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Dixit DSK.......dixit Moscovici

Posté : 29 juin 2014 17:52
par LOFOTEN
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François Hollande, alors candidat à la Présidence a chargé Dominique Strauss-Kahn d'une visite secrète en Allemagne, après l'affaire du Sofitel, affirme Le Point, ce jeudi 26 juin.

L'hebdomadaire écrit que l'ancien patron du FMI s'est rendu en Allemagne, pendant la campagne présidentielle de 2012, secrètement missionné par François Hollande, pour établir les premières passerelles avec la chancelière Angela Merkel, Wolfgang Schäuble, le ministre des finances et Peer Steinbrük, à l'époque patron du SPD.

Toujours selon Le Point, le chef de l'État n'a, au final, pas écouté les conseils de DSK et les deux hommes ne se sont plus revus
depuis.
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DSK aura-t-il vu juste avant tout le monde? Alors que le débat autour d'une hypothétique dissolution de l'Assemblée nationale monte, jusqu'à atteindre les rangs du PS, l'ex-directeur général du FMI anticipe depuis longtemps cette éventualité. «Il est le premier, dès juillet 2012, à avoir pronostiqué une dissolution en 2015», confie le socialiste Julien Dray dans Le Point.

L'hebdomadaire publie dans son édition de jeudi une série de confessions de l'ex-directeur général du FMI livrées à ses proches. Et autant dire que Dominique Strauss-Kahn n'est pas tendre avec François Hollande et son gouvernement. Une équipe composée pour moitié de «brêles», dit-il, qui «aurait été parfait(e) pour le début des années 1980, quand la crise était encore gérable».

Le pacte de responsabilité, présenté en janvier par le chef de l'État, ne convainc pas le chantre de la social-démocratie. Les 50 milliards d'économies? «La moitié est bidon», tranche DSK, qui estime que tout cela n'est que pure stratégie politicienne de la part de François Hollande. «C'est un tacticien. A chaque instant, Hollande prend la position qui maximise sa situation en se disant: plus tard, on verra. Là, il occupe le centre parce que, fin 2013, Sarkozy envisageait de revenir par le centre.»

Moscovici:
Dans un amphithéâtre bondé, ils donnaient chaque semaine un cours officieux aux étudiants de Sciences Po. "Ils", c'étaient François Hollande et Pierre Moscovici, alors jeunes loups de la politique. Dans une interview filmée par ces mêmes étudiants de l'école de la rue Saint-Guillaume, pour la chaîne "Sciences Po TV" diffusée sur Yahoo !, l'ancien ministre de l'Économie est revenu sur cette période.

"Il était brillant, il était drôle. Il avait un petit défaut, c'est qu'on ne savait jamais s'il allait venir ou pas", confie Pierre Moscovici à propos du chef de l'État. "On jouait un double où j'étais en fond de cour et lui au filet. Chacun donnait sa leçon : 45 minutes l'un, 45 minutes l'autre. Il y avait franchement 600 personnes, des gens assis sur l'estrade, sur nos pieds, un truc complètement fou !" relate-t-il encore dans cet entretien épinglé par Le Lab d'Europe 1.
"Il arrivait qu'il ne vienne pas"

"Mais il y avait un petit détail, poursuit-il, il fallait toujours que j'aie deux exposés dans ma poche, car une fois sur trois François Hollande, je savais qu'il allait venir, il venait. Une fois sur trois, je ne savais pas s'il allait venir exactement et il venait quand même. Une fois sur trois, j'ai le regret de dire qu'il arrivait qu'il ne vienne pas. Et moi, je devais toujours toujours toujours assurer."

Voila le président habillé pour l'hiver.... :mdr3:

Re: Dixit DSK.......dixit Moscovici

Posté : 29 juin 2014 20:48
par tisiphoné
LOFOTEN a écrit :
Moscovici:

Voila le président habillé pour l'hiver.... :mdr3:
il s'en moque, il est déshabillé par Gayet :XD:

Re: Dixit DSK.......dixit Moscovici

Posté : 29 juin 2014 21:21
par LOFOTEN
il s'en moque, il est déshabillé par Gayet :XD: :super: :super:

Re: Dixit DSK.......dixit Moscovici

Posté : 30 juin 2014 10:40
par Jarod1
Je fais partie des convaincus de la dissolution en 2015, je l'ai écrit à maintes reprises, c'est la meilleure (seule ?) chance pour Hollande d'être élu en 2017 et comme il n'y a manifestement que cela qui l'intéresse (même s'il n'est pas seul dans ce cas, suivez mon regard vers la droite...).