Un témoin les a vus « calmes, raisonnés et sereins », mais « déterminés ». Les quatre chefs d’états-majors (Armées, Terre, Air, Marine) n’entendent pas avaler une nouvelle réduction du budget de la défense, réclamée par Bercy dans le cadre du plan d’économies de 50 milliards d’euros. « Ce sera sans nous », ont assuré au moins deux des quatre hauts gradés, sachant que le troisième est sur le départ. Et le quatrième, « très grognon », pourrait lui aussi poser sa casquette… Les quatre hommes – les généraux Pierre de Villiers (chef d’état-major des armées), Denis Mercier (air), Bertrand Ract-Madoux (terre) et l’amiral Bernard Rogel – se sont vus le mardi 13 mai à 17 heures, lors d’une réunion du Comité des chefs d’état-major (Cocem) qui s’est tenu à l’îlot Saint-Germain à Paris. Selon un proche du dossier, une vingtaine d’autres officiers généraux – dont de nombreux quatre étoiles – ont fait part de la même détermination. Du jamais vu, même s’il y a un fossé entre une menace de démission et une démission effective.
Le président de la République, chef des Armées, en a été informé dès le lendemain, mercredi 14 mai. Depuis lors, le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet, peu familier de ces dossiers, s’est saisi du problème et consulte beaucoup. L’Elysée semble avoir compris que l’affaire était sérieuse – « ce n’est pas pour rire » confie une source – et qu’une parole présidentielle, la seule qui compte vraiment en la matière, était attendue par la communauté de défense.
Qu’on ne s’y trompe pas : même s’ils désapprouvent farouchement une nouvelle réduction des moyens et des ambitions militaires de la France, les chefs d’états-majors ne contestent pas au pouvoir politique élu le droit de prendre une telle décision. Tous ces officiers sont républicains et l’ont prouvé à maintes reprises. Ils jouissent de la confiance du gouvernement : Pierre de Villiers vient même d’être nommé chef d’état-major des armées, le 15 février. Le problème n’est pas là : ils estiment, à raison, qu’une nouvelle baisse des crédits remettrait en cause les arbitrages de l’an dernier, formalisés dans un Livre blanc, et la Loi de programmation militaire votée par le Parlement en décembre 2013, il y a moins de six mois.
Après avoir participé à l’élaboration de ces deux textes, les chefs d’états-majors considèrent s’être engagés personnellement auprès de leurs troupes et de leurs subordonnés pour les convaincre, non sans mal, d’accepter les nouvelles réductions de format et de budget. Depuis des mois, ils font la tournée des garnisons, pour porter la bonne parole dans un climat morose, assurant aux militaires que cette fois-ci, les promesses seraient tenues. « On a donné notre parole » expliquent-ils. Ils ne veulent pas se trahir, d’autant qu’ils savent que leur légitimité serait immanquablement mise en cause par la troupe.
Il ne s’agit pas non plus d’une fronde contre le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Bien au contraire. Les chefs militaires savent combien, en 2013, celui-ci s’est battu pour obtenir des arbitrages de l’Elysée favorables à la Défense contre les projets de Bercy et de Matignon. Dans le contexte politique et budgétaire d’alors, les décisions de l’an dernier sont « certes, les pires depuis de nombreuses années, mais dans le même temps, les moins mauvaises que l’on pouvait espérer » nous confie un général cinq étoiles. A la base, Jean-Yves Le Drian est un ministre populaire, qui passe bien dans la troupe, où l’on apprécie qu’il ait mouillé sa chemise pour tenter de régler le problème du paiement aléatoire des soldes.
Selon nos informations, Jean-Yves Le Drian n’aurait pas été mis dans la boucle des premières réunions entre Bercy et Matignon. Le ministère du Budget réclamerait une réduction des crédits de la défense d’au moins six milliards sur trois ans, certains évoquant même 9 milliards avec la suppression des recettes exceptionnelles. Un coup de rabot de 7 % environ sur un budget de plus de 31 milliards d’euros. Bercy reformule ainsi le « modèle Z », qu’il souhaitait imposer fin 2012 lors de la préparation du Livre blanc, avant que l’Elysée ne retoque cette idée en mars 2013, la jugeant incompatible avec les ambitions stratégiques de la France. Mais Bercy ne renonce jamais et s’emploie à obtenir le soutien de l’Hôtel Matignon, où Manuel Valls n’a pas de conseiller Défense à son cabinet.
Le Premier ministre est resté très flou, lors de son interview du 16 mai à Europe 1 : « La loi de programmation militaire reste totalement valable » mais « ça ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir ici ou là des ajustements », a-t-il avancé. «C’est un peu tout et son contraire » juge un proche du dossier. Le 17 mai, une réunion à l’Elysée entre François Hollande et Manuel Valls, n’aurait débouché sur aucun arbitrage.
