Polémique autour du jeu de cartes « Fachorama », le ministère de l’Intérieur porte plainte
Posté : 03 décembre 2025 05:16
Pourtant ça existe.
Le ministère de l’Intérieur a annoncé déposer plainte au sujet du jeu de cartes « Fachorama » de la maison d’édition Libertalia et du collectif antifasciste « La Horde », associant police et extrême droite.
Nouvelle polémique pour la maison d’édition Libertalia et le collectif antifasciste « La Horde ». Le ministère de l’Intérieur va porter plainte après la publication du jeu de cartes « Fachorama », associant la police et l’extrême droite, a appris Le Parisien, confirmant une information d’Europe 1.
En cause ? Un jeu des sept familles paru en novembre et mettant en scène politiques, essayistes, militante anti-IVG et autres figures associées à l’extrême droite. Parmi elles figure une carte intitulée « Flic raciste de la Bac » dont les caractéristiques associées sont « contrôles au faciès, destruction de camps de migrants et violences sécuritaires ».
Il n’en fallait pas davantage pour susciter une réaction du syndicat de police Alliance sur X : « FachoRama est une insulte lancée contre nos collègues (…) Nous demandons immédiatement à tous les distributeurs de retirer ce jeu de leurs catalogues virtuels et magasins.
Déjà une polémique en 2022
La maison d’édition Libertalia, cofondée par Nicolas Norrito et Charlotte Dugrand et qui imprime le jeu, n’en est pas à son coup d’essai. En 2022, elle avait déjà suscité le courroux des syndicats de police et de l’extrême droite avec le lancement d’un autre jeu « Antifa », toujours avec le collectif La Horde. Sous la pression d’élus RN, la Fnac avait temporairement retiré de la vente le jeu avant de le remettre en rayon quelques jours plus tard, provoquant un afflux de commandes du jeu.
Interrogé par Le Parisien à l’époque, l’un des fondateurs de Libertalia, Nicolas Norrito avait assumé le message porté par le jeu : « Il y a un problème avec la police dans notre pays et nous n’avons aucun problème à le dire (…) Certains policiers font bien leur boulot mais je ne vois pas le mal qu’il y a à dénoncer les abus ».
https://www.leparisien.fr/societe/polem ... TX6PIM.php

Les familles
ON EST CHEZ NOUS : par esprit de clocher et xénophobie, ses membres défendent un nationalisme agressif, un roman national aux relents colonialistes et un rejet des cultures étrangères ou considérées comme telles.
FACHOSPHÈRE : maîtrisant les outils de com’ et de marketing, et omniprésent·es sur les réseaux, ses membres peuvent compter sur des médias amis pour relayer en boucle leurs discours et les faire passer pour des expert·es.
C’ÉTAIT MIEUX AVANT : réactionnaires, ses membres pleurent un « âge d’or » où chacun (et surtout chacune) restait à sa place, où les traditions régnaient en maître, avant que les « subversions égalitaristes » ne viennent tout gâcher.
ILS SONT PARTOUT : obsédé·es par les complots et la subversion intérieure, ses membres dénoncent pêle-mêle les Juif·ves, les francs-maçons et/ou les « mondialistes » d’être les artisans de tous les malheurs du monde.
VOTEZ POUR MOI : intégré·es au jeu électoral de la démocratie représentative, ses membres jouent sur les peurs et les frustrations pour promouvoir leurs projets inégalitaires, au service de leurs ambitions personnelles.
DIEU FAMILLE PATRIE : en appeler à Dieu est un moyen pour ses membres de présenter leurs idées comme la Vérité, de s’inscrire dans une tradition liant la France à son Église catholique, puissant réseau des idées conservatrices et patriarcales.
