Re: Conférence de presse ! . L’avocat de tromp, transpire, et sa teinture de cheveux dégouline.
Posté : 20 novembre 2020 21:33
Heu ... des cheveux .... des cheveux ... y en reste pas beaucoup !!!!!!!!!
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Source:Le Parisien.
Il succède aux « Misérables », de Ladj Ly. « Deux », de Filippo Meneghetti, sera le long-métrage français candidat à l'Oscar 2021 du film international.
Ce drame magnifique et bouleversant, qui raconte une histoire d'amour cachée entre deux femmes septuagénaires, a été préféré à « ADN », de Maïwenn, « Été 85 », de François Ozon, « Gagarine », de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh, et « Mignonnes », de Maïmouna Doucouré.
La commission qui l'a choisi était composée de neuf membres, parmi lesquels on compte les cinéastes Olivier Nakache et Mati Diop, le délégué général du Festival de Cannes Thierry Frémaux, ou encore la nouvelle patronne des César, Véronique Cayla. Il ne s'agit cependant que d'un premier pas vers les Oscars pour « Deux ».
Seulement 5 finalistes retenus:
Pour l'instant, le film se trouve en concurrence avec des dizaines d'autres sélectionnés par leur propre pays de production. Quelques semaines avant la cérémonie, prévue le 25 avril 2021 à Los Angeles, un comité composé de membres de l'Académie des Oscars décidera si « Deux » est retenu parmi les 10 œuvres pouvant concourir à l'Oscar du film international. Un nouveau vote déterminera ensuite s'il figure parmi les cinq finalistes de cette catégorie.
Les derniers vainqueurs de l'Oscar du meilleur film international sont le sud-coréen « Parasite », le mexicain « Roma », le chilien « Une Femme fantastique » et l'iranien « Le Client ». Le dernier film hexagonal à avoir remporté ce prix est « Indochine », de Régis Wargnier, en 1993.
Porté par les comédiennes Barbara Sukowa, Martine Chevallier et Léa Drucker, « Deux » était sorti dans les salles françaises le 12 février 2020. Il devrait également être diffusé dans les cinémas des Etats-Unis le 5 février 2021.
Source:Le Parisien.
Ils ont indiqué à la justice avoir œuvré, motivés par un espoir, qu'ils reconnaissent alimenté par la psychose actuelle, que leurs collèges ferment.
Quatre garçons de 13 et 14 ans devaient être mis en examen ce vendredi à Bordeaux pour une série de tags et inscriptions menaçants, avec référence notamment à l'enseignant décapité Samuel Paty, annonce dans un communiqué la procureure de Bordeaux.
Le 10 novembre, le parquet avait ouvert une enquête pour « menace de mort par écrit » après découverte de l'inscription : « Vous êtes tous morts » à la bombe à peinture, sur l'enceinte du collège Sainte-Anne, établissement privé catholique du Bouscat, une banlieue aisée de Bordeaux.
« Vous êtes morts, vous êtes morts, Samuel Paty »:
Le tag avait été effacé, mais cinq jours plus tard, une nouvelle inscription apparaissait sur le mur du même collège, avec la même menace : « Vous êtes tous morts ». Puis le lendemain, d'autres inscriptions étaient trouvées, cette fois sur un mur à l'intérieur du collège public Jean-Moulin, au Bouscat toujours :
« Vous êtes morts, vous êtes morts, Samuel Paty […] ALLAH AKBAR ».
Le parquet avait alors ouvert une nouvelle enquête pour « menaces de mort par écrit, apologie du terrorisme et dégradations volontaires ». Au terme d'investigations mêlant enquête de voisinage, analyse de relevés techniques, surveillance physique, quatre adolescents ont été interpellés jeudi et placés en garde à vue.
Aucun signe de radicalisation:
Lors de leurs auditions, ils ont reconnu les faits. L'un d'eux a expliqué avoir tagué le mur de son collège car il espérait que le tag « provoquerait la fermeture de son collège », en raison d'un degré de psychose locale, à la suite « de rumeurs de comportements curieux rapportés par des témoins » aux abords du collège.
Il avait parlé de son geste à trois amis scolarisés ailleurs et le quatuor était revenu dans la nuit du 14 au 15 pour taguer de nouveau le collège.
Puis, le lendemain, ils avaient tagué le collège des trois autres, escaladant le portail pour pénétrer dans l'enceinte. « Sans antécédent et sans signe de radicalisation », les quatre adolescents avaient une motivation « identique : ils espéraient tous que leurs collèges respectifs ferment », a indiqué le parquet dans un communiqué.
Les quatre mineurs ont été déférés vendredi au parquet, pour être présentés à un juge des enfants aux fins de mis en examen pour « dégradations aggravées commises en réunion et sur bien d'utilité publique », « menaces de mort », et « apologie du terrorisme ».
Le parquet a requis leur placement sous liberté surveillée préjudicielle, une mesure éducative pénale, et des mesures de réparation.

Source:Le Parisien.
Un policier a été agressé dans la nuit de dimanche à lundi à Toulouse par un homme alcoolisé qui a tenté de l'étrangler avec le câble du dispositif radio de l'agent, selon une source proche de l'enquête.
Après un appel d'urgence dénonçant des violences dans l'appartement d'un couple vivant dans un quartier du nord de Toulouse, une patrouille s'est retrouvée nez à nez avec un jeune homme, à l'entrée de l'immeuble, vers minuit.
Le contrôle d'identité a dégénéré et trois policiers ont dû porter secours à leur collègue, au sol.
L'agresseur a été interpellé et placé en garde à vue pour tentative d'homicide volontaire.
Le policier d'une trentaine d'années a passé la nuit à l'hôpital, en observation, avant de regagner son domicile lundi matin.
Source:Le Parisien.
