Syndicalisme,vandalimes,ou tentatives de meurtres?
Posté : 18 février 2009 09:43
Voila ce que deviens un soi-disant mouvement social,d'une base de règles autorisées par la loi,nous passons à tirs à balles réelles,destructions et pillages.
doit t-on a cet effet laisser piller,tirer ces délinquants en puissance,ou un état qui doit riposter a ces comportements inacceptables?
tirs de fuisil a pompe vers les forces de l'ordre,voitures brulées,commerces pillées j'en passe et des meilleures,vraiment ces voyoux n'ont aucun états d'âmes.revue de presse|Magasins pillés, barrages enflammés, tirs contre les forces de l'ordre, la Guadeloupe a connu une nouvelle flambée de violences dans la nuit de mardi à mercredi. Le LKP, à l'origine de la grève générale, a lancé un appel au calme. Le gouvernement fait de même. La Guadeloupe a connu une flambée de violence dans la nuit de mardi à mercredi. Plusieurs magasins ont été pillés à Pointe-à-Pitre, selon la préfecture, et des barrages, dont certains enflammés, dressés sur plusieurs rues de la ville désertées par les habitants. Au Bas-du-fort, dans la banlieue de Pointe-à-Pitre, des coups de fusil se faisaient entendre. Trois policiers ont été légèrement blessés par des tirs d'armes à feu dans une cité de la ville, où ils avaient été appelés pour une intervention. Commentant les incidents qui avaient déjà émaillé la nuit de lundi à mardi, le maire de Pointe-à-Pitre, Jacques Bangou, a estimé que sa ville avait été «abandonnée par la force publique». «Les habitants ont vu les rues, les véhicules, les poubelles, les entreprises, les magasins livrés à des exactions commises par quelques bandes de jeunes», dont des adolescents de 12-13 ans, a-t-il déclaré mardi. «C'est un sentiment d'impuissance de ne plus appartenir à un Etat de droit, le sentiment de ne pas être en sécurité, d'avoir été abandonnée par la force publique», a-t-il jugé. À Baie-Mahault, une localité situé à 10 kilomètres au nord de Pointe-à-Pitre, véritable «point chaud» de cette soirée, de violentes échauffourées ont opposé dès 19h mardi (00h00 mercredi en métropole) une centaine de jeunes à des gendarmes mobiles. Selon le maire de la ville, Ary Chalus, une centaine de jeunes étaient présents dans une zone commerciale qui avait brièvement rouvert le week-end sous haute surveillance policière. Certains, munis de fusils à pompe, ont tiré à balles réelles en direction de la police, a-t-il également indiqué. Trois gendarmes ont été légèrement blessés, a ajouté le maire, tandis que trois jeunes ont également été interpellés. «Si ça continue, on risque d'avoir des familles endeuillées, il y a des enfants de 15 ans qui sont en train d'affronter les gendarmes : la Guadeloupe n'avait pas besoin de cela», a déclaré le maire de Baie-Mahault, en quittant les lieux. Les actes de vandalisme, d'incendies de commerce et de véhicules se poursuivaient dans la nuit de mardi à mercredi vers 2h30 (7h30 en métropole), selon la préfecture. Outre Pointe-à-Pitre, les communes de Capesterre-Belle-Eau et Saint-François sont touchées, selon cette même source, qui n'était pas en mesure de dresser un bilan provisoire des interventions.
doit t-on a cet effet laisser piller,tirer ces délinquants en puissance,ou un état qui doit riposter a ces comportements inacceptables?
tirs de fuisil a pompe vers les forces de l'ordre,voitures brulées,commerces pillées j'en passe et des meilleures,vraiment ces voyoux n'ont aucun états d'âmes.revue de presse|Magasins pillés, barrages enflammés, tirs contre les forces de l'ordre, la Guadeloupe a connu une nouvelle flambée de violences dans la nuit de mardi à mercredi. Le LKP, à l'origine de la grève générale, a lancé un appel au calme. Le gouvernement fait de même. La Guadeloupe a connu une flambée de violence dans la nuit de mardi à mercredi. Plusieurs magasins ont été pillés à Pointe-à-Pitre, selon la préfecture, et des barrages, dont certains enflammés, dressés sur plusieurs rues de la ville désertées par les habitants. Au Bas-du-fort, dans la banlieue de Pointe-à-Pitre, des coups de fusil se faisaient entendre. Trois policiers ont été légèrement blessés par des tirs d'armes à feu dans une cité de la ville, où ils avaient été appelés pour une intervention. Commentant les incidents qui avaient déjà émaillé la nuit de lundi à mardi, le maire de Pointe-à-Pitre, Jacques Bangou, a estimé que sa ville avait été «abandonnée par la force publique». «Les habitants ont vu les rues, les véhicules, les poubelles, les entreprises, les magasins livrés à des exactions commises par quelques bandes de jeunes», dont des adolescents de 12-13 ans, a-t-il déclaré mardi. «C'est un sentiment d'impuissance de ne plus appartenir à un Etat de droit, le sentiment de ne pas être en sécurité, d'avoir été abandonnée par la force publique», a-t-il jugé. À Baie-Mahault, une localité situé à 10 kilomètres au nord de Pointe-à-Pitre, véritable «point chaud» de cette soirée, de violentes échauffourées ont opposé dès 19h mardi (00h00 mercredi en métropole) une centaine de jeunes à des gendarmes mobiles. Selon le maire de la ville, Ary Chalus, une centaine de jeunes étaient présents dans une zone commerciale qui avait brièvement rouvert le week-end sous haute surveillance policière. Certains, munis de fusils à pompe, ont tiré à balles réelles en direction de la police, a-t-il également indiqué. Trois gendarmes ont été légèrement blessés, a ajouté le maire, tandis que trois jeunes ont également été interpellés. «Si ça continue, on risque d'avoir des familles endeuillées, il y a des enfants de 15 ans qui sont en train d'affronter les gendarmes : la Guadeloupe n'avait pas besoin de cela», a déclaré le maire de Baie-Mahault, en quittant les lieux. Les actes de vandalisme, d'incendies de commerce et de véhicules se poursuivaient dans la nuit de mardi à mercredi vers 2h30 (7h30 en métropole), selon la préfecture. Outre Pointe-à-Pitre, les communes de Capesterre-Belle-Eau et Saint-François sont touchées, selon cette même source, qui n'était pas en mesure de dresser un bilan provisoire des interventions.