Transfert a écrit : 28 octobre 2023 15:51
Georges61 a écrit : 28 octobre 2023 14:24
Que les colons Israéliens quittent la Cisjordanie; et que Israël cesse d'occuper cette région palestinienne, ce serait déjà un bon début.
Je n'ai toujours pas trouvé les preuves que des bébés auraient été décapité, et des femmes éventrées.
Ces preuves (vidéos) ont été montrées aux personnes qui comptent, et dont vous ne faites pas partie (journalistes, politiques) et dont certains nous expliquent qu'ils ont dû sortir des salles de projection tellement les images étaient insupportables. Et ils ont décidé que le grand public ne les verrait pas pour les mêmes raisons. Vous pensez qu'ils ont menti? Que le hamas n'est pas capable des pires horreurs et que c'est un mouvement de résistance qui est dans son bon droit?
https://www.causeur.fr/israel-les-franc ... bre-268406
24 octobre 2023Emmanuel Macron, en visite en Israël, assure que la France fera tout ce qu’elle pourra pour «restaurer la paix et la stabilité». Mais les Israéliens ne peuvent pas faire la paix avec un mouvement terroriste dont le sadisme et la cruauté sont du niveau des Einsatzgruppen. En Occident, on ne trouve aucun juif ou non-juif, même des plus en colère, qui accepterait que l’on fasse aux islamistes et à leurs familles ce que le Hamas a fait à ses victimes.
Une surenchère délibérée
Comme l’espéraient les terroristes et leurs soutiens, le 7 octobre a pratiquement disparu du débat public. On parle du conflit israélo-palestinien, de Gaza, des frappes aériennes, des démonstrations de force des islamistes un peu partout dans le monde, et de la haine antisémite islamique qui ne se cache plus, même en Europe. Mais le 7 octobre semble déjà presque oublié. Alors que c’est essentiel. Le 7 octobre 2023, le Hamas s’est livré à une surenchère délibérée, planifiée dans la cruauté, le sadisme et l’horreur qui n’est certes pas sans précédent, mais relève de ce que l’humanité a pu faire de pire. C’est de l’ordre des Einsatzgruppen. Des écorcheurs. Du culte de Moloch à Carthage. Des Khmers rouges. De l’Etat Islamique. Ce n’est pas un débordement, le soudain déchaînement de sauvagerie d’une armée hors de contrôle : c’était voulu. Froidement décidé. Ce n’est, à vrai dire, même pas du terrorisme. C’est bien pire. Nous avons tous vu le corps presque nu et désarticulé de Shani Louk, exhibée comme un trophée de chasse à l’arrière d’un pick-up. Nous avons vu les vidéos diffusées par le Hamas lui-même de ces jeunes filles enlevées, et nous avons tous compris pourquoi leurs pantalons étaient pleins de sang à l’entrecuisse. Nous avons vu cette famille capturée dans sa propre maison, ce garçon pleurant sa sœur exécutée sous ses yeux. Le Hamas voulait que nous sachions, il a revendiqué les humiliations, les crimes, les tortures, les viols. Il en a été fier. Nous avons tous vu ces images prises et transmises par les terroristes, et nous avons vu ceux qui se réjouissaient de ces exactions, qui applaudissaient la razzia, le pogrom, dès le premier jour, avant même la première riposte d’Israël. Et depuis, nous ne cessons de découvrir chaque jour un peu plus la barbarie. Les fous d’Allah ont arraché les yeux d’un homme, découpé les seins de sa femme, tranché la jambe de leur fille avant de les tuer. Brûlé vif des vieillards, des enfants, des bébés. Violé et torturé, partout où ils l’ont pu, des femmes devant leurs maris, des maris devant leurs femmes, des enfants devant leurs parents, des parents devant leurs enfants. Bien des religions ont imaginé les tourments de l’enfer. Le Hamas a fait pire, pire que le Tartare, pire que les descriptions de Dante : il a obligé des gens à regarder, impuissants, pendant qu’il infligeait l’enfer à ceux qu’ils aimaient, et à entendre leurs cris de détresse sans pouvoir rien faire, en sachant que d’autres tortures allaient venir, encore, et encore. Voilà ce qu’a fait le Hamas.