COUP DE POING : par l’agression et l’intimidation, ses membres ne font qu’illustrer en actes le discours de l’extrême droite, violent par nature, qui repose sur l’impossibilité de vivre ensemble par-delà nos différences.
https://www.editionslibertalia.com/cata ... -fachorama
Le ministère de l’Intérieur a annoncé déposer plainte au sujet du jeu de cartes « Fachorama » de la maison d’édition Libertalia et du collectif antifasciste « La Horde », associant police et extrême droite.
Nouvelle polémique pour la maison d’édition Libertalia et le collectif antifasciste « La Horde ». Le ministère de l’Intérieur va porter plainte après la publication du jeu de cartes « Fachorama », associant la police et l’extrême droite, a appris Le Parisien, confirmant une information d’Europe 1.
En cause ? Un jeu des sept familles paru en novembre et mettant en scène politiques, essayistes, militante anti-IVG et autres figures associées à l’extrême droite. Parmi elles figure une carte intitulée « Flic raciste de la Bac » dont les caractéristiques associées sont « contrôles au faciès, destruction de camps de migrants et violences sécuritaires ».
Il n’en fallait pas davantage pour susciter une réaction du syndicat de police Alliance sur X : « FachoRama est une insulte lancée contre nos collègues (…) Nous demandons immédiatement à tous les distributeurs de retirer ce jeu de leurs catalogues virtuels et magasins.
Déjà une polémique en 2022
La maison d’édition Libertalia, cofondée par Nicolas Norrito et Charlotte Dugrand et qui imprime le jeu, n’en est pas à son coup d’essai. En 2022, elle avait déjà suscité le courroux des syndicats de police et de l’extrême droite avec le lancement d’un autre jeu « Antifa », toujours avec le collectif La Horde. Sous la pression d’élus RN, la Fnac avait temporairement retiré de la vente le jeu avant de le remettre en rayon quelques jours plus tard, provoquant un afflux de commandes du jeu.
Interrogé par Le Parisien à l’époque, l’un des fondateurs de Libertalia, Nicolas Norrito avait assumé le message porté par le jeu : « Il y a un problème avec la police dans notre pays et nous n’avons aucun problème à le dire (…) Certains policiers font bien leur boulot mais je ne vois pas le mal qu’il y a à dénoncer les abus ».
https://www.leparisien.fr/societe/polem ... TX6PIM.php
Les familles
ON EST CHEZ NOUS : par esprit de clocher et xénophobie, ses membres défendent un nationalisme agressif, un roman national aux relents colonialistes et un rejet des cultures étrangères ou considérées comme telles.
FACHOSPHÈRE : maîtrisant les outils de com’ et de marketing, et omniprésent·es sur les réseaux, ses membres peuvent compter sur des médias amis pour relayer en boucle leurs discours et les faire passer pour des expert·es.
C’ÉTAIT MIEUX AVANT : réactionnaires, ses membres pleurent un « âge d’or » où chacun (et surtout chacune) restait à sa place, où les traditions régnaient en maître, avant que les « subversions égalitaristes » ne viennent tout gâcher.
ILS SONT PARTOUT : obsédé·es par les complots et la subversion intérieure, ses membres dénoncent pêle-mêle les Juif·ves, les francs-maçons et/ou les « mondialistes » d’être les artisans de tous les malheurs du monde.
VOTEZ POUR MOI : intégré·es au jeu électoral de la démocratie représentative, ses membres jouent sur les peurs et les frustrations pour promouvoir leurs projets inégalitaires, au service de leurs ambitions personnelles.
DIEU FAMILLE PATRIE : en appeler à Dieu est un moyen pour ses membres de présenter leurs idées comme la Vérité, de s’inscrire dans une tradition liant la France à son Église catholique, puissant réseau des idées conservatrices et patriarcales.
COUP DE POING : par l’agression et l’intimidation, ses membres ne font qu’illustrer en actes le discours de l’extrême droite, violent par nature, qui repose sur l’impossibilité de vivre ensemble par-delà nos différences.
https://www.editionslibertalia.com/cata ... -fachorama