Éric Ciotti veut inscrire le «droit à la sécurité» dans la Constitution
Posté : 12 janvier 2026 18:52
"«Un principe aujourd’hui seulement partiellement reconnu» : Éric Ciotti veut inscrire le «droit à la sécurité» dans la Constitution
Le député des Alpes-Maritimes déposera prochainement une proposition de loi constitutionnelle en ce sens, qu’il «souhaite voir un jour soumise au référendum, afin qu’elle tire sa force de l’approbation directe du peuple français».
Le président de l'UDR, Éric Ciotti, souhaite inscrire le «droit à la sécurité» dans la Constitution, affirme-t-il dans un entretien au JDD samedi. «Il faut (...) réinscrire clairement dans la Constitution un principe aujourd'hui seulement partiellement reconnu : la sécurité de chaque citoyen est un droit fondamental d'essence supérieure», affirme l'ancien président de LR, désormais allié avec le Rassemblement national.
Le député des Alpes-Maritimes déposera prochainement une proposition de loi constitutionnelle en ce sens, qu'il «souhaite voir un jour soumise au référendum, afin qu'elle tire sa force de l'approbation directe du peuple français».
Le président de l’UDR, Éric Ciotti, attend de ce changement qu'il permette d'éloigner plus facilement les étrangers jugés dangereux : «La sécurité prime sur tout, et l'État a le droit - et même le devoir - d'éloigner de son territoire tout étranger qui menace nos compatriotes», argue-t-il. «Cet éloignement doit devenir un principe constitutionnel», et «tant qu'il n'est pas exécuté, l'individu concerné doit pouvoir être maintenu en rétention», ajoute-t-il."
https://www.lefigaro.fr/politique/un-pr ... n-20260111
Je demande aussi que soit marqué dans la Constitution l'honnêteté des élus : les français sont en droit d'avoir une Assemblée Nationale composée d'élus honnêtes et irréprochables, non marqués par des affaires criminelles et/ou de fraudes. Pas sûr que le RN soit d'accord.
Bon, y'a quelqu'un pour lui expliquer qu'une loi a été faite en ce sens (délai de rétention individus dangereux) ?
"Une autre mesure de la loi du 26 janvier 2024 censurée par le Conseil constitutionnel dans une décision QPC de mai 2025 est réintroduite : la possibilité de placer en rétention un étranger en situation irrégulière qui demande l’asile en cas de menace à l’ordre public ou de risque de fuite, si son assignation à résidence n'est pas suffisante.
Le Conseil constitutionnel a formulé une réserve d'interprétation : l'administration devra, sous le contrôle du juge, caractériser la réalité, la gravité et l'actualité de la menace ou le risque de fuite en prenant en compte le comportement de l'étranger, sa situation personnelle et familiale et ses garanties de représentation.
La computation des délais pour le placement en rétention et en zone d'attente (à la frontière) est de même revue, en prévoyant un décompte en heures plutôt qu'en jours.
Le texte facilite en outre les prolongations supplémentaires de rétention décidées au-delà de 60 jours, en permettant une prolongation unique de 30 jours, au lieu de deux de 15 jours. La durée maximale de la rétention reste donc inchangée."
https://www.vie-publique.fr/loi/297804- ... -aout-2025
Le député des Alpes-Maritimes déposera prochainement une proposition de loi constitutionnelle en ce sens, qu’il «souhaite voir un jour soumise au référendum, afin qu’elle tire sa force de l’approbation directe du peuple français».
Le président de l'UDR, Éric Ciotti, souhaite inscrire le «droit à la sécurité» dans la Constitution, affirme-t-il dans un entretien au JDD samedi. «Il faut (...) réinscrire clairement dans la Constitution un principe aujourd'hui seulement partiellement reconnu : la sécurité de chaque citoyen est un droit fondamental d'essence supérieure», affirme l'ancien président de LR, désormais allié avec le Rassemblement national.
Le député des Alpes-Maritimes déposera prochainement une proposition de loi constitutionnelle en ce sens, qu'il «souhaite voir un jour soumise au référendum, afin qu'elle tire sa force de l'approbation directe du peuple français».
Le président de l’UDR, Éric Ciotti, attend de ce changement qu'il permette d'éloigner plus facilement les étrangers jugés dangereux : «La sécurité prime sur tout, et l'État a le droit - et même le devoir - d'éloigner de son territoire tout étranger qui menace nos compatriotes», argue-t-il. «Cet éloignement doit devenir un principe constitutionnel», et «tant qu'il n'est pas exécuté, l'individu concerné doit pouvoir être maintenu en rétention», ajoute-t-il."
https://www.lefigaro.fr/politique/un-pr ... n-20260111
Je demande aussi que soit marqué dans la Constitution l'honnêteté des élus : les français sont en droit d'avoir une Assemblée Nationale composée d'élus honnêtes et irréprochables, non marqués par des affaires criminelles et/ou de fraudes. Pas sûr que le RN soit d'accord.
Bon, y'a quelqu'un pour lui expliquer qu'une loi a été faite en ce sens (délai de rétention individus dangereux) ?
"Une autre mesure de la loi du 26 janvier 2024 censurée par le Conseil constitutionnel dans une décision QPC de mai 2025 est réintroduite : la possibilité de placer en rétention un étranger en situation irrégulière qui demande l’asile en cas de menace à l’ordre public ou de risque de fuite, si son assignation à résidence n'est pas suffisante.
Le Conseil constitutionnel a formulé une réserve d'interprétation : l'administration devra, sous le contrôle du juge, caractériser la réalité, la gravité et l'actualité de la menace ou le risque de fuite en prenant en compte le comportement de l'étranger, sa situation personnelle et familiale et ses garanties de représentation.
La computation des délais pour le placement en rétention et en zone d'attente (à la frontière) est de même revue, en prévoyant un décompte en heures plutôt qu'en jours.
Le texte facilite en outre les prolongations supplémentaires de rétention décidées au-delà de 60 jours, en permettant une prolongation unique de 30 jours, au lieu de deux de 15 jours. La durée maximale de la rétention reste donc inchangée."
https://www.vie-publique.fr/loi/297804- ... -aout-2025