Page 8 sur 9

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 10:25
par Victor
gare au gorille a écrit : 19 avril 2026 22:46
Kabé a écrit : 19 avril 2026 19:44 C'est marrant : les fans de Bolloré font maintenant tout pour faire croire que le méchant dans cette histoire c'est Nora, parce qu'il a eu une augmentation de salaire. Peut-être que ces fans de Bolloré ont oublié que ce sont les actionnaires qui déterminent le salaire d'un PDG et non pas le PDG lui-même. Et, s'ils ont jugé bon d'augmenter son salaire, ce n'était sans doute pas parce que ses résultats était mauvais auparavant. Mais ces chiffres-là, Bolloré se garde bien de les partager avec nous (il n'aime pas partager...). L'information (ou la désinformation, puisque c'est son fond de commerce) est donc très parcellaire, partielle et sélective. Ça ne peut que tromper ses fans.
Que le salaire de monsieur Nova soit passé de 830.000 à plus d'un million d'euros en 2026 serait justifiable si les résultats comptables étaient à la hauteur. Il se trouve que les bénéfices de la société qu'il avait la charge de diriger soient dans le même temps passés de 1.2 million d'euros à 0.6 million.
L'information vous l'avez tout autant que les autres, vous avez simplement votre haine idéologique en plus et tout le monde n'est pas obligé de la partager.
Le type avait trouvé un moyen de siphonner les finances de la boite en s'assurant un super salaire !
Alors que les résultats étaient en baisse ! Quel gestionnaire de grande qualité (pour ses finances persos !).
C'est normal que le nouveau propriétaire le sanctionne.

Faut pas vous en faire pour ce Nora. Ce type accumulé des millions pendant des années.

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 11:34
par oups
Bref ,c'est l’histoire d’un gars en age de faire valoir ses droits à la retraite qui est salarié d’une boîte de 38 personnes qu’il dirige moyennant un salaire superieur au cumul de ceux des PDG de la SNCF et de la RATP et qui est licencié comme un ptit miillon de salaries par an .Ché pas pourquoi mais j’arrive pas à m’en émouvoir :siffle:

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 12:19
par Corvo
Image

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 12:58
par Patchouli38
oups a écrit : 20 avril 2026 11:34 Bref ,c'est l’histoire d’un gars en age de faire valoir ses droits à la retraite qui est salarié d’une boîte de 38 personnes qu’il dirige moyennant un salaire superieur au cumul de ceux des PDG de la SNCF et de la RATP et qui est licencié comme un ptit miillon de salaries par an .Ché pas pourquoi mais j’arrive pas à m’en émouvoir :siffle:
Bonjour Oups,

Vous devriez vous émouvoir, pourtant.
En quoi ses salaires jouent dans cette affaire ? Il bosse pour les avoir, et ce n'est pas interdit en France.
Rien ne vous empêche de faire pareil, cumuler plusieurs emplois.
Quand V. Bolloré limoge sous prétexte qu'il ne supporte pas la contradiction, cela sous-entend qu'il est prêt à virer un salarié lambda pour les mêmes motifs. J'espère que Monsieur Nora traînera son ex-patron devant les prudhommes car des lois existent contre ce type de dérive.

V. Bolloré pense s'affranchir des lois françaises qu'il détourne volontairement. Il l'a déjà prouvé avec l'audiovisuel public.
Il n' aucune valeur humaniste, zéro empathie : tout dans la propagande, le mensonge, l'égo, les dérives. Un "anti-France" comme dirait Victor. Un homme qui, comme l'extrême-droite en général, piétine sans aucune pitié les valeurs françaises : "liberté, égalité, fraternité. Lui c'est : "autoritarisme, inégalités, individualisme".

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 13:17
par gare au gorille
Patchouli38 a écrit : 20 avril 2026 12:58
oups a écrit : 20 avril 2026 11:34 Bref ,c'est l’histoire d’un gars en age de faire valoir ses droits à la retraite qui est salarié d’une boîte de 38 personnes qu’il dirige moyennant un salaire superieur au cumul de ceux des PDG de la SNCF et de la RATP et qui est licencié comme un ptit miillon de salaries par an .Ché pas pourquoi mais j’arrive pas à m’en émouvoir :siffle:
Bonjour Oups,

Vous devriez vous émouvoir, pourtant.
En quoi ses salaires jouent dans cette affaire ? Il bosse pour les avoir, et ce n'est pas interdit en France.
Rien ne vous empêche de faire pareil, cumuler plusieurs emplois.
Quand V. Bolloré limoge sous prétexte qu'il ne supporte pas la contradiction, cela sous-entend qu'il est prêt à virer un salarié lambda pour les mêmes motifs. J'espère que Monsieur Nora traînera son ex-patron devant les prudhommes car des lois existent contre ce type de dérive.