Après la sortie, le 11 mai, du député UMP Xavier Bertrand, dénonçant une baisse des crédits militaires, puis les propos ambigus et peu rassurants du ministre des Finances Michel Sapin et ceux du chef du gouvernement, Jean-Yves Le Drian semble avoir été personnellement « affecté » voire « déstabilisé », selon des témoins. Très impliqué dans les dossiers internationaux, il serait reparti à l’offensive pour son budget, avec un goût amer dans la bouche. On se souvient du rôle important qu’il a joué dans la nomination de Manuel Valls à Matignon, ne serait-ce qu’en refusant le poste que lui proposait le chef de l’Etat, dont il est l’un des plus proches depuis plus de trente ans.
Dans le même temps, les grands patrons de l’armement (Airbus, Dassault, DCNS, MBDA, Nexter, Safran, Thales) ont mis en garde l’Elysée des conséquences « dramatiques » que de nouvelles coupes budgétaires auraient sur leurs activités et l’emploi, sachant avoir un allié important en Arnaud Montebourg. Les milieux parlementaires, notamment les deux présidents des commissions de la défense de l’Assemblée et du Sénat, Patricia Adam et Jean-Louis Carrère, sont montés au créneau. Tous ont expliqué à l’Elysée que l’on était « au bord de la rupture ». Un proche du dossier explique : « On veut être certain que le Président est bien informé de la gravité de la situation : dans le contexte politique actuel, est-il prêt à assumer la démission de ses chefs d’états-majors ? »
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 22 mai 2014 18:28
par LOFOTEN
Au niveau de la troupe engagée sur les opérations extérieures il y a de l'orage dans l'air...cela grogne sévère . En particulier sur le cadre non a niveau du casernement en plein air , ensuite des matériels...
Mais de ça j'en ai déjà parlé .
Mis a part quelque uns qui s’intéresse au sujet (dont l'auteur de se post).....tout le monde en a cure !
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 22 mai 2014 18:29
par bigboul
Eh ben Sacamalix, tu te dédis ? Tu n'as pas donné ton avis.
Trêve de plaisanteries, tout le monde sur ce forum a pu critiquer telle erreur ou telle autre décision (ou même indécision) de ce gouvernement et du chef de l'Etat français. Jusqu'à maintenant on pouvait constater que la barre n'était pas fermement tenue et que le bateau France (ou le pédalo) suivait peu ou proue le courant. Mais là, nous avons bien quelque chose qui s'apparente à une affaire d'Etat.
1/ Jamais, de mémoire, les généraux représentant toute l'armée ne se sont exprimés avec autant de conviction en public contre une décision du gouvernement (même si c'est emballé dans la soie avec un joli ruban).
2/ Le fait de mettre collégialement leurs démissions sur la table peut s'assimiler à une menace : "nos homme sont avec nous quoi que l'on fasse".
3/ L'incompétence de certains ministres (Sapin en premier lieu) est criante, et le Président Hollande doit désamorcer le problème en virant les ministres en cause, en intervenant à la télévision avec à ses côtés le chef d'état major des armées en condamnant les restrictions budgétaires de l'armée et aussi la méthode employée par les généraux en demandant en direct la démission du chef d'état major et seulement lui.
Cette affaire sonne, je le crois, la fin de la partie pour Hollande. Mais voyons comment il va "retourner" la situation.
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 22 mai 2014 18:32
par Lion blanc
Si on rationne le rata dans la gamelle du bidasse, gare aux bruits de bottes
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 22 mai 2014 19:33
par sacamalix
bigboul a écrit : Eh ben Sacamalix, tu te dédis ? Tu n'as pas donné ton avis.
Trêve de plaisanteries, tout le monde sur ce forum a pu critiquer telle erreur ou telle autre décision (ou même indécision) de ce gouvernement et du chef de l'Etat français. Jusqu'à maintenant on pouvait constater que la barre n'était pas fermement tenue et que le bateau France (ou le pédalo) suivait peu ou proue le courant. Mais là, nous avons bien quelque chose qui s'apparente à une affaire d'Etat.
1/ Jamais, de mémoire, les généraux représentant toute l'armée ne se sont exprimés avec autant de conviction en public contre une décision du gouvernement (même si c'est emballé dans la soie avec un joli ruban).
2/ Le fait de mettre collégialement leurs démissions sur la table peut s'assimiler à une menace : "nos homme sont avec nous quoi que l'on fasse".
