêt des citoyens pour la question posée et la décision du Parti socialiste d’appeler à l’abstention.
Le référendum du 6 novembre 1988
Les électeurs sont appelés aux urnes pour adopter le nouveau statut de la Nouvelle-Calédonie, qui fait suite aux « accords de Matignon » entre l’État, le RPCR (Rassemblement pour la Calédonie dans la République) et le FLNKS (Front de libération nationale kanak et socialiste).
Les résultats du vote sont très favorables au nouveau statut (79,99% des suffrages exprimés). Mais le taux d’abstention, une fois encore, est particulièrement élevé, puisqu’il atteint 63,11%. Ce chiffre s’explique par plusieurs éléments : le manque d’intérêt des Français pour le thème choisi, d’autant plus que les accords de Matignon laissaient présager un résultat positif, mais aussi la consigne d’abstention donnée par le RPR.
Le référendum du 20 septembre 1992