Si vous voulez nous expliquer qu'il existe encore en France des groupuscules d'ultra droite, bien évidemment on ne va pas vous contredire mais ce n'est pas du tout comparable à la montée du fascisme en Europe dans les années 30.Patchouli38 a écrit : 20 février 2026 15:51 Un peu de contexte : ce groupuscule d'ultradroite, inspiré du mouvement néofasciste italien Casapound et du Hogar social en Espagne, avait été créé à Lyon en mai 2017, par des anciens du "nouveau" GUD et de l'Action française. Qualifié de "nationaliste-révolutionnaire" par ses fondateurs - et de "raciste et antisémite" par le ministre de l'Intérieur, il s'était établi dans plusieurs villes en France. Après "l'Arcadia" à Strasbourg, l'Edelweiss à Chambery et le "Pavillon noir" à Lyon, à Aix, les militants avaient baptisé la quatrième section locale "La Bastide". Une "succursale" inaugurée en février 2018, rue Mignet, avant d'être poussée au déménagement par les riverains. Elle s'était alors réinstallée rue Saint-Joseph jusqu'à la dissolution du groupe, promise l'hiver dernier par Emmanuel Macron.
Il n'y a pas de grandes marches avec des flambeaux comme dans les années 30.
Ne nous trompons pas de danger.
En vous focalisant sur ces groupuscules ultra minoritaires dans le pays, vous passez à côté des vrais dangers qui sont déjà présents dans notre pays comme les attentats terroristes islamistes ou bien les profs qui ne peuvent plus enseigner certaines matières sous la pression de leurs élèves musulmans.
Il est là le vrai danger pour notre pays, pas dans les quelques groupuscules d'ultra droite.
