Hollande aime les femmes qui tweetent...
Posté : 02 octobre 2014 12:22
Un tweet de la ministre de l'Ecologie, durant le débat sur son projet de loi sur la transition énergétique, mercredi 1 octobre 2014 au soir, a créé un incident de séance et lui a valu une mise au point du président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone.
Durant la séance, la ministre a voulu répondre immédiatement à un orateur de l'UMP, Julien Aubert, qui avait lancé à plusieurs reprises "la transition énergétique, oui ! la trahison énergétique, non !".
Le gouvernement ne peut pas répondre en cours de route
Sauf que l'UMP Catherine Vautrin, une des vice-présidentes de l'Assemblée qui était alors au "perchoir", lui a refusé, car l'usage veut que le gouvernement réponde à l'ensemble des orateurs après la discussion générale, et non à l'un d'entre eux en cours de route.
Ségolène Royal a alors twitté : "Mme Vautrin, UMP, qui préside la séance me refuse la parole pour répondre à l'orateur UMP. Dommage pour le débat !".
Catherine Vautrin a alors suspendu la séance. Et après une longue interruption des débats, Claude Bartolone, qui s'était déplacé pour aplanir l'incident, a rappelé les us et coutumes parlementaires, du haut de la tribune présidentielle.
"La présidence ne doit être mise en cause en aucune circonstance, ni par les députés, ni par les membres du gouvernement, et cela quels que soient les moyens, traditionnels ou électroniques, puisque dans cette maison, on ne cesse de se moderniser et évoluer", a-t-il déclaré. Sa leçon délivrée, il a ensuite redonné la présidence de la séance à Catherine Vautrin.
Durant la séance, la ministre a voulu répondre immédiatement à un orateur de l'UMP, Julien Aubert, qui avait lancé à plusieurs reprises "la transition énergétique, oui ! la trahison énergétique, non !".
Le gouvernement ne peut pas répondre en cours de route
Sauf que l'UMP Catherine Vautrin, une des vice-présidentes de l'Assemblée qui était alors au "perchoir", lui a refusé, car l'usage veut que le gouvernement réponde à l'ensemble des orateurs après la discussion générale, et non à l'un d'entre eux en cours de route.
Ségolène Royal a alors twitté : "Mme Vautrin, UMP, qui préside la séance me refuse la parole pour répondre à l'orateur UMP. Dommage pour le débat !".
Catherine Vautrin a alors suspendu la séance. Et après une longue interruption des débats, Claude Bartolone, qui s'était déplacé pour aplanir l'incident, a rappelé les us et coutumes parlementaires, du haut de la tribune présidentielle.
"La présidence ne doit être mise en cause en aucune circonstance, ni par les députés, ni par les membres du gouvernement, et cela quels que soient les moyens, traditionnels ou électroniques, puisque dans cette maison, on ne cesse de se moderniser et évoluer", a-t-il déclaré. Sa leçon délivrée, il a ensuite redonné la présidence de la séance à Catherine Vautrin.