3/ L'incompétence de certains ministres (Sapin en premier lieu) est criante, et le Président Hollande doit désamorcer le problème en virant les ministres en cause, en intervenant à la télévision avec à ses côtés le chef d'état major des armées en condamnant les restrictions budgétaires de l'armée et aussi la méthode employée par les généraux en demandant en direct la démission du chef d'état major et seulement lui.
Cette affaire sonne, je le crois, la fin de la partie pour Hollande. Mais voyons comment il va "retourner" la situation.
Mon avis rejoins le tien. Ca fait déjà des années que les efforts d'économie sont supportés par la Défense sans commune mesure avec les autres ministères du fait du statut des militaires qui les empêche de s'exprimer publiquement. Hollande sait qu'il va trop loin, puisqu'il ne consulte pas son ami Le Drian, déjà vindicatif sur le budget de l'an dernier et soutenu par les militaires. Sauf que là, la goutte d'eau est pas loin de faire déborder le vase, la Grande Muette s'exprime...
On se souvient il y a quelques années du mouvement des gendarmes, pourrait-il en être de même avec les militaires aujourd'hui ? :roll:
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 22 mai 2014 22:30
par Mister Polark
Si tout les ministères, agent de la fonction publique, agence de l'état avait subit les mêmes baisse de dépense, et reduction d'effectif que la défense ...
Essayons de faire la même chose dans un autre ministère, et t'as des millions de personne dans la rue. Idem pour, le scandale des paie
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 23 mai 2014 09:07
par tisiphoné
c'est ça c'est bien, réduisons le renseignement dans ces temps si calmes et apaisés :roll:
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 23 mai 2014 09:43
par NSC
moi cela me fait penser aux annees trente, au temps des gauchos au pouvoir qui ont laisse tomber l'armee etant sur qu'il n'y aura plus de guerre, n'avait on pas surnomme la guerre de 14 18 les der de der? resultat l'armeee francaise a ete incapable de resiter pluys de quelques jours a l'assault de l'armee allemande qui elle au contraire modernisait sont armee.
La gauche a toujours agit ainsi, elle a toujours sacrifie l'Armee et a chaque fois cela nous retombe sur la gueule d'une facon ou d'une autre.
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 23 mai 2014 13:59
par LOFOTEN
Le Drian:
Si une brique est absente, à ce moment-là, c’est l’ensemble de l’édifice qui tombe », avait-il affirmé, en octobre dernier, devant les commissions concernées de l’Assemblée nationale et du Sénat.
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’a dit et répété : la Loi de programmation militaire 2014-2019, qui prend en compte l’effort de redressement des comptes publics, calculée au plus juste, doit être respectée à l’euro et cela d’autant plus qu’elle repose sur plusieurs paris qui ne seront pas évidents à tenir, comme l’apport de recettes exceptionnelles (REX), par définition aléatoires, ou encore l’exportation de matériels emblématiques, comme le Rafale.
« Si une brique est absente, à ce moment-là, c’est l’ensemble de l’édifice qui tombe », avait-il affirmé, en octobre dernier, devant les commissions concernées de l’Assemblée nationale et du Sénat.
Aussi, la moindre coupe dans le budget de la Défense, quel que soit son niveau, ne serait pas sans conséquences sur les capacités de l’armée française à mener à bien les missions qui lui sont confiées. D’où le courrier adressé le 9 mai par M. Le Drian au Premier ministre, Manuel Valls, pour le mettre en garde contre cette tentation bien facile et dont le Figaro a publié des extraits.
Dans cette lettre, il n’est pas question du « plan secret » de 2 milliards d’euros d’économies par an, évoqué par le député (UMP) Xavier Bertrand le 11 mai dernier, mais de l’exercice 2014, au titre duquel on apprend que le ministère de la Défense aurait à consentir un nouvel effort de 355 millions d’euros. Or, explique M. Le Drian, cette « annulation » de crédits se « cumulerait avec celle opérée fin 2013, à hauteur de 720 millions d’euros », pour laquelle les budgets d’équipements ont été principalement ponctionnés.
Aussi, et après avoir rappelé les engagements des forces françaises notamment au Mali et en Centrafrique, ainsi que les efforts qu’elles ont déjà consentis (preuve qle leurs crédits n’avaient pas été aussi « sanctuarisés » que ça), M. Le Drian a expliqué que « la Défense ne peut absorber une perte de crédits en 2014, ni sur sa masse salariale, ni sur ces crédits de fonctionnement » car ces derniers se situent déjà « au seuil de l’acceptabilité sociale ».
En outre, a-t-il poursuivi, les contraintes financières « impactent l’entraînement des armées, déjà inférieur aux normes internationales » alors que les crédits d’infrastructures sont déjà « sous-dotés », ce qui l’oblige à « faire étudier actuellement un plan pour les réhabilitations les plus impérieuses ».
