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Re: Violence au quotidien...On appelle ça des "hommes"?!

Posté : 27 septembre 2018 12:13
par LOFOTEN
Fonck1 a écrit :
vivarais a écrit :


nous sommes les specialistes de la création de lois redondantes
il y a par exemple la loi qui interdit d'etre le visage masqué sur la voie publique sauf autorisation du préfet (carnaval)
on a refait une loi sur la burka que l'on ne fait pas respecter vu le npmbre qu'on croise
tu en croises tous les jours? moi pas une depuis des ....années je pense? il faut vraiment aller dans un quartier dédié pour en voir d'ailleurs. (je parle bien de burka ou de hidjab intégral hein ! va pas te faire des films)
Mais est ce qu'un "quartier dédié" ne fait plus partie de la république ??

Je connais assez peu Montpellier pour avoir une opinion . Cependant sur Lyon,Bron, Villeurbanne, Vaux en Velin..etc croiser une femme dans cet accoutrement est loin d’être exceptionnel.....même pour aller chercher ses gamins a la maternelle (groupe scolaire Albert Camus...comme exemple de mon quartier) Bref ...idem sur ST Etienne...Grenoble pour ne citer que ses références que je connais bien.

Re: Violence au quotidien...On appelle ça des "hommes"?!

Posté : 27 septembre 2018 12:31
par Stounk
LOFOTEN a écrit :
Fonck1 a écrit :

tu en croises tous les jours? moi pas une depuis des ....années je pense? il faut vraiment aller dans un quartier dédié pour en voir d'ailleurs. (je parle bien de burka ou de hidjab intégral hein ! va pas te faire des films)
Mais est ce qu'un "quartier dédié" ne fait plus partie de la république ??

Je connais assez peu Montpellier pour avoir une opinion . Cependant sur Lyon,Bron, Villeurbanne, Vaux en Velin..etc croiser une femme dans cet accoutrement est loin d’être exceptionnel.....même pour aller chercher ses gamins a la maternelle (groupe scolaire Albert Camus...comme exemple de mon quartier) Bref ...idem sur ST Etienne...Grenoble pour ne citer que ses références que je connais bien.
Idem près de Lille. Je suis loin d'en voir tous les jours, mais c'est loin d'être rare. :divers125

Re: Violence au quotidien...On appelle ça des "hommes"?!

Posté : 05 octobre 2018 08:34
par Fonck1
Au procès de l’homme qui avait giflé Marie Laguerre à Paris : « Vous voulez me faire passer pour je sais pas quoi ! »

Firas M. a été condamné à un an de prison, dont six mois ferme. L’agression, filmée par la vidéosurveillance d’un café avait été très médiatisée.


LE MONDE | 04.10.2018 à 18h04 •

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Les images de l’agression, captées par la vidéosurveillance du café devant lequel elle s’est déroulée, avaient tourné en boucle au cœur de l’été. Le 24 juillet vers 18 h 45, dans le 19e arrondissement de Paris, Marie Laguerre croise Firas M. qui, à son passage, émet des bruits à connotation sexuelle – « des bruits de succion, de langue qui claque, et de salive », dira la jeune femme aux policiers. Elle l’insulte. Il attrape un cendrier et le jette dans sa direction, sans l’atteindre. Elle l’insulte à nouveau. Il s’approche alors et lui assène une gifle puissante. Plusieurs clients du café assis en terrasse se lèvent pour intervenir. Il s’en va.

Lire aussi : Enquête ouverte après la diffusion d’une vidéo d’une femme harcelée à Paris

Le gifleur (25 ans) et la giflée (22 ans) se faisaient face, jeudi 4 octobre, au tribunal de Paris, et ça ne pouvait pas être un procès anodin, tant l’histoire avait été médiatisée. Mais ça ne pouvait pas non plus être le grand procès symbolique des violences sexistes, car le prévenu comparaissait pour « violences aggravées par l’usage ou la menace d’une arme » (en l’occurrence, le cendrier), et non pour « harcèlement sexuel », délit qui implique une répétition des comportements à connotation sexuelle – or, la scène a duré quelques secondes. L’« outrage sexiste », qui n’implique, lui, pas de répétition, n’est entré en vigueur que dix jours après les faits, le 3 août. « C’est un dossier d’une banalité affligeante », a donc tenté de convaincre Me Karima Tadjine, avocate du prévenu.
« Vous voulez me faire passer pour je sais pas quoi ! »

Impossible, pourtant, de passer sous silence le débat que soulevait cette affaire. « Il y a un contexte : ce dossier parle des violences faites aux femmes et du harcèlement de rue », a estimé la procureure, cependant que l’avocate de Marie Laguerre, Me Noémie Saidi-Cottier, convoquait Simone de Beauvoir dès le début de sa plaidoirie, et dénonçait le « sexisme ancré » dans notre société et les « comportements qu’on ne peut plus tolérer ». Sa cliente devait être la voix des femmes « qui ont peur, baissent les yeux, n’osent plus mettre de robe, changent de chemin, rentrent en courant chez elles ».