V. Bolloré pense s'affranchir des lois françaises qu'il détourne volontairement. Il l'a déjà prouvé avec l'audiovisuel public.
Il est le type même du patron, sans aucune valeur humaniste.

Ben non justement, le PDG en question n'est pas viré pour une question de contradiction mais pour ses mauvais résultats comptables. Si la présidente de la télé publique peut se permettre d'être nulle et de mener grand train de vie en laissant derrière elle des millions d'euros de de déficits, dans le privé les choses sont différentes. Les valeurs humanistes de monsieur Bolloré n'ont rien à envier aux vôtres et ce n'est pas pour autant qu'il doit garder à la tête de ses entreprises des PDG ultra payés, dont les résultats comptables ne sont pas à la hauteur.
On peut se permettre d'être nul à la tête d'une entreprise publique qui peut continuer à fonctionner éternellement avec des tonnes de déficits, le PDG d'une entreprise privée se doit d'avoir de bons résultats comptables ou de sauter pour laisser sa place à quelqu'une d'autre. L'argent magique n'existe pas dans le privé, dans le monde de l'édition tout autant que dans n'importe quelle autre entreprise.

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 13:20
par oups
Patchouli38 a écrit : 20 avril 2026 12:58
oups a écrit : 20 avril 2026 11:34 Bref ,c'est l’histoire d’un gars en age de faire valoir ses droits à la retraite qui est salarié d’une boîte de 38 personnes qu’il dirige moyennant un salaire superieur au cumul de ceux des PDG de la SNCF et de la RATP et qui est licencié comme un ptit miillon de salaries par an .Ché pas pourquoi mais j’arrive pas à m’en émouvoir :siffle:
Bonjour Oups,

Vous devriez vous émouvoir, pourtant.
En quoi ses salaires jouent dans cette affaire ? Il bosse pour les avoir, et ce n'est pas interdit en France.
Rien ne vous empêche de faire pareil, cumuler plusieurs emplois.
Quand V. Bolloré limoge sous prétexte qu'il ne supporte pas la contradiction, cela sous-entend qu'il est prêt à virer un salarié lambda pour les mêmes motifs. J'espère que Monsieur Nora traînera son ex-patron devant les prudhommes car des lois existent contre ce type de dérive.

V. Bolloré pense s'affranchir des lois françaises qu'il détourne volontairement. Il l'a déjà prouvé avec l'audiovisuel public.
Il n' aucune valeur humaniste, zéro empathie : tout dans la propagande, le mensonge, l'égo, les dérives. Un "anti-France" comme dirait Victor. Un homme qui, comme l'extrême-droite en général, piétine sans aucune pitié les valeurs françaises : "liberté, égalité, fraternité. Lui c'est : "autoritarisme, inégalités, individualisme".
Non non j’évite autant que faire ce peut l’émotion, ç’est à l’origine de bien trop de difficultés :gene3:.J’vous laisse ma part :icon_winks:

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 13:55
par sofasurfer
J'ai du mal à comprendre la polémique.

Les édictions Grasset est une entreprise soumise au CA des actionnaires, ces derniers ont un droit de regard et de vote sur le résultat financier.

Quand celui ci était conforme aux attentes, personne ne s'offusquait qu'elle était possédée en majorité par l'actionnaire Bolloré, mais quand ce dernier décide de remercier le PG pour les attendus non atteints, la ca prend une tournure politique.

M Nora n'a jamais contesté pour raisons politiques son confortable salaire, primes et dividendes sur résultat, il n'a pas protesté au soit disant penchant politique de l'actionnaire principal. Mais aujourd'hui, il se fait remercier, et la il évoque une éviction politique en chialant à l'injustice et à la tendance politique "d'extreme droite" de M Bolloré

Les tendances politiques et morales de M Bolloré ne sont pas autant critiquables que l'opportunisme dont faire preuve M Nora...