Sur le plan des équipements, M. Le Drian a parlé de conséquences « très lourdes ». Pour « éviter une dette insoutenable », a évoqué le report à 2016 de programmes « symboliques » prévus en 2014 et 2015, ce qui correpondrait à « un total d’environ 7 milliards d’euros de commandes non passées », avec des « conséquences industrielles désastreuses » et « des suppressions de milliers d’emplois et des pertes de compétences » dans les industries de défense.
Quant aux capacités militaires, « l’armée de terre serait sous-équipée et rapidement dans l’incapacité de satisfaire les nouveaux contrats opérationnels », a fait valoir M. Le Drian. Et, dans le domaine du renseignement, il faudrait revoir à nouveau les ambitions à la baisse, avec une menace sur les drones MALE (Moyenne altitude longue endurance), le programme CERES (capacité de renseignement électromagnétique spatiale) ou encore les avions légers de surveillance. Même chose pour le renouvelement des avions ravitailleurs, sans lesquels la dissuasion aéroportée serait impossible, de même que les interventions à l’extérieur.
En un mot comme en cent, la moindre ponction sur le budget des armées conduirat à « revoir le modèle capacitaire de la LPM avec un impact majeur sur l’emploi industriel ». En clair, ce serait le déclassement stratégique de la France (avec tout ce que cela suppose en termes diplomatiques et économiques) que le ministre et les chefs d’état-major ne veulent pas assumer (ces derniers sont prêts à remettre collectivement leur démission).
Mais M. Le Drian n’a pas fait que dresser un tableau apocalyptique : il a également proposé des solutions, comme le lancement d’une nouvelle tranche du programme d’investissement avenir (PIA), déjà sollicité pour abonder le budget 2014 de la Défense au titre des recettes exceptionnelles, en l’adossant à « des cessions d’actifs de participations publiques ». Sera-t-il écouté? On aura la réponse le 11 juin prochain, à l’occasion de la présention du projet de loi de finance rectificative.
J'ai eu l'occasion de rencontrer J.Y le Drian il y a quelques années en Bretagne . Dans une "remise de médailles" au sein de la famille du coté de ma femme.
C'est une personnalité forte qui n’hésitera pas a mettre son poste en jeu en cas de conflit avec le gouvernement . Il a l'aval de l'armée , depuis longtemps, et remarquablement soutenu par les Bretons.
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 23 mai 2014 15:17
par bigboul
La loi de programmation militaire sera « totalement préservée » d'éventuels efforts budgétaires, a promis vendredi 23 mai Manuel Valls, face aux craintes des armées devant d'éventuelles nouvelles coupes budgétaires. « Il est temps de tourner la page de ce débat, de ces rumeurs », a ajouté le premier ministre.
... http://www.lemonde.fr/international/art ... _3210.html
Difficile ici de démêler l'info, l'intox et la rumeur.
A suivre...
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 23 mai 2014 17:14
par LOFOTEN
bigboul a écrit :
Difficile ici de démêler l'info, l'intox et la rumeur.
A suivre...
Donc le ministre de la défense colporte des rumeurs.....
De mieux en mieux chez les branquignoles...
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 23 mai 2014 17:17
par Rananen
NSC a écrit : moi cela me fait penser aux annees trente, au temps des gauchos au pouvoir qui ont laisse tomber l'armee etant sur qu'il n'y aura plus de guerre, n'avait on pas surnomme la guerre de 14 18 les der de der? resultat l'armeee francaise a ete incapable de resiter pluys de quelques jours a l'assault de l'armee allemande qui elle au contraire modernisait sont armee.
La gauche a toujours agit ainsi, elle a toujours sacrifie l'Armee et a chaque fois cela nous retombe sur la gueule d'une facon ou d'une autre.
arrête tes salade , l état major était noyauté par les nazi . les renseignements français avait eu l information des plan d invasion allemand et l état major a fait enlever les troupe qui pouvait gêner le passage des troupe allemande !
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 23 mai 2014 17:45
par NSC
Rananen a écrit :
arrête tes salade , l état major était noyauté par les nazi . les renseignements français avait eu l information des plan d invasion allemand et l état major a fait enlever les troupe qui pouvait gêner le passage des troupe allemande !
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?
Posté : 23 mai 2014 17:48
par LOFOTEN
Rananen a écrit :
arrête tes salade , l état major était noyauté par les nazi . les renseignements français avait eu l information des plan d invasion allemand et l état major a fait enlever les troupe qui pouvait gêner le passage des troupe allemande !
Re visitation rananeenne de l'histoire.
Re: La fin de la variable d'ajustement militaire ?