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L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 19 mai 2014 20:51
par le parisien
Loi famille: de nouveaux droits pour plus de 700.000 beaux-parents
Ce n'est pas la fin du serpent de mer du statut du beau-parent. Ce concept a bien été abandonné en même temps que le projet de loi Famille que défendait Dominique Bertinotti dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Après le recul du mois de février face à la mobilisation de la Manif pour tous, c'est un texte détricoté qui a été construit et dont l'examen débute lundi 19 mai.
Néanmoins, les beaux-parents n'y sont pas totalement oubliés. Si le texte est adopté, ils pourront bénéficier d'un mandat d'éducation qui facilitera la vie de milliers de familles. Ils pourront ainsi plus facilement aller chercher les enfants à l'école ou les emmener chez le médecin. L’autorisation accordée au beau-parent nécessitera l’aval des deux parents biologiques et ne concernera que les actes dits usuels. "En matière d’éducation le beau-parent peut prendre l’enfant à l’école mais ne peut pas signer un papier d’orientation", explique Marie-Anne Chapdelaine, députée PS d’Ille-et-Vilaine, rapporteur du texte.
Ce n'est donc pas réellement une révolution mais un pas en avant important, surtout au regard du nombre grandissant de familles dans ce cas. Les dernières statistiques disponibles sont celles publiées par l'Insee en octobre 2013. Voici les principaux points qu'elles mettaient en évidence
1- Un beau-parent dans plus d'une famille sur dix
Certes, le modèle familial traditionnel (le père et la mère) est encore la norme en France mais ce n'est plus le seul, loin de là. En 2011, 29% des enfants ne vivaient plus avec leurs deux parents biologiques. 18% vivaient dans une famille monoparentale mais 11% étaient dans une famille recomposée où les enfants n'étaient pas tous ceux du couple actuel et qui comptait donc un beau-parent.
Cela représentait alors 1,5 million d'enfants qui vivaient dans 720.000 familles recomposées (soit autant de beaux-parents). Parmi ces enfants, 940.000 vivent avec un parent et un beau-parent tandis qu'un peu plus de 500.000 vivent avec leurs deux parents mais avec un demi-frère ou une demi-soeur.
2- Le plus souvent, un beau-père
79% des enfants qui étaient, en 2011, dans une famille recomposée vivaient principalement avec leur mère. Cela s'explique notamment par le fait que dans 7 cas sur 10, c'est la mère qui obtient la garde de l'enfant.
Même si le nombre de couples lesbiens va croissant, on peut affirmer à partir du premier chiffre que la très grande majorité des beaux-parents sont des hommes.
3- Moins de beaux-parents à Paris qu'en province
L'enquête de l'Insee montrait qu'à Paris, le nombre de familles recomposées est nettement inférieur à ce qu'il est ailleurs en France. Seulement 6,7% des familles étaient recomposées, contre 11% pour la moyenne nationale, faisant chuter, de fait, le nombre de beaux-parents.
Il ne faut pas croire pour autant que les familles parisiennes sont plus proches du modèle traditionnel. En fait, on compte 25% de familles monoparentales dans lesquelles le parent qui a la garde de l'enfant vit sans nouveau conjoint.
4- Des adultes déjà intégrés à l'éducation
L'étude de l'Insee montrait que la très grande majorité des enfants qui vivaient avec un beau-parent ne logeaient pas régulièrement chez leur autre parent biologique. C'était le cas de 70% des enfants. "Diverses raisons interviennent, explique l'Insee. Ainsi, certains enfants ne peuvent pas voir leur deuxième parent : c’est notamment le cas de ceux qui l’ont perdu ou de ceux qui n’ont jamais connu leur père. D’autres peuvent ne résider qu’épisodiquement chez le deuxième parent, un éloignement géographique pouvant, par exemple, expliquer l’absence de lien physique régulier, même si les relations téléphoniques sont maintenues."
En tout état de cause, ces enfants ont moins de contact avec leur deuxième parent biologique qu'avec leur beau-parent; ces derniers ont donc un rôle majeur voire primordial dans leur éducation. "Cette proposition de loi va simplement légaliser ce que les beaux-parents faisaient déjà, c'est tout à fait symbolique", analyse Sylvie Cadolle. Cette sociologue, experte de ces questions, limite en quelque sorte la portée réelle de cette proposition de loi.
Voici ce qu'elle contient également:
Autorité parentale
Le principe de l'exercice conjoint de l'autorité parentale, même en cas de séparation des parents, est affirmé. Une meilleure information sur les droits et devoirs des parents est prévue. Tout acte de l'autorité parentale, usuel ou important, devra requérir l'accord de chacun des parents, comme cela est déjà reconnu dans les décisions de justice.
