Re: Une loi contre le séparatisme.
Posté : 21 janvier 2021 13:42
Le froc est pas assez bas, il est sur les chevilles, je sais pas ce qu'on peut faire de plus, aller en Antarctique ?
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C'est bien que ces extrémistes s'expriment publiquement.fleur2jasmin a écrit : 21 janvier 2021 13:36 J’ai posté cet article sur un autre fil mais ici il est plus approprié :
Une trentaine d’ONG attaque la France pour avoir “enraciné l'islamophobie et la discrimination à l'égard des musulmans”
Une plainte a été déposée au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (CDH), à l’encontre de la France, à cause de son soutien à la diffusion de caricatures de Mahomet et de la loi contre les séparatismes.
C’est une véritable « coalition mondiale ». Exactement trente-six ONG issues de treize pays différents ont soumis « une plainte médico-légale » au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (CDH). Le pays visé n’est autre que la France, il lui est reproché d’avoir enraciné « l'islamophobie et la discrimination contre les musulmans », apprend-on dans un communiqué relayé ce mardi 18 janvier par l’organisation indépendante CAGE, qui fait partie des signataires.
Des « caricatures dégradantes »
La raison ? « La plainte souligne que les actions du gouvernement français ont tacitement soutenu la publication de caricatures dégradantes dépeignant le Prophète (que la paix soit sur lui) et pour la promulgation d'un éventail de politiques d'Etat islamophobes », est-il écrit. Les ONG font référence au soutien d’Emmanuel Macron à la diffusion des caricatures de Mahomet lors de l’hommage à Samuel Paty - le professeur décapité par un terroriste pour avoir montré ces dessins à ses élèves. Le projet de loi contre les séparatismes, qui compte lutter contre l’islamisme en France, est aussi visé. La plainte aurait rassemblé des témoignages de cas de discrimination afin de prouver « comment la France a exploité la peur et les préjugés ».
L’un des signataires, Feroze Boda issu de l'Association des avocats musulmans, a déclaré : « Ces politiques sont non seulement contre-productives, mais elles sont sujettes à des abus (…) tout en étant complètement déconnectées de la réalité », relate le communiqué. Un autre, le directeur de CAGE, Mohammad Rabbani, a estimé que la « France a connu des niveaux choquants d'islamophobie », précipitant « la fermeture de mosquées, d'écoles musulmanes, d'organisations caritatives dirigées par des musulmans et d'organisations de la société civile ». Il a ajouté : « La France ne peut pas être autorisée à enfreindre si ouvertement ses obligations en matière de droits internationaux, et pourtant se présenter comme la terre de 'liberté, égalité, fraternité'. »
D’après le communiqué des ONG, ces « actions violent la dignité et les droits fondamentaux des musulmans ». Par conséquent, elles réclament au CDH que « la France promulgue ou abroge (…) une législation visant à interdire de nouvelles discriminations » et à ce que « toutes les mesures appropriées soient prises en France pour lutter contre l'intolérance fondée sur la religion ».
https://www.valeursactuelles.com/societ ... ans-127637
C'est vrai, l'Arabie saoudite est un pays bien plus riche que nous et je vois pas pourquoi ils viennent dans un pays de sauvages comme le notre avec des islamophobes à tous les coins de rue ?berger141 a écrit : 21 janvier 2021 14:31 C'est quand même curieux que tous ces futurs discriminés musulmans accourent pour être régularisés en France, ce pays islamophobe.
Source:Le Point.Présenté comme un article destiné à répondre à la campagne de haine dont a été victime ce professeur assassiné, l'article 18 modifié crée un nouveau délit de mise en danger de la vie d'autrui par diffusions d'informations relatives à la vie privée « aux fins de l'exposer, elle ou les membres de sa famille, à un risque direct d'atteinte à la personne ou aux biens que l'auteur ne pouvait ignorer ».
Il sera puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.
L'opposition dénonce un article « inutile, dangereux »:
« Cet article 18 aurait permis aux services de l'État d'intervenir » dans l'engrenage qui a abouti à l'assassinat de Samuel Paty en octobre, en pénalisant « la vidéo du père [de famille] qui lance une fatwa et arme idéologiquement le tueur », a affirmé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.
À LIRE AUSSIAttentat de Conflans : l'indispensable lutte contre la haine en ligne
Mais cette nouvelle disposition est également perçue comme une nouvelle mouture du controversé article 24 de la proposition de loi sécurité globale, qui a déchaîné les passions à l'automne en voulant pénaliser la diffusion malveillante d'images des forces de l'ordre.
