Quel est le rapport entre la justice française et l'explosion - bien compréhensible par ailleurs- de ce rafiot appartenant aux dictateurs de l'écologie ?
Re: Mme Erignac demande à Yvan Colonna d'"avouer"
Posté : 11 février 2009 19:29
par liberté
Rananen a écrit :
dans certain domaine la France est pire .
c'est pas cuba qui a fait sauté le rainbow warrior je te rappelle )
On te parle de justice, pas d'interventions de services spéciaux.
Cesse de tout mélanger, sans arriver à faire la différence, tu deviens fatigant.
Re: Mme Erignac demande à Yvan Colonna d'"avouer"
Posté : 12 février 2009 17:51
par Rananen
la procédure anti- terroriste est tout sauf de la justice .
Re: Mme Erignac demande à Yvan Colonna d'"avouer"
Posté : 12 février 2009 18:16
par VERNON
Il n'a pas avoué le sieur Colonna
Pour certains , ils est coupable ; pour d'autres , sans arguments non plus , il est innocent.
J'ai horreur de cette sorte de justice "populaire" " Mesdames , Messieurs , nous sommes en France ; nous y pratiquons une justice sereine et non la justice des ayatollahs "
(un président de tribunal excédé par des énergumènes qui voulaient lyncher un accusé )
Re: Mme Erignac demande à Yvan Colonna d'"avouer"
Posté : 12 février 2009 22:46
par liberté
Rananen a écrit :la procédure anti- terroriste est tout sauf de la justice .
Arrète tes rangaines.
Une procédure antiterroriste, elle amène les présumés terroristes devant des enquéteurs.
Ensuite, la procédure suit son cours, et parfois la justice.
selon un expert, le tueur devait être de la taille du préfet
Posté : 14 février 2009 11:00
par tisiphoné
"La taille du tireur doit se rapprocher de la taille du préfet." Le docteur Paul Marcaggi, expert en médecine légale, est formel. "Le plan osseux qui a reçu l'impact du tir est perpendiculaire à la trajectoire de la balle", a-t-il assuré jeudi 12 février devant la cour d'assises de Paris qui juge Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet Claude Erignac le 6 février 1998, à Ajaccio. M. Erignac mesurait 1,81 m. Yvan Colonna ne dépasse pas les 1,70 m. Les constatations de M. Marcaggi sont aussi chirurgicales que son art : M. Erignac a reçu trois balles dans la tête. Elles ont été tirées à très faible distance - "mais pas à bout touchant" -, elles sont toutes entrées par la nuque et étaient toutes mortelles. Selon M. Marcaggi, le premier projectile a pénétré le crâne selon un angle droit à environ 174 centimètres du sol. Il en veut pour preuve "l'orifice parfaitement circulaire" qui marque l'entrée de la balle. "Si la trajectoire avait été oblique et ascendante cet orifice serait ovale", souligne-t-il. Pour le docteur Marcaggi, "le seul moyen d'être sûr, c'est une expertise en dualité, in situ". La cour pourrait bien devoir se transporter à Ajaccio avant la fin du procès.
Re: affaire Colonna
Posté : 14 février 2009 11:04
par tisiphoné
"Il y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet", a affirmé l'ancien secrétaire général de Claude Erignac. Il dit avoir transmis ces informations à la justice.
Un témoin au procès en appel d'Yvan Colonna, commissaire de police en détachement qui fut haut fonctionnaire en Corse, a affirmé vendredi 13 février au soir que deux hommes soupçonnés d'avoir participé à l'assassinat du préfet Erignac en 1998 étaient "peut-être" en liberté.
"Il y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet (...) Ca m'est insupportable", a déclaré Didier Vinolas, ancien secrétaire général de Claude Erignac à la préfecture d'Ajaccio, se présentant aujourd'hui comme "directeur de projet" à la Ville de Paris.
Didier Vinolas a affirmé tenir ces "deux noms" -qu'il a refusé de révéler- d'un mystérieux informateur depuis septembre 2002, et les avoir transmis quelques jours plus tard au procureur Yves Bot, qui s'apprêtait alors à prendre la tête du parquet de Paris avant de devenir en 2005 procureur général.
"Un risque de laisser condamner innocent"
L'informateur, qu'il a baptisé "X", "une personne tout à fait respectable", a ajouté Didier Vinolas, lui a présenté les deux hommes "comme faisant partie de la sphère" à l'origine de l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud) en septembre 1997, une des premières actions revendiquées par le groupe nationaliste dit des "anonymes".