Double résidence
Alors que la résidence alternée en cas de séparation des parents fait débat, la proposition de loi suggère de la remplacer par un principe de double résidence: la résidence de l'enfant sera fixée au domicile de chacun des parents, selon des modalités de fréquence et de durée déterminées d'un commun accord entre les parents ou, à défaut, par le juge. À titre exceptionnel, celui-ci pourra fixer la résidence au domicile de l'un des parents.
Médiation familiale
Le recours à la médiation familiale, pour résoudre à l'amiable les conflits, est encouragé. Le juge aux affaires familiales pourra enjoindre aux parents de participer à une ou deux séances, hors les cas de violences sur un parent ou sur l'enfant.
Parole de l'enfant
Elle doit être mieux prise en considération, notamment dans les procédures judiciaires. La condition de la capacité de discernement du mineur pour être auditionné, qui était traduite par des âges différents selon les juges, est supprimée. Un mineur de 16 ans révolus aura la faculté de solliciter lui-même son émancipation auprès du juge des tutelles.
Loi famille: début de l'examen du texte à l'Assemblée sur un air de mariage pour tous
L'Assemblée nationale a entamé lundi l'examen de la proposition de loi socialiste et écologiste sur la famille, sous les tirs croisés de l'UMP et de diverses associations pour qui la loi va trop ou pas assez loin. Il vise à développer l'exercice conjoint de l'autorité parentale, notamment en cas de séparation, à reconnaître le rôle des beaux-parents et à favoriser le recours à la médiation familiale.
Et dès les premières minutes du débat, impossible de ne pas se rappeler celui qu'a connu le Palais Bourbon en 2013 sur le mariage pour tous. "Cette proposition de loi est dans la droite du ligne du mariage pour tous", a carrément lancé à la tribune le député UMP Jean-Frédéric Poisson.
Il n'est pas le seul à avoir fait le parallèle: de Marion Maréchal-Le Pen (FN), qui s'est élevée contre la faveur donnée à la "famille sociale" par rapport à la "famille biologique", à Yannick Favennec (UDI), en passant par Philippe Gosselin (UMP), nombreux sont les députés à avoir fait référence à ce qui s'est produit l'an passé. (voir vidéo ci-dessus.)
Même tactique de la part de l'UMP...
Et ce n'est que le début, quelque 700 amendements ayant été déposés, dont plus de 600 par l'UMP, sur ce texte relatif à "l'autorité parentale et l'intérêt de l'enfant", qui devrait être discuté jusqu'à mercredi 21 mai avant un vote le 28 mai. Le secrétaire d'Etat à la Famille Laurence Rossignol sera au banc du gouvernement.
La ministre a déjà dénoncé une tentative d'obstruction de la part de l'opposition. "Chaque fois qu'on parle famille, elle est dans une mécanique d'opposition radicale", a lancé l'ancienne sénatrice de l'Oise dans Le Parisien.
Selon elle, cela rappelle la tactique utilisée par l'UMP à l'époque. Pas moins de 5630 amendements avaient été déposés par l'UMP dont quelques-uns avaient pour seule ambition de faire durer les débats.
Le porte-parole de l'UMP sur le texte, Philippe Gosselin, a cependant récusé toute "obstruction" ou "intention de jouer le match retour" de la loi sur le mariage homosexuel. "Ce qui nous importe c'est l'intérêt supérieur de l'enfant", a insisté cet animateur de la conservatrice Entente parlementaire pour la famille.
...et mêmes acteurs dans l’hémicycle
Laurence Rossignol est l'une des nouvelles têtes dans l'Assemblée. Mais c'est aussi l'une des rares car beaucoup de parlementaires qui vont s'affronter pendant 48 heures étaient déjà du débat sur le mariage pour tous, au début de l'année 2013. Exemple avec les députés UMP inscrits à l'ordre: il s'agit notamment du président du Parti Chrétien Démocrate Jean-Frédéric Poisson (Yvelines), de Hervé Mariton (Drôme) ou de Philippe Gosselin (Manche).
A gauche aussi, les principaux parlementaires du débat sur le mariage gay sont encore sur le pont. Rapporteur du texte voté l'an dernier, Erwann Binet est cette fois encore à l'initiative et il fut le premier orateur du groupe socialiste. Même chose pour le député écologiste des Français de l'étranger Sergio Coronado qui a déposé plusieurs amendements, dont un qui promet un vif débat sur l'interdiction de la fessée.
Rien d'étonnant dans tout ça : une large partie de la Droite (y compris l'Extrême-Droite) ne conçoit comme seul modèle familiale que la famille "traditionnelles" avec un papa, une maman et des enfants. Les famille monoparentales, recomposées ou homoparentale, ils ne veulent pas en entendre parler, il ne veulent pas reconnaitre son existence.