Ce dimanche, un homme qui tentait d'entrer dans un supermarché de Juvignac (Hérault) s'est vu refuser l'entrée au motif qu'il ne portait pas son masque, obligatoire depuis désormais plusieurs semaines. L'individu est alors revenu armé, avant de tirer sur l'officier de sécurité, rapporte Midi Libre.
Selon le journal local, une altercation a éclaté devant le centre commercial de la ville, située à quelques kilomètres de Montpellier, vers 13 heures.
Le vigile légèrement blessé aux jambes:
Face au refus du vigile de le laisser entrer, l'homme est parti, avant de revenir armé. Il a alors tiré sur l'agent de sécurité, le blessant légèrement aux jambes. Le suspect aurait également tiré un second coup de feu en l'air en voyant arriver un autre agent de sécurité, rapporte de son côté actu.fr.
Après les faits, l'homme a ensuite pris la fuite.
Il a été interpellé en fin de journée ce dimanche, identifié grâce aux caméras de vidéosurveillance. Il a été placé en garde à vue et devrait être présenté au parquet ce lundi.
Source:Le Parisien.
Sept rappels à la loi....Voilà l'issue de la soirée festive qui s'est tenue, dans la nuit de vendredi à samedi, dans un appartement de Colombes, en dépit des règles imposées par le confinement. Au total, une douzaine de personnes s'étaient réunies pour une petite fête dans un appartement de la rue Jean-Mermoz.
Une rue étroite et tranquille, bordée de petits immeubles et de pavillons individuels, où les riverains n'ont pas vraiment apprécié de voir leur quiétude bouleversée en plein confinement. « Plusieurs appels ont été passés à la police municipale, souffle un proche du dossier. Mais le passage des agents n'a pas calmé les choses. Au contraire. »
Fêtards alcoolisés et voisins à bout de nerfs:
Peu avant 3 heures du matin, un nouvel appel est lancé, mais à la police nationale cette fois. Requis pour « agression sonore et violences volontaires », un équipage est envoyé sur place.
À leur arrivée rue Jean-Mermoz, les policiers découvrent alors fêtards alcoolisés et voisins à bout de nerfs en train de régler leurs comptes sur la voie publique.À l'issue de ce début de bagarre, sept personnes ont donc été interpellées avant de se faire taper sur les doigts par le délégué du procureur.
Même scénario mais autre lieu. À Neuilly-sur-Seine, une fête clandestine organisée malgré le confinement le 7 novembre dernier dans un appartement du boulevard Victor-Hugo avait dégénéré en bagarre.
Six personnes, âgées de 25 à 30 ans, avaient été interpellées et placées en garde à vue pour violence volontaire.
Sauf que cette fois, le parquet ne s'était pas contenté de simples rappels à la loi. Une information judiciaire a été ouverte contre cinq mis en cause, tous placés sous contrôle judiciaire pour violences en réunion sur personne dépositaire de l'autorité publique.
bonobobo a écrit : 22 novembre 2020 18:49 C'est bien connu, l'argent n'a pas d'odeur; c'est vrai que dans un string une prostituée ne pourra pas cacher énormément, il faut faire un peu plus de spéléologie.
https://www.20minutes.fr/monde/2886759- ...La police brésilienne a trouvé des liasses de billets dans le caleçon d’un sénateur lors d’une perquisition menée dans le cadre d’une enquête sur des détournements de fonds destinés au combat contre le coronavirus, ont révélé plusieurs médias locaux jeudi 15 octobre.
Chico Rodrigues, du parti de droite DEM, était l’un des trois « vice-leaders » du gouvernement Bolsonaro au Sénat, fonction qui consiste à favoriser le dialogue entre les parlementaires et l’exécutif. Il a été démis de cette fonction jeudi, selon le Journal officiel.
Mercredi, son domicile de Boa Vista, dans l’Etat de Roraima (Nord), qu’il représente au Sénat, a été perquisitionné. La Police fédérale y a trouvé 30.000 réais en espèces (environ 4.500 euros), dont une partie dans ses sous-vêtements, y compris « entre ses fesses », ont rapporté plusieurs médias, citant des sources proches de l’enquête.
De son côté, la Police fédérale s’est bornée à confirmer que la perquisition faisait partie d’une opération visant « à démanteler un réseau criminel soupçonné de détournement de fonds publics » destinés à lutter contre le Covid-19 à Roraima.
Source:La Dépêche.
Il veut "péter la gueule à un mec" et l'écrit sur son attestation de déplacement : un habitant de Lannion (Côtes d'Armor) a écopé d'une amende de 135 euros dans la nuit de vendredi à samedi à la suite d'un contrôle de police.
L'homme de 39 ans se cachait derrière une voiture près de la gare de Lannion, samedi vers 01 heure du matin, quand il a été repéré par une patrouille de police.
"Il a dit qu'il attendait quelqu'un pour lui casser la gueule", a expliqué le commandant divisionnaire Daniel Kerdraon, en précisant que l'homme était muni d'un cran d'arrêt.
"Il avait son attestation manuscrite avec son vrai nom, l'heure de départ de chez lui, à 22h15. Mais on lui a dit que le motif n'était pas valable", a ajouté le commandant, confirmant une information de la presse locale.
"C'est quelqu'un qui est soucieux de la loi à sa façon", a ironisé le policier.
Alcoolisé, le suspect a été placé en cellule de dégrisement. Il en est ressorti samedi matin avec une amende de 135 euros pour l'attestation et une autre de 150 euros pour ivresse publique et manifeste. "Il est reparti avec un bon modèle d'attestation et on lui a fait remarquer que "se battre", ce n'est pas prévu", a ajouté le commandant de police.
L'homme doit être à nouveau entendu au commissariat de Lannion lundi pour le port d'arme.