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 14:17
par Patchouli38
gare au gorille a écrit : 20 avril 2026 13:17
Patchouli38 a écrit : 20 avril 2026 12:58

Bonjour Oups,

Vous devriez vous émouvoir, pourtant.
En quoi ses salaires jouent dans cette affaire ? Il bosse pour les avoir, et ce n'est pas interdit en France.
Rien ne vous empêche de faire pareil, cumuler plusieurs emplois.
Quand V. Bolloré limoge sous prétexte qu'il ne supporte pas la contradiction, cela sous-entend qu'il est prêt à virer un salarié lambda pour les mêmes motifs. J'espère que Monsieur Nora traînera son ex-patron devant les prudhommes car des lois existent contre ce type de dérive.

V. Bolloré pense s'affranchir des lois françaises qu'il détourne volontairement. Il l'a déjà prouvé avec l'audiovisuel public.
Il est le type même du patron, sans aucune valeur humaniste.

Ben non justement, le PDG en question n'est pas viré pour une question de contradiction mais pour ses mauvais résultats comptables. Si la présidente de la télé publique peut se permettre d'être nulle et de mener grand train de vie en laissant derrière elle des millions d'euros de de déficits, dans le privé les choses sont différentes. Les valeurs humanistes de monsieur Bolloré n'ont rien à envier aux vôtres et ce n'est pas pour autant qu'il doit garder à la tête de ses entreprises des PDG ultra payés, dont les résultats comptables ne sont pas à la hauteur.
On peut se permettre d'être nul à la tête d'une entreprise publique qui peut continuer à fonctionner éternellement avec des tonnes de déficits, le PDG d'une entreprise privée se doit d'avoir de bons résultats comptables ou de sauter pour laisser sa place à quelqu'une d'autre. L'argent magique n'existe pas dans le privé, dans le monde de l'édition tout autant que dans n'importe quelle autre entreprise.
Je me méfie beaucoup de V. Bolloré, adepte du mensonge, de la propagande et de la manipulation des chiffres.

Déjà, Prisma affiche un recul de -18% entrainant 650 licenciements. Son directeur n'a pas pour autant été viré par V. Bolloré.

Surtout que le 19 avril, V. Bolloré annonçait lui-même :

"Dans sa réponse publiée dans le JDD, Vincent Bolloré confirme que la décision est liée à un « différend » avec Olivier Nora sur la date de publication du prochain livre de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, arrivé en mars chez Grasset."

https://fr.themedialeader.com/louis-hac ... sma-media/
https://www.leparisien.fr/culture-loisi ... LCUSIM.php

Cela démontre bien que cette histoire de mauvais résultats comptable n'est qu'une fausse excuse mais que la réalité est tout autre : sur une divergence d'opinion. V. Bolloré n'aime que les gens à sa botte disant "amen" à tout ce qu'il dit, et sans aucun esprit de contradiction.

De ce fait, ce type de limogeable est puni par la loi.

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 14:41
par sofasurfer
Patchouli38 a écrit : 20 avril 2026 14:17
gare au gorille a écrit : 20 avril 2026 13:17


Ben non justement, le PDG en question n'est pas viré pour une question de contradiction mais pour ses mauvais résultats comptables. Si la présidente de la télé publique peut se permettre d'être nulle et de mener grand train de vie en laissant derrière elle des millions d'euros de de déficits, dans le privé les choses sont différentes. Les valeurs humanistes de monsieur Bolloré n'ont rien à envier aux vôtres et ce n'est pas pour autant qu'il doit garder à la tête de ses entreprises des PDG ultra payés, dont les résultats comptables ne sont pas à la hauteur.
On peut se permettre d'être nul à la tête d'une entreprise publique qui peut continuer à fonctionner éternellement avec des tonnes de déficits, le PDG d'une entreprise privée se doit d'avoir de bons résultats comptables ou de sauter pour laisser sa place à quelqu'une d'autre. L'argent magique n'existe pas dans le privé, dans le monde de l'édition tout autant que dans n'importe quelle autre entreprise.
Je me méfie beaucoup de V. Bolloré, adepte du mensonge, de la propagande et de la manipulation des chiffres.

Déjà, Prisma affiche un recul de -18% entrainant 650 licenciements. Son directeur n'a pas pour autant été viré par V. Bolloré.

Surtout que le 19 avril, V. Bolloré annonçait lui-même :

"Dans sa réponse publiée dans le JDD, Vincent Bolloré confirme que la décision est liée à un « différend » avec Olivier Nora sur la date de publication du prochain livre de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, arrivé en mars chez Grasset."

https://fr.themedialeader.com/louis-hac ... sma-media/
https://www.leparisien.fr/culture-loisi ... LCUSIM.php

Cela démontre bien que cette histoire de mauvais résultats comptable n'est qu'une fausse excuse mais que la réalité est tout autre : sur une divergence d'opinion. V. Bolloré n'aime que les gens à sa botte disant "amen" à tout ce qu'il dit, et sans aucun esprit de contradiction.

