Et dans tous les cas ,le pilote du train ne pouvait pas s'arrêter sur cette courte distance..
Ma déduction va donc vers un incident... électromécanique …genre :un relais défectueux..


C'est du plus simple bon sensmic43121 a écrit : Moi je n'accable personne ..Il me semble impensable que la conductrice du car ait pu défoncer une barrière fermée ..
Et dans tous les cas ,le pilote du train ne pouvait pas s'arrêter sur cette courte distance..
Ma déduction va donc vers un incident... électromécanique …genre :un relais défectueux..

mic43121 a écrit : Moi je n'accable personne ..Il me semble impensable que la conductrice du car ait pu défoncer une barrière fermée ..
Et dans tous les cas ,le pilote du train ne pouvait pas s'arrêter sur cette courte distance..
Ma déduction va donc vers un incident... électromécanique …genre :un relais défectueux..

Plus haut dans le sujet, on a une photo d'un PN avec une barrière levée et une barrière baissée!mic43121 a écrit :mic43121 a écrit : Moi je n'accable personne ..Il me semble impensable que la conductrice du car ait pu défoncer une barrière fermée ..
Et dans tous les cas ,le pilote du train ne pouvait pas s'arrêter sur cette courte distance..
Ma déduction va donc vers un incident... électromécanique …genre :un relais défectueux..
Et j'ajouterai peut être un bloquage mécanique du a une cause extérieure.
...Selon les informations révélées hier par nos confrères de France 3 Corse, une polémique est née à la suite d'une photo postée le 22 décembre sur le réseau social Facebook.
L'image "montre des voitures qui patientent pendant le passage d'un train et des barrières de passage à niveau... bel et bien relevées. Une image glaçante, rappelant l'accident de Millas survenu le 14 décembre 2017 entre un train et un bus, qui a fait 6 morts", note le site de la chaîne.
L'inquiétude des internautes s'est tant propagée sur les réseaux sociaux les jours suivants que les Chemins de fer de la Corse (CFC) ont à leur tour publié un message destiné à "rassurer" la population.
Les CFC "disposent d'un dispositif de sécurité supplémentaire par rapport à d'autres réseaux ferrés similaires : en effet, en amont de nos passages à niveau, il existe un feu indiquant au conducteur l'état de fonctionnement du passage à niveau, c'est-à -dire de la fermeture ou non des barrières", précise le communiqué.
"Le chef de train arrête la circulation avec un drapeau"
"En cas de dérangement d'un passage à niveau, une procédure de sécurité est mise en place et se traduisant de la manière suivante : le conducteur doit arrêter son train avant le passage à niveau. Le chef de train doit descendre pour prévenir les automobilistes et arrêter la circulation à l'aide d'un drapeau rouge ou d'une lanterne lors de faible visibilité. Une fois la circulation routière arrêtée des deux côtés, le conducteur doit franchir le passage à niveau à faible vitesse en sifflant longuement. Les Chemins de fer de la Corse assurent que cette procédure a bien été appliquée par les agents le 22 décembre 2017."



Bien dit, et encore moins regarder le passé professionnel de la conductrice ne nous éclairera davantage si les barrières étaient ouvertes ou fermées.Encore une connerie de plus.nous n'avons aucun élément récent à nous mettre sous la dent

gobsec a écrit :Bien dit, et encore moins regarder le passé professionnel de la conductrice ne nous éclairera davantage si les barrières étaient ouvertes ou fermées.Encore une connerie de plus.nous n'avons aucun élément récent à nous mettre sous la dent
Rappelez-vous l'affaire Marc Machin : il a été condamné parce que son passé permettait de penser qu'il avait commis un meurtre, tu m'excuseras, dans la justice , dans les enquêtes, dans l'opinion publique, il existe des moment où l'on est enfoncé jusqu'au coup dans la bêtise.Et ça s'est passé au 36, si.Ne parlons même pas d'outreau.


A chaque jour son lot de révélations dans la terrible collision entre un TER et un bus scolaire sur le passage à niveau de Millas (Pyrénées-Orientales) le 14 décembre dernier.
Me Collard, avocate de trois familles de victimes a pu avoir connaissance du dossier complet sur le drame. Et elle en a révélé le contenu à BFMTV.
Selon elle, le TER avait 9 minutes de retard au moment du terrible accident.
Jehanne Collard précise également que "deux témoins sont absolument formels, les barrières étaient fermées", mais pourraient s'être refermées "à une heure inhabituelle, pouvant expliquer l'accident". Le feu et le signal sonore fonctionnaient également parfaitement selon ces témoins.
L'avocate souligne que "les traces de la barrière apparaissent sur le car".
Par ailleurs, "un audit interne de la SNCF révèle que le système fonctionnait parfaitement", ajoute Me Collard à BFMTV.
Pour l'heure, le parquet n'a pas encore confirmé ces informations.





Si il y a des traces de barrière à l avant du car ce devrait suffire.gobsec a écrit : Il faut trouver les preuves scientifiques attestant qu'elle est passée barrières fermées ou la relaxer, car pour l'instant on a entendu les paroles des uns contre celles des autres.C'est tout.