Cet article est « inutile, dangereux » et semble avoir été pris « pour pacifier les syndicats policiers », a taclé Charles de Courson (Libertés et Territoires). À l'extrême droite, Emmanuelle Ménard et Elsa Faucillon pour le PCF ont souhaité supprimer l'article, l'estimant « trop flou ». Désigner un homme « à la vindicte [...] n'est pas une liberté fondamentale », a grondé Éric Dupont-Moretti, garde des Sceaux.
Les dérives des forces de l'ordre plus durement sanctionnées:
Les députés ont par ailleurs durci la proposition lorsque les faits visent un mineur, avec en toile de fond l'affaire Mila, adolescente iséroise victime de menaces après la diffusion d'une vidéo polémique sur l'islam. Reprenant la loi Avia sur la haine en ligne censurée par le Conseil constitutionnel, les députés ont validé une mesure pour lutter contre les sites miroirs qui reprennent des contenus illicites déréférencés ou bloqués par la justice.
Ils ont également adopté un amendement gouvernemental qui vise à réguler la modération des contenus illicites sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche. La nouvelle disposition vise à anticiper la mise en œuvre d'un règlement européen sur les services numériques (« Digital Services Act », DSA).
Avec en toile de fond plusieurs récentes bavures commises par des policiers, la commission spéciale a par ailleurs aggravé les peines encourues par des personnes dépositaires de l'ordre public en cas de dérives sexistes, homophobes ou racistes.
C'est une bonne chose et c'est une mesure de protection : la capacité d'agir et de s'engager en tant que citoyen demande une certaine maturité intellectuelle et une pleine responsabilité.Kelenner a écrit : 20 janvier 2021 18:31Il y a des tas de choses qu’un mineur n’a pas le droit de faire. Il ne peut pas voter, rejoindre un parti politique ou un syndicat.Relax a écrit : 20 janvier 2021 18:18
Il est interdit d'interdire la liberté de culte !
La liberté doit être la règle, et les parents sont sensés être responsables de leurs gosses et soucieux de leur bien être.
A partir du moment où il y en a et qu'ils se définissent comme tels, on ne peut pas faire comme s'ils n'existaient pas.On ne devrait même pas parler d’enfant musulman, chrétien ou juif.
Parler embrigadement est caricatural !Il devrait être interdit d’embrigader sans leur accord des individus qui seront ensuite considérés toute leur vie comme membres de telle ou telle chapelle, même s’ils la rejettent sans réserve.
Parce que c'est une remise en cause de la liberté de culte.En quoi serait il attentatoire de décréter que la circoncision ou le baptême ne peuvent être accessibles qu’aux adultes ?
On est chez nous !fleur2jasmin a écrit : 21 janvier 2021 13:36 J’ai posté cet article sur un autre fil mais ici il est plus approprié :
Une trentaine d’ONG attaque la France pour avoir “enraciné l'islamophobie et la discrimination à l'égard des musulmans”
Une plainte a été déposée au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (CDH), à l’encontre de la France, à cause de son soutien à la diffusion de caricatures de Mahomet et de la loi contre les séparatismes.
C’est une véritable « coalition mondiale ». Exactement trente-six ONG issues de treize pays différents ont soumis « une plainte médico-légale » au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (CDH). Le pays visé n’est autre que la France, il lui est reproché d’avoir enraciné « l'islamophobie et la discrimination contre les musulmans », apprend-on dans un communiqué relayé ce mardi 18 janvier par l’organisation indépendante CAGE, qui fait partie des signataires.
Des « caricatures dégradantes »
La raison ? « La plainte souligne que les actions du gouvernement français ont tacitement soutenu la publication de caricatures dégradantes dépeignant le Prophète (que la paix soit sur lui) et pour la promulgation d'un éventail de politiques d'Etat islamophobes », est-il écrit. Les ONG font référence au soutien d’Emmanuel Macron à la diffusion des caricatures de Mahomet lors de l’hommage à Samuel Paty - le professeur décapité par un terroriste pour avoir montré ces dessins à ses élèves. Le projet de loi contre les séparatismes, qui compte lutter contre l’islamisme en France, est aussi visé. La plainte aurait rassemblé des témoignages de cas de discrimination afin de prouver « comment la France a exploité la peur et les préjugés ».