De ce fait, ce type de limogeable est puni par la loi.
Un personnel ayant mandat de PDG est soumis aux directives du CA. Celui ci ayant demandé et validé la publication de cet ouvrage à une date précise, M Nora a refusé sans justification technique et cela peut être considéré comme une faute professionnelle.

Imagine un instant un chef de produit qui refuse la distribution a date ou un responsale logistique qui refuse d'envoyer une livraison prête à partir, sans aucune raison technique, il est sanctionné aussi sec.

Il faut rappeler qu'il existe un lien de subordination et que la mission du PDG c'est d'exécuter les directives stratégiques validées au CA...

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 15:15
par Patchouli38
sofasurfer a écrit : 20 avril 2026 14:41
Patchouli38 a écrit : 20 avril 2026 14:17

Je me méfie beaucoup de V. Bolloré, adepte du mensonge, de la propagande et de la manipulation des chiffres.

Déjà, Prisma affiche un recul de -18% entrainant 650 licenciements. Son directeur n'a pas pour autant été viré par V. Bolloré.

Surtout que le 19 avril, V. Bolloré annonçait lui-même :

"Dans sa réponse publiée dans le JDD, Vincent Bolloré confirme que la décision est liée à un « différend » avec Olivier Nora sur la date de publication du prochain livre de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, arrivé en mars chez Grasset."

https://fr.themedialeader.com/louis-hac ... sma-media/
https://www.leparisien.fr/culture-loisi ... LCUSIM.php

Cela démontre bien que cette histoire de mauvais résultats comptable n'est qu'une fausse excuse mais que la réalité est tout autre : sur une divergence d'opinion. V. Bolloré n'aime que les gens à sa botte disant "amen" à tout ce qu'il dit, et sans aucun esprit de contradiction.

De ce fait, ce type de limogeable est puni par la loi.
Un personnel ayant mandat de PDG est soumis aux directives du CA. Celui ci ayant demandé et validé la publication de cet ouvrage à une date précise, M Nora a refusé sans justification technique et cela peut être considéré comme une faute professionnelle.

Imagine un instant un chef de produit qui refuse la distribution a date ou un responsale logistique qui refuse d'envoyer une livraison prête à partir, sans aucune raison technique, il est sanctionné aussi sec.

Il faut rappeler qu'il existe un lien de subordination et que la mission du PDG c'est d'exécuter les directives stratégiques validées au CA...
Bonjour sofasurfer,

J'estime que cela n'est pas une excuse pour limoger un PDG.
Monsieur Nora a, sans doute, et je le pense, expliquer les raisons de son refus. Sauf que Monsieur Bolloré est plutôt du genre "Marche ou crève".

Le PDG de Prisma Media n'a pas été limogé, d'après mes connaissances alors que ces éditions ont un recul de -18% avec 650 licenciement à la clé.
"Sans justification technique" dites-vous. Est-ce V. Bolloré qui a avancé cette hypothèse ? Que peut-on croire d'un homme adepte du mensonge à longue diffusion ?

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 15:52
par oups
Patchouli38 a écrit : 20 avril 2026 15:15
sofasurfer a écrit : 20 avril 2026 14:41

Un personnel ayant mandat de PDG est soumis aux directives du CA. Celui ci ayant demandé et validé la publication de cet ouvrage à une date précise, M Nora a refusé sans justification technique et cela peut être considéré comme une faute professionnelle.

Imagine un instant un chef de produit qui refuse la distribution a date ou un responsale logistique qui refuse d'envoyer une livraison prête à partir, sans aucune raison technique, il est sanctionné aussi sec.

Il faut rappeler qu'il existe un lien de subordination et que la mission du PDG c'est d'exécuter les directives stratégiques validées au CA...
Bonjour sofasurfer,

J'estime que cela n'est pas une excuse pour limoger un PDG.
Monsieur Nora a, sans doute, et je le pense, expliquer les raisons de son refus. Sauf que Monsieur Bolloré est plutôt du genre "Marche ou crève".