Le prévenu a reconnu les violences dont on l’accuse, mais a affirmé n’avoir, au départ, rien fait d’autre que complimenter la plaignante à propos de sa robe – « Je lui ai juste dit “le rouge il te va bien” » –, et avoir été blessé par les insultes, qui parfois « font plus mal qu’un cendrier ». « N’importe quel homme a déjà parlé à une femme dans la rue, du moment que c’est fait avec respect, y a rien de méchant. Vous voulez me faire passer pour je sais pas quoi ! », a-t-il poursuivi, tandis que Marie Laguerre levait les yeux au ciel.

« Faites en sorte qu’il ne devienne pas le symbole des violences faites aux femmes, ce serait un costume beaucoup trop grand pour lui », a demandé Me Karima Tadjine à propos de son client, un garçon paumé, sans domicile ni travail fixes, vivant de petits boulots en intérim, décrit comme « très fragile sur le plan psychique » – en août, il avait été hospitalisé vingt-deux jours sous contrainte en psychiatrie –, et déjà condamné neuf fois pour outrage, vols, ou violences. Notamment contre sa mère, qu’il n’a plus le droit de voir – il n’a jamais connu son père.
Un stage contre les violences sexistes

Jugement mesuré : Firas M. a été condamné à six mois de prison ferme – le parquet avait requis le double – et six autres avec sursis. Il devra également verser 2 000 euros pour le préjudice moral infligé à Marie Laguerre, qui a souffert d’anxiété et de troubles du sommeil et de l’appétit à la suite de son agression. Il devra par ailleurs se soumettre à une obligation de soins psychologiques, et à celle de suivre (à ses frais) un stage de sensibilisation contre les violences sexistes.

« Ce qui m’apporte le plus de satisfaction, c’est l’obligation de suivre ce stage », a réagi la victime, en se félicitant d’une peine « équilibrée » et évoquant sa « chance incroyable » : « Très peu de personnes ont leur harceleur qui se retrouve jugé au tribunal. Chaque fois que l’on dénonce ces comportements, c’est une avancée. »

Dans son réquisitoire, la procureure avait dit espérer voir le prévenu « engager une réflexion sur la place des femmes dans la société ». Ce n’est pas gagné, vu l’agacement permanent de l’interessé à l’audience, son absence de remords, et ses derniers mots : « J’en ai connu, des filles, allez leur demander si je suis sexiste, vous serez étonnés ! » Peut-être ce procès médiatique aura-t-il fait progresser de quelques centimètres la lutte contre les violences sexistes ? Mais d’évidence, la route est longue.

Re: Violence au quotidien...On appelle ça des "hommes"?!

Posté : 05 octobre 2018 08:48
par UBUROI
Heureusement que ce connard a échappé à la loi CHIAPPA qui n'était pas encore applicable!

6 mois ferme, du jamais vu. Ca va calmer les machos des trottoirs, des métros, des bus... faudra bien surveiller qu'aucun témoin équipé d'un smartphone ne soit présent, qu'aucune caméra de vidéo surveillance ne tourne, qu'aucun flic ne tourne dans le secteur!

Belle leçon que donne cette victime, aux femmes et aux "hommes" qui ne peuvent être aimés des femmes! les Moches, les connards, les vulgaires, les lourds, les violents, les forts avec les faibles, les puants l'eau de Cologne, des pieds... la sueur sous les bras. Heureusement ce forum est un sanctuaire :taré1:

Re: Violence au quotidien...On appelle ça des "hommes"?!

Posté : 05 octobre 2018 09:36
par Yann Begervil
Pourvu qu'en prison il ne subisse pas "d'outrage sexiste" ! :XD:

Re: Violence au quotidien...On appelle ça des "hommes"?!

