A Pau,de l'or disparaît mystèrieusement de la Banque...
Posté : 03 septembre 2014 06:08
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Pau a rejeté mardi matin la requête de maître Anne Proust dans l'affaire des lingots d'or disparus en octobre 2011 à la Société générale.
Après plus de deux ans d'enquête, la police judiciaire de Pau n'avait pu expliquer la rocambolesque disparition des huit lingots d'un couple palois qui avait déménagé à Paris. La procédure avait terminé sur un non-lieu.
L'avocate contestait cette fin sans réponse. Elle avait émis une nouvelle demande d'actes au regard d'une affaire similaire qui a eu lieu à Pau début juillet.
"Un couple de quadragénaires palois a connu la même mésaventure et découvert que son coffre-fort était vide", explique Me Proust, qui défend ces nouvelles victimes. "A tout le moins, cette nouvelle affaire est plus que troublante, conclu le conseil. Cela confirme qu'il y a un loup dans la bergerie." La banque concernée, cette fois, est l'agence Haute-Plante, cours Camou.
La Société générale indique qu'en l'état actuel des informations, les conditions de son éventuelle responsabilité ne sont pas établies. Aucune effraction n'a été constatée. La banque n'a pas connaissance du contenu des coffres, seul le client sait ce qu'il y a dedans et possède la clé, précise-t-elle.
L'affaire est suivie par le service juridique de la Société générale à Paris et l'enquête préliminaire est confiée à la police de Pau.
Source:Sud-Ouest.
Après plus de deux ans d'enquête, la police judiciaire de Pau n'avait pu expliquer la rocambolesque disparition des huit lingots d'un couple palois qui avait déménagé à Paris. La procédure avait terminé sur un non-lieu.
L'avocate contestait cette fin sans réponse. Elle avait émis une nouvelle demande d'actes au regard d'une affaire similaire qui a eu lieu à Pau début juillet.
"Un couple de quadragénaires palois a connu la même mésaventure et découvert que son coffre-fort était vide", explique Me Proust, qui défend ces nouvelles victimes. "A tout le moins, cette nouvelle affaire est plus que troublante, conclu le conseil. Cela confirme qu'il y a un loup dans la bergerie." La banque concernée, cette fois, est l'agence Haute-Plante, cours Camou.
La Société générale indique qu'en l'état actuel des informations, les conditions de son éventuelle responsabilité ne sont pas établies. Aucune effraction n'a été constatée. La banque n'a pas connaissance du contenu des coffres, seul le client sait ce qu'il y a dedans et possède la clé, précise-t-elle.
L'affaire est suivie par le service juridique de la Société générale à Paris et l'enquête préliminaire est confiée à la police de Pau.
Source:Sud-Ouest.