Le PDG de Prisma Media n'a pas été limogé, d'après mes connaissances alors que ces éditions ont un recul de -18% avec 650 licenciement à la clé.
"Sans justification technique" dites-vous. Est-ce V. Bolloré qui a avancé cette hypothèse ? Que peut-on croire d'un homme adepte du mensonge à longue diffusion ?
650 licenciements chez Prisma Media , c’est faux ,juste faux , la moitié c’est déjà beaucoup :-/ Sinon quand un dirigeant reçoit du CA la mission de " dégraisser " et qu’il dégraisse dans la proportion attendue il fait juste avec succes ce pourquoi le CA le rémunére , c’est un bon :super: Sinon foutue maladie que cette " Bollorite " qui sevit actuellement , elle fait dire bien des sottises à ceux chez qui c’est generalement moins fréquent ;-)

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 16:05
par Once
sofasurfer a écrit : 20 avril 2026 13:55 J'ai du mal à comprendre la polémique.

Les édictions Grasset est une entreprise soumise au CA des actionnaires, ces derniers ont un droit de regard et de vote sur le résultat financier.
Ce n'est pas une question de salaire ni de résultats financiers. C'est une question de politique éditoriale. Bolloré n'envisage pas de faire beaucoup d'argent avec Grasset. Son objectif est tout autre. Il suffit de voir ce que sont devenus I Télé, le JDD et Europe 1 depuis leur prise de contrôle par Bolloré : des officines de la pensée d'extrême droite.

"C News : sa ligne éditoriale est décrite comme très ancrée à droite et conservatrice, avec une orientation marquée de plus en plus à l'extrême droite et identitaire, reprenant des thématiques de campagne comme l'immigration et l'insécurité et banalisant des discours contre l'immigration musulmane, avec notamment la présence d'Éric Zemmour, son chroniqueur vedette (jusqu'à son départ en septembre 2021). On y observe également un tropisme pro-russe, pro-Israël, et pro-Trump, la promotion du climatoscepticisme, de l'union des droites et des valeurs catholiques traditionnelles,, ainsi qu'une opposition au « wokisme »et à La France Insoumise. À ce titre, une étude académique publiée en 2024 étaye de façon formelle les comparaisons faites entre CNews et la chaîne américaine Fox News."

https://fr.wikipedia.org/wiki/CNews

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 16:26
par Kabé
gare au gorille a écrit : 19 avril 2026 22:46
Kabé a écrit : 19 avril 2026 19:44 C'est marrant : les fans de Bolloré font maintenant tout pour faire croire que le méchant dans cette histoire c'est Nora, parce qu'il a eu une augmentation de salaire. Peut-être que ces fans de Bolloré ont oublié que ce sont les actionnaires qui déterminent le salaire d'un PDG et non pas le PDG lui-même. Et, s'ils ont jugé bon d'augmenter son salaire, ce n'était sans doute pas parce que ses résultats était mauvais auparavant. Mais ces chiffres-là, Bolloré se garde bien de les partager avec nous (il n'aime pas partager...). L'information (ou la désinformation, puisque c'est son fond de commerce) est donc très parcellaire, partielle et sélective. Ça ne peut que tromper ses fans.
Que le salaire de monsieur Nova soit passé de 830.000 à plus d'un million d'euros en 2026 serait justifiable si les résultats comptables étaient à la hauteur. Il se trouve que les bénéfices de la société qu'il avait la charge de diriger soient dans le même temps passés de 1.2 million d'euros à 0.6 million.
L'information vous l'avez tout autant que les autres, vous avez simplement votre haine idéologique en plus et tout le monde n'est pas obligé de la partager.

Vous êtes de mauvaise foi et vous ne lisez pas ce que j'ai écrit. Bolloré ne donne que les chiffres qui l'arrangent. Mais si Nora avait déjà divisé par deux les bénéfices de la boîte l'année précédente, il n'aurait jamais eu cette augmentation de salaire. Vous êtes libre de gober tout ce que Bolloré dit, mais avec lui c'est surtout important de s'intéresser à ce qu'il ne dit pas. C'est pourquoi que je disais que l'information qu'il donne est partielle/sélective - seulement ce qui l'arrange, lui. Demandez-lui les chiffres sur les 5 ou 20 dernières années et vous verrez sans doute que Nora n'a pas été maintenu à son poste aussi longtemps parce qu'il a mal géré Grasset. Il suffit de réfléchir un peu, de vous poser des question, d'être un tant soit peu lucide et d'écarter vos œillères.

D'autant plus que dans l'édition (comme dans le cinéma, d'ailleurs) les résultats sont très fluctuants, parce que dépendant de quelques livres (ou films) à succès pour augmenter les recettes d'une façon importante, voire spectaculaire. Comparer une seule année avec l'année précédente est tout simplement du foutage de gueule dans ces métiers.

