Mauvais temps pour l'aviation civile
Posté : 24 juillet 2014 12:07
Après les deux Boeing de MALAISIA et l'ATR asiatique, un avion de AIR ALGERIE qui effectuait la liaison OUAGADOUGOU-ALGER a disparu des écrans. 
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Ou ce qui arrive quand on combine loi de gravité et loi des séries...Jarod1 a écrit : Après les deux Boeing de MALAISIA et l'ATR asiatique, un avion de AIR ALGERIE qui effectuait la liaison OUAGADOUGOU-ALGER a disparu des écrans.
Face à un missile, c'est pas prouvé.Crapulax a écrit : Boeing serait il moins fiable qu'Airbus?
C'est vrai que cette immense poubelle qui navigue actuellement au large de ma très chère Corse, ça n'a rien de rassurant.Crapulax a écrit : Re Jarod.![]()
En ce moment l'avion c'est pas ce qu'il y a de plus fiable.Tous les jours il y a des problèmes,en plus on voit le Concordia "passer" aux actualités,ça donne envie de marcher tout ça....
y a Ségolène qui supervise les opérationsJarod1 a écrit : C'est vrai que cette immense poubelle qui navigue actuellement au large de ma très chère Corse, ça n'a rien de rassurant.
Quoi c'est encore un coup de poutine???Jarod1 a écrit : Face à un missile, c'est pas prouvé.![]()
Bonjour Crapulax !
C'est encore plus effrayant.tisiphoné a écrit : y a Ségolène qui supervise les opérations
C'est l'un des deux drones Reaper de l'armée de l'air, basés à Niamey (Niger), qui a repéré cette nuit l'épave du MD83 affreté par Air Algérie, près de 24 heures après sa disparition des écrans radars. Il a été localisé dans le secteur de Gossi (nord-est du Mali).
Déclenchées jeudi matin, les recherches ont d'abord mobilisées 2 Mirage 2000D depuis Niamey. Ils sont restés en vol durant 6h30, grâce à la présence d'un ravitailleur. Leur zone de recherche était sur l'axe Gao-Tessalit. Puis un drone Harfang et un avion de transport Casa sont intervenus jusqu'à la tombée de la nuit. Un drone Reaper a ensuite été engagé pour aller vérifier des informations qui remontaient des populations locales et des diverses autorités des pays concernés. Peu avant minuit, le drone a répéré ce qui semblait être le lieu du crash et un détachement de deux hélicoptères (dont un Tigre) a aussitôt été dépeché sur place. Rapidement, deux autres hélicoptères sont arrivés avec une vingtaine d'hommes à bord, dont un gendarme et un médecin. Une "rame" d'une trentaine de véhicules et d'une centaine d'hommes a quitté Gao vers 3heures pour arriver sur les lieux au lever du jour. Une base logistique avancée est installée à Gossi.
S'exprimant à l'issue de la réunion de crise qui s'est tenue ce matin à l'Elysée, François Hollande a assuré que tout le gouvernement était mobilisé:
«Les soldats français sont déjà sur place et ont sécurisé les lieux, a annoncé le président de la République. Ils ont procédé aux premières investigations.»
Confirmant qu'il n'y avait aucun survivant, François Hollande a précisé qu'une «enquête est en cours sur les causes de cette tragédie»: «Une boite noire a été récupérée, elle est acheminée vers Gao où elle sera examinée dans les meilleurs délais. Le bureau d'enquête accidents, dépendant du ministère des Transports, a été envoyé sur place.»
Aucune hypothèse n'est écartée pour le moment.