Posté : 05 octobre 2018 09:49
par Stounk
Fonck1 a écrit :«N’importe quel homme a déjà parlé à une femme dans la rue, du moment que c’est fait avec respect, y a rien de méchant. Vous voulez me faire passer pour je sais pas quoi ! », a-t-il poursuivi, tandis que Marie Laguerre levait les yeux au ciel.
Euh, déjà, non. Et parmi les lourdauds qui le font, heureusement qu'après ils ne balancent pas tous des cendriers et ni ne collent des baffes en cas de réponse inadaptée de la victime de leurs attentions... :roll:

Re: Violence au quotidien...On appelle ça des "hommes"?!

Posté : 06 octobre 2018 20:14
par mic43121
quo vadis a écrit :
UBUROI a écrit : Chez les pompiers, dans la rue, les femmes sont victimes de violences.
Pour ceux qui doutent que cela existe bien, qui pensent que les femmes fantasment, une petite vidéo pour rétablir la vérité.
Merci à Mme SCHIAPPA pour sa loi anti-abrutis.
Et le mec s'en est allé sans être inquiété?! Pas de flic en civil, vrai ou faux en maraude. C'est vrai qu'on était pas le 1er mai. Un p'tit article 40 Mr Le Proc! Remarquons la nonchalance du serveur au chapeau, un vrai Clint Eastwood.
La suite sur https://www.francetvinfo.fr/societe/har ... 72787.htlm





Ce qui est tout aussi choquant ....c'est de voir qu'aucun de ces "hommelettes" présents n'a réagit... purée...

Il y'avait plusieurs "mâles" présents....et .....RIEN ! Pas de réaction.

Mon fils avait assisté à un pareil incident mais en moins violent... pas de coups...il avait dit sa façon de penser à l'individu...

et là le type s'est liquéfié...et n'a pas demandé son reste...sinon il aurait perdu au moins une dent...il m'avait raconté

l'incident...et là aussi peu de réaction des témoins présents...on est devenu des larves ou quoi ?

On donne une image peu glorieuse de nous....les "hommes"…



Surtout dans les pays que tu défends avec ardeur ...ou la femme est inférieure au chameau..
D'ailleurs celui qui frappe la femme .. :]
:content79





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Re: Violence au quotidien...On appelle ça des "hommes"?!

Posté : 07 octobre 2018 12:24
par quo vadis
mic43121 a écrit :
quo vadis a écrit :





Ce qui est tout aussi choquant ....c'est de voir qu'aucun de ces "hommelettes" présents n'a réagit... purée...

Il y'avait plusieurs "mâles" présents....et .....RIEN ! Pas de réaction.

Mon fils avait assisté à un pareil incident mais en moins violent... pas de coups...il avait dit sa façon de penser à l'individu...

et là le type s'est liquéfié...et n'a pas demandé son reste...sinon il aurait perdu au moins une dent...il m'avait raconté

l'incident...et là aussi peu de réaction des témoins présents...on est devenu des larves ou quoi ?

On donne une image peu glorieuse de nous....les "hommes"…



Surtout dans les pays que tu défends avec ardeur ...ou la femme est inférieure au chameau..
D'ailleurs celui qui frappe la femme .. :]
:content79 .

.

Qu'est ce que c'est que cette attaque personnelle gratuite à la con ? Et hors sujet !

Cela dit ...comme cela je peux rappeler tes exactions (viols, tortures, exécutions) et ceux de ton régiment sur les

femmes et filles des colonisés où tu as sévi...Madagascar, Cameroun, Indochine, le reste de l'Afrique noire,

en Afrique du Nord, et lors des "évènements d'Algérie", pour vous venger de l'humiliation militaire que les colonisés vous

ont infligé en Indochine. Mais bien avant... ces moeurs avaient cours chez les soldats qui ont eu de la promotion sur le nombre

de cadavres, de suppliciés et de viols massifs suivis d'éxécutions des femmes des colonisés.
(...) Dans les autres villages, on a cueilli tous les hommes. Les hommes ont été enfermés tous ensemble durant quinze jours.
On en a tué environ quatre-vingts, fusillés par petits paquets chaque soir. On faisait préparer les tombes à l'avance. Par ailleurs, après quinze jours, on a constaté que plus de cent autres avaient disparu. On suppose qu'ils ont été enfermés dans des gourbis pleins de paille et brûlés. Aucun gourbi, aucune meule ne subsiste dans les champs.