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 16:30
par Kabé
Once a écrit : 20 avril 2026 09:44 Il y a eu une émission très intéressante sur le sujet hier soir sur France 5 dans l'émission "En Société" : ça a débattu pas mal, c'était même assez animé !

"Diffusé le 19/04/2026 à 19h59 - Disponible jusqu'au 14/04/2027"

Peut-on encore créer, publier, enseigner… sans être immédiatement pris dans un affrontement idéologique ? La question se pose après l’éviction d’Olivier Nora de la direction des éditions Grasset par Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Hachette.Une décision brutale, qui a provoqué une onde de choc bien au-delà du monde de l’édition. Car ce qui se joue ici dépasse largement le livre. Cinéma, université, médias, musées… Depuis plusieurs années, les polémiques se multiplient, les lignes de fracture se durcissent, et la vie culturelle et intellectuelle devient un terrain de confrontation. Une tension qui accompagne la radicalisation du débat public. Et à un an de l’élection présidentielle, cette bataille culturelle prend des allures de guerre dans laquelle se joue le destin de la France… Alors, qui est en train de gagner cette guerre culturelle ? Et jusqu’où peut-elle conduire notre pays ? Nos invités :

- JULIE NEVEUX, linguiste « Avec la langue » aux éditions Grasset

- PASCAL BRUCKNER, philosophe et romancier « De mère inconnue » aux éditions Grasset

- NATHALIE HEINICH, sociologue « La religion n’existe pas » aux éditions Gallimard, « Penser contre son camp » aux éditions Gallimard

- NICOLAS TRUONG, journaliste aux pages Idées du journal Le Monde « Nous sommes les hôtes de la terre » aux éditions Arthaud

- NICOLAS OFFENSTADT, historien

Podcast ici
: https://www.france.tv/france-5/c-politi ... ut-section

J'ai regardé l'émission et c'était en effet un débat très intéressant, surtout après la séquence autour de l'actualité Grasset au tout début. Je recommande.

Re: Olivier Nora, patron des éditions Grasset, limogé par Vincent Bolloré

Posté : 20 avril 2026 18:00
par Victor
Kabé a écrit : 20 avril 2026 16:30
Once a écrit : 20 avril 2026 09:44 Il y a eu une émission très intéressante sur le sujet hier soir sur France 5 dans l'émission "En Société" : ça a débattu pas mal, c'était même assez animé !

"Diffusé le 19/04/2026 à 19h59 - Disponible jusqu'au 14/04/2027"

Peut-on encore créer, publier, enseigner… sans être immédiatement pris dans un affrontement idéologique ? La question se pose après l’éviction d’Olivier Nora de la direction des éditions Grasset par Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Hachette.Une décision brutale, qui a provoqué une onde de choc bien au-delà du monde de l’édition. Car ce qui se joue ici dépasse largement le livre. Cinéma, université, médias, musées… Depuis plusieurs années, les polémiques se multiplient, les lignes de fracture se durcissent, et la vie culturelle et intellectuelle devient un terrain de confrontation. Une tension qui accompagne la radicalisation du débat public. Et à un an de l’élection présidentielle, cette bataille culturelle prend des allures de guerre dans laquelle se joue le destin de la France… Alors, qui est en train de gagner cette guerre culturelle ? Et jusqu’où peut-elle conduire notre pays ? Nos invités :

- JULIE NEVEUX, linguiste « Avec la langue » aux éditions Grasset

- PASCAL BRUCKNER, philosophe et romancier « De mère inconnue » aux éditions Grasset

- NATHALIE HEINICH, sociologue « La religion n’existe pas » aux éditions Gallimard, « Penser contre son camp » aux éditions Gallimard

- NICOLAS TRUONG, journaliste aux pages Idées du journal Le Monde « Nous sommes les hôtes de la terre » aux éditions Arthaud

- NICOLAS OFFENSTADT, historien

Podcast ici
: https://www.france.tv/france-5/c-politi ... ut-section
J'ai regardé l'émission et c'était en effet un débat très intéressant, surtout après la séquence autour de l'actualité Grasset au tout début. Je recommande.
Tout à fait. Je crois à l'existence et à l'importance de cette guerre culturelle qui est, à mon sens, bien plus importante et structurante que le simple combat politique dans une démocratie.
Pour moi, il est grand temps que la culture dite de gauche, progressiste, woke, etc. ne soit plus la culture dominante mais qu'une culture occidentale plus réactionnaire, plus basée sur les valeurs traditionnelles comme la famille ou le travail redevienne la culture dominante.