lionel59 a écrit :
Hdelapampa, relisez le tout premier message de ce fil.
OK le voilà.
LOFOTEN a écrit :
Point de vue des opposants:
Une telle mesure aurait nécessité 208 milliards de francs suisses (188 milliards d’euros), selon les autorités. Si la plus grande partie aurait été comblée par la suppression des différentes aides et assurances sociales, il aurait manqué environ 25 milliards de francs suisses (22,5 milliards d’euros).
Donc on crée d'un côté et on supprime de l'autre.
D'où vient l'argent?
De l'Etat.
D'où vient l'argent de l'Etat: du fisc.
D'où vient l'argent des impôts?
http://ecol2.com/blog/index.php?control ... &tag=ecopo
Point de vue des partisans:
Les partisans du RBI suggéraient, eux, l’introduction d’une taxe sur les transactions électroniques qui, fixée à 0,2 %, générerait 200 milliards de francs suisses (180 milliards d’euros), permettant ainsi le financement complet de la mesure.
https://www.youtube.com/watch?v=1HJ38scn7PE
On voit quelle est la préoccupation: pérenniser le marché (restreint par le chômage et les robots) pas "libérer" qui que ce soit.
Il s'agit de taxer les transactions (qui peuvent être délocalisées) du Capital financier.
Problème: le financement est DONC indexé sur les transactions financières.
Comment assurer le RBI en 2008, en temps de crise financière?
Il n'y aura plus jamais de crise financière?
Observation: le résultat du vote.
Les Suisses refusent de faire payer le Capital financier et/ou l'Etat...
Etonnant?
Quel texte a été soumis à la votation?
http://initiative-revenudebase.ch/initiative/
La Constitution est modifiée comme suit :
Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel
La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.
Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique.
La loi (encore inconnue) règle notamment le financement et le montant du revenu de base.
Qui peut s'étonner de l'échec?
Ni le montant, ni le financement ne sont définis.
Dire oui aurait été ouvrir la porte A N'IMPORTE QUOI.
Aussi bien à un déficit qu'à des mesures ultralibérales.
J'adore le "un peu marxiste" alors que cette idée n'a absolument rien de marxiste.
Le projet du marxisme est d'abolir le salariat.
Ce n'est pas du tout la même chose.