L’un des signataires, Feroze Boda issu de l'Association des avocats musulmans, a déclaré : « Ces politiques sont non seulement contre-productives, mais elles sont sujettes à des abus (…) tout en étant complètement déconnectées de la réalité », relate le communiqué. Un autre, le directeur de CAGE, Mohammad Rabbani, a estimé que la « France a connu des niveaux choquants d'islamophobie », précipitant « la fermeture de mosquées, d'écoles musulmanes, d'organisations caritatives dirigées par des musulmans et d'organisations de la société civile ». Il a ajouté : « La France ne peut pas être autorisée à enfreindre si ouvertement ses obligations en matière de droits internationaux, et pourtant se présenter comme la terre de 'liberté, égalité, fraternité'. »
D’après le communiqué des ONG, ces « actions violent la dignité et les droits fondamentaux des musulmans ». Par conséquent, elles réclament au CDH que « la France promulgue ou abroge (…) une législation visant à interdire de nouvelles discriminations » et à ce que « toutes les mesures appropriées soient prises en France pour lutter contre l'intolérance fondée sur la religion ».
https://www.valeursactuelles.com/societ ... ans-127637
C'est forcément des islamistes !Stounk a écrit : 21 janvier 2021 14:27C'est bien que ces extrémistes s'expriment publiquement.fleur2jasmin a écrit : 21 janvier 2021 13:36 J’ai posté cet article sur un autre fil mais ici il est plus approprié :
Une trentaine d’ONG attaque la France pour avoir “enraciné l'islamophobie et la discrimination à l'égard des musulmans”
Une plainte a été déposée au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (CDH), à l’encontre de la France, à cause de son soutien à la diffusion de caricatures de Mahomet et de la loi contre les séparatismes.
C’est une véritable « coalition mondiale ». Exactement trente-six ONG issues de treize pays différents ont soumis « une plainte médico-légale » au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies (CDH). Le pays visé n’est autre que la France, il lui est reproché d’avoir enraciné « l'islamophobie et la discrimination contre les musulmans », apprend-on dans un communiqué relayé ce mardi 18 janvier par l’organisation indépendante CAGE, qui fait partie des signataires.
Des « caricatures dégradantes »
La raison ? « La plainte souligne que les actions du gouvernement français ont tacitement soutenu la publication de caricatures dégradantes dépeignant le Prophète (que la paix soit sur lui) et pour la promulgation d'un éventail de politiques d'Etat islamophobes », est-il écrit. Les ONG font référence au soutien d’Emmanuel Macron à la diffusion des caricatures de Mahomet lors de l’hommage à Samuel Paty - le professeur décapité par un terroriste pour avoir montré ces dessins à ses élèves. Le projet de loi contre les séparatismes, qui compte lutter contre l’islamisme en France, est aussi visé. La plainte aurait rassemblé des témoignages de cas de discrimination afin de prouver « comment la France a exploité la peur et les préjugés ».
L’un des signataires, Feroze Boda issu de l'Association des avocats musulmans, a déclaré : « Ces politiques sont non seulement contre-productives, mais elles sont sujettes à des abus (…) tout en étant complètement déconnectées de la réalité », relate le communiqué. Un autre, le directeur de CAGE, Mohammad Rabbani, a estimé que la « France a connu des niveaux choquants d'islamophobie », précipitant « la fermeture de mosquées, d'écoles musulmanes, d'organisations caritatives dirigées par des musulmans et d'organisations de la société civile ». Il a ajouté : « La France ne peut pas être autorisée à enfreindre si ouvertement ses obligations en matière de droits internationaux, et pourtant se présenter comme la terre de 'liberté, égalité, fraternité'. »
D’après le communiqué des ONG, ces « actions violent la dignité et les droits fondamentaux des musulmans ». Par conséquent, elles réclament au CDH que « la France promulgue ou abroge (…) une législation visant à interdire de nouvelles discriminations » et à ce que « toutes les mesures appropriées soient prises en France pour lutter contre l'intolérance fondée sur la religion ».
https://www.valeursactuelles.com/societ ... ans-127637
Si les migrants s'enfuient des pays musulmans, c'est parce qu'ils sont islamophobesberger141 a écrit : 21 janvier 2021 14:31 C'est quand même curieux que tous ces futurs discriminés musulmans accourent pour être régularisés en France, ce pays islamophobe.