"
Un papa, une maman, piur tous les enfants"

Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 04:58
par bigboul
On peut imaginer un cas où le parent ayant la garde exclusive de l'enfant se soit marié une troisième fois après un deuxième divorce. Est-ce que l'ex-beau parent qui avait reçu les droits parentaux sur l'enfant du premier mariage les conserve ou sont-ils tout bonnement supprimés avec son divorce ? Est-ce que ces droits sont automatiquement transmis au nouveau beau-parent ?
Et imaginons le même cas mais après le deuxième divorce les deux parents se remarient. Est-ce que le parent qui avait cédé ces droit parentaux les récupère automatiquement ? Est-ce que l'enfant pourrait être confié à la garde exclusive de l'ex beau-parent ?
Bon. Prennez un cachet pour la tête, ça va se compliquer.
En effet je me rappelle une histoire de jumeaux épousant des jumelles. On va dire les couples
A+A et
B+B. Ils ont respectivement des enfant :
a et
b. Une série de divorces plus tard et de remariage et voilà le tableau :
A+B+a et
B+A+b. La promiscuité ayant déjà causé des dégâts ils ont décidé de s'éloigner. Qui va obtenir les droits parentaux sur
a et
b ? Etant cousins auparavant et demi-frères désormais pourront-ils se marier plus tard (sachant que ce sont deux garçons) ?

Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 09:03
par NSC
Pourquoi un beau pere aurait il une quelquonque responsabilite sur l'enfant, je trouve ca totalement ridicule, un enfant risque de se retrouver jusqu'a 4 personnes qui vont vouloir diriger sa vie dans un conflit parentale. Deux c'est deja un choque mais la on en rajoute encore deux de plus c'est ridicule. et dangereux pour l'equilibre d'un enfant deja traumatise par le divorce de ses parents.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 09:13
par le parisien
NSC a écrit : Pourquoi un beau pere aurait il une quelquonque responsabilite sur l'enfant, je trouve ca totalement ridicule, un enfant risque de se retrouver jusqu'a 4 personnes qui vont vouloir diriger sa vie dans un conflit parentale. Deux c'est deja un choque mais la on en rajoute encore deux de plus c'est ridicule. et dangereux pour l'equilibre d'un enfant deja traumatise par le divorce de ses parents.
Parce que l'enfant vit sous son toi, ça te suffit pas comme raison Parce que c'est son salaire -et celui de la mère- qui sert à loger, à nourrir ou à habiller l'enfant. Parce que lorsque cet home a choisi de vivre avec la mère, il a également choisi de vivre avec l'enfant, que, dans les faits, il l'a quasiment adopté.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 09:20
par NSC
Johan a écrit : Parce que l'enfant vit sous son toi, ça te suffit pas comme raison Parce que c'est son salaire -et celui de la mère- qui sert à loger, à nourrir ou à habiller l'enfant. Parce que lorsque cet home a choisi de vivre avec la mère, il a également choisi de vivre avec l'enfant, que, dans les faits, il l'a quasiment adopté.
Non cela ne me suffit pa, ta reflexion voudrait dire qu'apartir du moment ou tu nourris, loge et blanchi une enfant, il te doit obeissance. Desole mais la je ne suis pas d'accord en tant que parent je n'accepterai pas qu'un autre puisse dicter a mes enfants ce qu'il doit faire opu pas faire de sa vie, eduquer un enfants a deux dans une famille unie c'est deja complique, vouloir faire ca avec 4 personnes dans une famille desunis et des enfants deja destabiliser par loa separation de leur parents c'est totalement irresponsable.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 09:28
par le parisien
Tu sais comme moi, que, dans la plupart des divorces, celui qui n'a pas la garde n'est plus qu'une sorte de "tonton" chez qui les gamins vont passe le week-end et les vacances, que dans les faits, le rôle du père, est assumé davantage par le beau-père que parle père.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 10:04
par NSC
Johan a écrit : Tu sais comme moi, que, dans la plupart des divorces, celui qui n'a pas la garde n'est plus qu'une sorte de "tonton" chez qui les gamins vont passe le week-end et les vacances, que dans les faits, le rôle du père, est assumé davantage par le beau-père que parle père.
As tu des enfants??
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 10:10
par le parisien
Non.