Puisque l'assassinat du préfet le 6 février 1998 a aussi été signé de ce groupe (qui s'est servi d'une arme volée à Pietrosella), "je me dis qu'il y a peut-être d'autres personnes ayant participé à l'assassinat" qui n'ont jamais été arrêtés, a poursuivi le commissaire divisionnaire en détachement.
Déjà témoin au premier procès de Colonna fin 2007, il n'avait jamais évoqué cette hypothèse, mais s'est décidé à en parler en appel pour "aider les magistrats à forger leur intime conviction", a-t-il ajouté, parlant aussi du "risque de laisser condamner innocent".
Condamné à la perpétuité
"C'est le premier fait extraordinaire de cette audience", a déclaré Me Gilles Siméoni, un des avocats d'Yvan Colonna, après la déposition de Didier Vinolas.
Six membres des "anonymes", condamnés en 2003, sont sous les verrous. Yvan Colonna, rejugé depuis lundi par une cour d'assises spéciale à Paris, serait le septième d'après l'accusation qui s'appuie sur les dénonciations de quatre des six conjurés en 1999. Ceux-ci s'étaient ensuite rétractés faisant valoir des "pressions" policières. Colonna n'a cessé de clamer son innocence.
Le berger de Cargèse, arrêté en juillet 2003 après quatre années de cavale, a été condamné le 13 décembre 2007 en première instance à la réclusion criminelle à perpétuité, reconnu coupable d'avoir participé à l'assassinat du préfet et à l'attaque de Pietrosella.
Nouvelles auditions ?
Didier Vinolas "a communiqué à Yves Bot, au parquet général de Paris, à un certain nombre d'autorités politiques et policières, des informations déterminantes pour la recherche de la vérité (...) tendant à innocenter Colonna, qui ont été escamotées", a protesté Me Siméoni. Il a laissé entendre que les cinq avocats de Colonna pourraient demander rapidement de nouvelles auditions.
De son côté, Me Pascal Garbarini a déclaré que la défense d'Yvan Colonna ne pouvait "rester muette" face à ces révélations et annoncé la tenue d'une conférence de presse à 17h dans son cabinet en présence des autres avocats de la défense.
Dans sa déposition, l'ancien collaborateur de Claude Erignac a déclaré que l'ex sous-préfet de Corte Jacques Nodin détenait depuis 2001 des informations nouvelles sur Pietrosella. "Il souhaiterait être entendu", a-t-il précisé.
Il a dit avoir aussi transmis les noms de deux suspects en février 2004 à Christian Lambert, ancien chef du RAID (à l'origine de l'arrestation de Colonna) et plus récemment à Charles-Antoine Erignac, le fils du préfet.
"Je suis totalement stupéfait", a commenté Me Philippe Lemaire, avocat de la veuve et deux enfants Erignac. "Pourquoi dire ça aujourd'hui, dix ans après?", a demandé l'un des avocats généraux, Christophe Teissier.
Re: affaire Colonna
Posté : 14 février 2009 14:23
par dinosaure
Moi je n'ai pas de certitude sur cette histoire.
Mais je trouve que cette justice est de plus en plus bâclée.
Re: affaire Colonna
Posté : 14 février 2009 14:39
par novisad
L'expertise balistique et légale est un sacré clou d'enfoncé dans l'accusation ; la relaxe doit suivre
Re: affaire Colonna
Posté : 14 février 2009 15:06
par novisad
Tines a écrit :tiens,encore un qui se prends pour un juge! :content68
J'attends vos arguments
ps; si pouviez soigner l'orthographe pour la compréhension, merci
Re: affaire Colonna
Posté : 14 février 2009 15:11
par novisad
Bon, on va se chercher de vrais débatteurs ailleurs :roll:
Re: affaire Colonna
Posté : 14 février 2009 16:57
par tisiphoné
pour en revenir au sujet :
deux hommes impliqués se baladent dans la nature
et la balistique innocenterait YC
Re: affaire Colonna
Posté : 14 février 2009 18:37
par Fouchtra
tisiphoné a écrit :pour en revenir au sujet :
deux hommes impliqués se baladent dans la nature
et la balistique innocenterait YC
Cette histoire est à peu près aussi limpide que celle des terroristes de Tarnac, le suicide de Robert Boulin et de De Grossouvre...ou celui de Stavisky qui s'était tiré une balle dans le dos.... :content68 :content68