Si on estime qu'un enfant n'est pas en mesure d'exercer son libre arbitre et qu'il ne doit pas dans notre pays porter un signe religieux comme le voile islamique, alors on peut en effet se demander si baptiser ou circoncire un nouveau né a du sens. Ce qui est sûr, c'est qu'il ne me parait pas possible d'interdire une de ces pratiques et pas les autres.Relax a écrit : 22 janvier 2021 12:03C'est une bonne chose et c'est une mesure de protection : la capacité d'agir et de s'engager en tant que citoyen demande une certaine maturité intellectuelle et une pleine responsabilité.Kelenner a écrit : 20 janvier 2021 18:31
Il y a des tas de choses qu’un mineur n’a pas le droit de faire. Il ne peut pas voter, rejoindre un parti politique ou un syndicat.
A partir du moment où il y en a et qu'ils se définissent comme tels, on ne peut pas faire comme s'ils n'existaient pas.On ne devrait même pas parler d’enfant musulman, chrétien ou juif.
Parler embrigadement est caricatural !Il devrait être interdit d’embrigader sans leur accord des individus qui seront ensuite considérés toute leur vie comme membres de telle ou telle chapelle, même s’ils la rejettent sans réserve.
La liberté de conscience est une liberté fondamentale, elle n'attend pas le nombre des années.
Mais je partage l'idée que la transmission d'une croyance ou d'une pratique religieuse s'entend hors contrainte dans le respect de la personne concernée, surtout s'il s'agit d'un enfant.
On peut supposer que c'est généralement le cas, même si des abus sont inévitables comme dans tous les domaines.
Si on estime qu'un enfant n'est pas en mesure d'exercer son libre arbitre et qu'il ne doit pas dans notre pays porter un signe religieux comme le voile islamique, alors on peut en effet se demander si baptiser ou circoncire un nouveau né a du sens. Ce qui est sûr, c'est qu'il ne me parait pas possible d'interdire une de ces pratiques et pas les autres.En quoi serait il attentatoire de décréter que la circoncision ou le baptême ne peuvent être accessibles qu’aux adultes ?
Parce que c'est une remise en cause de la liberté de culte.
Même si tu n'es pas croyant ( et je ne le suis pas non plus ) il faut néanmoins respecter le droit des fidèles à faire leurs petites bondieuseries et à ronronner en latin dans des volutes d'encens si ça les transcende.
Ils ne font de mal à personne après tout !
Sur ce genre de question, il ne faut ni imposer, ni interdire mais laisser la liberté aux gens de faire des choix en conscience.
Le voile islamique relève-t-il d'une prescription religieuse ?Stounk a écrit : 22 janvier 2021 17:54Si on estime qu'un enfant n'est pas en mesure d'exercer son libre arbitre et qu'il ne doit pas dans notre pays porter un signe religieux comme le voile islamique,Relax a écrit : 22 janvier 2021 12:03
C'est une bonne chose et c'est une mesure de protection : la capacité d'agir et de s'engager en tant que citoyen demande une certaine maturité intellectuelle et une pleine responsabilité.
A partir du moment où il y en a et qu'ils se définissent comme tels, on ne peut pas faire comme s'ils n'existaient pas.
Parler embrigadement est caricatural !
La liberté de conscience est une liberté fondamentale, elle n'attend pas le nombre des années.
Mais je partage l'idée que la transmission d'une croyance ou d'une pratique religieuse s'entend hors contrainte dans le respect de la personne concernée, surtout s'il s'agit d'un enfant.
On peut supposer que c'est généralement le cas, même si des abus sont inévitables comme dans tous les domaines.
Parce que c'est une remise en cause de la liberté de culte.
Même si tu n'es pas croyant ( et je ne le suis pas non plus ) il faut néanmoins respecter le droit des fidèles à faire leurs petites bondieuseries et à ronronner en latin dans des volutes d'encens si ça les transcende.
Ils ne font de mal à personne après tout !
Sur ce genre de question, il ne faut ni imposer, ni interdire mais laisser la liberté aux gens de faire des choix en conscience.
Le baptême et la circoncision sont deux sacrements, tu ne peux pas les interdire sauf à remettre en cause la liberté de culte.alors on peut en effet se demander si baptiser ou circoncire un nouveau né a du sens. Ce qui est sûr, c'est qu'il ne me parait pas possible d'interdire une de ces pratiques et pas les autres.