Les femmes sont restées dans les villages, chez elles. Ordre leur fut donné de laisser les portes ouvertes et de séjourner isolément dans les différentes pièces de chaque maison. Le douar fut donc transformé en un populeux BMC [bordel militaire de campagne] où furent lâchées les compagnies de chasseurs alpins ou autres légionnaires.
Cent cinquante jeunes filles ont pu trouver refuge au couvent des Soeurs blanches et chez les Pères blancs... On ne trouve aucune trace de quelques autres. »

Dans un documentaire de Patrick Rotman, diffusé sur France 3 en 2002, un ancien appelé confirme que la région des Ouadhias devint quelques jours durant un immense bordel. Pire : il révèle qu'un jour un soldat sort un nourrisson de son berceau et lui fracasse la tête en le projetant contre un mur. Poussé à la confidence, il avouera finalement être lui-même l'auteur de ce terrible geste.

Cette année 1957, Tahar Zbiri, officier de l'ALN, fait état dans l'Aurès de « civils sommairement exécutés ou jetés dans le vide à bord d'hélicoptères ou du haut d'un ravin, de tortures collectives, de femmes mises à nu puis déchiquetées par des chiens excités par de sadiques paras à bannir du rang de l'humanité ». Ces évocations, écrit Gilbert Meynier, « concordent avec le célèbre article de Robert Bonnaud, paru en avril 1957 dans la revue Esprit, et intitulé "La paix des Nementchas" ». Dans le Nord-Constantinois, à Béni-Tlilane, « douar de 2 000 habitants, il y aurait eu près d'une centaine d'exécutions et l'oued aurait été teinté en rouge. Des hommes auraient été obligés de creuser leur tombe avant d'être abattus. D'autres auraient été enterrés vivants ou achevés à coups de hache. »

Et bien avant....
[…] Tant mieux, c'est très amusant », écrit le lieutenant-colonel de Montagnac, un de ces nombreux militaires français arrivés en Algérie avec le grade de lieutenant et repartis une quinzaine d'années plus tard avec celui de général.

« Les femmes, les enfants accrochés dans les épaisses broussailles qu'ils sont obligés de traverser, se rendent à nous, continue de Montagnac. On tue, on égorge ; les cris des épouvantés, des mourants, se mêlent au bruit des bestiaux qui mugissent, bêlent de tous côtés... Chaque soldat arrive avec quelques pauvres femmes ou enfants qu'il chasse, comme des bêtes, devant lui [...].

Vous me demandez ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu, à l'enchère, comme bêtes de somme...
Parmi ces femmes, il y en a souvent de très jolies »

« Jamais peut-être une occupation ne s'est faite avec autant de désordre, même dans les siècles les plus barbares », écrira Pélissier de Reynaud dans ses chroniques algériennes en 1839. De retour d'un voyage d'enquête en Algérie en 1841, Alexis de Tocqueville admettra : « Nous faisons la guerre de façon beaucoup plus barbare que les Arabes eux-mêmes. […]
C'est, quant à présent, de leur côté que la civilisation se rencontre. »

« Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées », écrit le lieutenant-colonel de Montagnac
en mars 1843. « Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe : l'herbe ne doit plus pousser où l'armée
française a mis le pied.»
En 1849, c'est la prise de l'oasis de Zaâtcha ; l'assaut se termine par un massacre général, qui donne lieu à des
« scènes déplorables »:

« Les zouaves, dans l'enivrement de leur victoire, se précipitaient avec fureur sur les malheureuses victimes qui n'avaient pu fuir. Ici, un soldat amputait, en plaisantant, le sein d'une pauvre femme, qui demandait comme une grâce d'être achevée et expirait quelques instants après dans les souffrances ; là un autre soldat prenait par les jambes un petit enfant et lui brisait la cervelle contre la muraille ; ailleurs, c'était d'autres scènes qu'un être dégradé peut seul comprendre et qu'une bouche honnête ne peut raconter », relate un témoin, Baudricour, tandis que le colonel Dumontel, parlant du même événement, ne fait pas dans la dentelle : « L'élan de nos soldats a été admirable. […] Le sévère châtiment infligé à cette oasis a produit un salutaire effet. »

À l'issue de ces années d'horreur, l'Algérie a perdu le quart de sa population : de 1830 à 1849, sur une population estimée à 3 millions d'habitants à l'arrivée des Français, la conquête fait 700 000 morts.
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