Et tu vas sûrement considérer que de de fait, je ne sais pas de quoi je parle. Je pense au contraire que le fait de n'être qu'un témoins me donne une certaine hauteur de vue voire une certaine objectivité sur ce sujet.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 10:30
par VERNON
La Montagne qui accouche
Une Montagne en mal d'enfant
Jetait une clameur si haute,
Que chacun au bruit accourant
Crut qu'elle accoucherait, sans faute,
D'une Cité plus grosse que Paris :
Elle accoucha d'une Souris.
Quand je songe à cette Fable
Dont le récit est menteur
Et le sens est véritable,
Je me figure un Auteur
Qui dit : Je chanterai la guerre
Que firent les Titans au Maître du tonnerre.
C'est promettre beaucoup : mais qu'en sort-il souvent ?
Du vent.
Que croyez-vous qu'il va sortir de ce débat qui intéresse peu nos élus ( voir les rangs clairsemés à l'Assemblée ; un vrai scandale )?
Je suis partisan que le beau parent de la famille recomposée puisse faire des actes courants ( chercher les enfants à l'Ecole ou Halte garderie , par exemple) ; il participe à la vie de couple , ce n'est pas un prince consort.
J'espère qu'il prévoiront , en cas de partage de résidence principale , 6 mois chez l'un , 6 mois chez l'autre , pour les ex-conjoints habitants très loin l'un de l'autre , comment sera résolu le problème de la scolarité des enfants ; pensionnat , je suppose
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 12:24
par Mister Polark
Comme d'habitude, l'état s’immisce dans nos vie privée.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 20 mai 2014 15:58
par Jarod1
Johan a écrit : Tu sais comme moi, que, dans la plupart des divorces, celui qui n'a pas la garde n'est plus qu'une sorte de "tonton" chez qui les gamins vont passe le week-end et les vacances, que dans les faits, le rôle du père, est assumé davantage par le beau-père que parle père.
Ouais enfin, c'est un peu facile de faire des pères des "tontons" comme tu dis et de leur reprocher ensuite.
De toute façon, la question ici - encore que je n'ai pas lu le projet de texte- n'est pas de conférer aux beaux parents les droits du père mais avec l'accord des deux parents d'autoriser le beau père à accomplir de manière générale des actes de la vie courante. Si ça n'est que ça...
Ce qui me sidère le plus dans cette pseudo réforme, c'est la possibilité d'entendre un enfant non capable de discernement...
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 17 juin 2014 11:46
par sacamalix
Le gouvernement n'a donné mardi matin aucune nouvelle date pour la poursuite des débats sur la proposition de loi famille, dont la conclusion a été reportée sine die, pour la deuxième fois, dans la nuit de lundi à mardi.
Le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, ne s'est pas exprimé sur le sujet lors de la conférence des présidents de l'Assemblée, qui réunit notamment les chefs de file des groupes politiques et qui fixe l'ordre du jour, selon une source parlementaire.
Moins d'un mois après un scénario similaire, la longue bataille de l'UMP à l'Assemblée a conduit dans la nuit de lundi à mardi le gouvernement et la majorité à reporter de nouveau la fin des débats sur la proposition de loi socialiste sur l'autorité parentale. Le débat, qui avait repris lundi à 16h00 là où il avait été arrêté dans la nuit du 21 au 22 mai, a été interrompu peu après 1h00 du matin après le vote de l'article 12, faute de temps pour examiner les 207 amendements restants sur les 700 déposés.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 17 juin 2014 12:25
par Jarod1
Tout ça demeure assez lamentable.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 17 juin 2014 12:34
par Bardamu
On passe toute son enfance à subir ses parents, et tout le reste de sa vie à subir ses enfants... Alors ça suffit, que l'état ne touche à rien. On a déjà bien assez de travail comme ça pour que les gribouilles du gouvernement ne viennent en ajouter une louche.
Re: L'assemblée examine la la loi "famille" du gouvernement
Posté : 19 juin 2014 01:56
par CrazyMan
Johan a écrit : Rien d'étonnant dans tout ça : une large partie de la Droite (y compris l'Extrême-Droite) ne conçoit comme seul modèle familiale que la famille "traditionnelles" avec un papa, une maman et des enfants. Les famille monoparentales, recomposées ou homoparentale, ils ne veulent pas en entendre parler, il ne veulent pas reconnaitre son existence.
"
Un papa, une maman, piur tous les enfants"

Pourquoi le modèle familiale classique ne te semble pas être le plus équilibré?
A ton avis pourquoi parle t-on de crise pour décrire l'évolution de la sphère familiale?
Evidemment qu'il faut reconnaître l'existence des familles monoparentales, homoparentales et recomposées, il faut fonder la politique sur la réalité sociale (chose qui n'est clairement pas assez faite mais c'est un autre débat). Mais il me semble qu'aujourd'hui l'institution familiale est en crise, comment faire pour que cela aille mieux?