Re: Indépendance de la catalogne, je suis contre !!!!
Posté : 26 mars 2018 11:15
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Un quoi ?elbaid a écrit :c'est normal tu es Gavatx ...oldeagle a écrit :
Excuse moi, mais je ne parle pas le Catalan !
LOL un étranger ... un occitan quoi ...oldeagle a écrit :Un quoi ?elbaid a écrit :
c'est normal tu es Gavatx ...
C'est quoi ton Gavatx ?
L'Espagne a bien raison de ne rien lâcher !!!!elbaid a écrit :L'Espagne ne lâchera jamais la Catalogne parce que si ils lâchent la Catalogne en suivant ils perdent les Baléares (catalan) la communauté valenciana et l'Aragon ....oldeagle a écrit :
Sauf que les Catalans, du moins les indépendantistes, sont de parfaits abrutis !
Si ils deviennent indépendant, toutes les entreprises vont partir et ils ne pourront pas rentrer dans l'Europe !
Ils sont bien naïfs de croire qu'ils pourront rester dans l'UE et garder leur monaie !!!!!!!
Si ils s'excluent de l'Espagne, ils sortent automatiquement de l'UE et de l'Euro !!!!
Ils ne savent donc pas réfléchir ces gens là.
Déjà, leur république à du plomb dans l'aile, ça marche pas !!!!
Quand je dis que la monarchie est bien mieux que la république, on ne veut pas me croire !
mais aussi la France perd le Roussillon , la Cerdagne .
l'Italie perd la Sardaigne , la région de Naples , la Sicile , et pratiquement la moitié de l'Italie revient de droit sous domination Catalane comme ce fut le cas au XIV et XV siècle , Royaume d'Aragon , Sempre endavant mai morirem !
Bah quoi et la couronne Aragonaise tu en fais quoi , c'est une monarchie aussi ...oldeagle a écrit :L'Espagne a bien raison de ne rien lâcher !!!!elbaid a écrit :
L'Espagne ne lâchera jamais la Catalogne parce que si ils lâchent la Catalogne en suivant ils perdent les Baléares (catalan) la communauté valenciana et l'Aragon ....
mais aussi la France perd le Roussillon , la Cerdagne .
l'Italie perd la Sardaigne , la région de Naples , la Sicile , et pratiquement la moitié de l'Italie revient de droit sous domination Catalane comme ce fut le cas au XIV et XV siècle , Royaume d'Aragon , Sempre endavant mai morirem !
Je suis pour l'unité de l'Espagne. Les catalans, plus précisément les indépendantistes portent atteinte à l'intégrité de l'Espagne.
Tient, j'irai bien à Barcelone crier "Vive la monarchie" pour voir les réactions dans les rues !
Oui, mais les catalans semblent vouloir la République, ce qui est une connerie !elbaid a écrit :Bah quoi et la couronne Aragonaise tu en fais quoi , c'est une monarchie aussi ...oldeagle a écrit :
L'Espagne a bien raison de ne rien lâcher !!!!
Je suis pour l'unité de l'Espagne. Les catalans, plus précisément les indépendantistes portent atteinte à l'intégrité de l'Espagne.
Tient, j'irai bien à Barcelone crier "Vive la monarchie" pour voir les réactions dans les rues !
oui bon s'"en fout des détails , une république une monarchie ... c'est pareil .oldeagle a écrit :Oui, mais les catalans semblent vouloir la République, ce qui est une connerie !elbaid a écrit :
Bah quoi et la couronne Aragonaise tu en fais quoi , c'est une monarchie aussi ...
Pas tout à fait !!!!!elbaid a écrit :oui bon s'"en fout des détails , une république une monarchie ... c'est pareil .oldeagle a écrit :
Oui, mais les catalans semblent vouloir la République, ce qui est une connerie !
mais oui c'est pareil ... dans les deux cas il y a ceux qui en profitent et les autres qui payent les impôts...c pareil je te dis .. lololdeagle a écrit :Pas tout à fait !!!!!elbaid a écrit :
oui bon s'"en fout des détails , une république une monarchie ... c'est pareil .
On peut ne pas être d'accord avec sa cause, il n'empêche qu'il est maintenant un prisonnier politique, ce qui je pense sert son combat.oldeagle a écrit :Il vient pour perturber l'équilibre européen, et pour faire chuter les monarchies européennes !Stounk a écrit :
Je pense que ce qui arrive à Puigdemont est excellent pour sa cause. Il passe pour quelqu'un d'opprimé, qu'on veut faire taire et maintenant le voilà prisonnier politique.
C'est une vermine de républicain !!!!!!!!!!!!!
Je suis bien content qu'il ait été arrêté !
Bien fait pour sa gueule !
un mandat international, c'est un mandat international.Kelenner a écrit : Moi je ne comprends pas pourquoi les allemands se mêlent de cette affaire qui ne les concerne en rien. Les espagnols veulent faire payer le prix fort à Puigdemont, ça les regarde, mais quel "crime" a-t-il commis contre l'Allemagne ou les autres Etats européens ? Aucun.
Au-delà de ça, et sans me prononcer sur le fond qui de mon point de vue ne concerne que les catalans, je rejoins Stounk pour trouver cet excès de sévérité pour le moins "maladroit" de la part de l'Etat espagnol : en le destituant, ils avaient déjà fait preuve d'autorité et gagné la partie, en faire un martyr risque plutôt de relancer sa cause...
Puigdemont renonce à la présidence de la Catalogne mais désigne son successeur
Près de cinq mois après le scrutin du 21 décembre 2017, la candidature de l’indépendantiste Quim Torra ouvre la voie à la formation d’un gouvernement régional.
Le Monde.fr avec AFP | 10.05.2018 à 20h53 • Mis à jour le 11.05.2018 à 01h04 | Par Sandrine Morel (Madrid, correspondance)
Carles Puigdemont a renoncé à redevenir président de la Catalogne. Jeudi 10 mai, le dirigeant indépendantiste, destitué par le gouvernement espagnol fin octobre 2017, a annoncé depuis Berlin – où il se trouve dans l’attente de la résolution du mandat d’arrêt européen émis contre lui par Madrid pour « rébellion » –, que son groupe présentera dans les prochains jours, devant le Parlement catalan, la candidature à la présidence de Quim Torra, éditeur et ancien président de l’association Omnium cultural.
Source:Le Monde.Une femme brandit une banderole indiquant « Libérez les prisonniers politiques » devant la prison de Lledoners, à Sant Joan de Vilatorrada (Catalogne), où des dirigeants catalans emprisonnés attendent le verdict de leur procès, le 14 octobre 2019.
Une femme brandit une banderole indiquant « Libérez les prisonniers politiques » devant la prison de Lledoners, à Sant Joan de Vilatorrada (Catalogne), où des dirigeants catalans emprisonnés attendent le verdict de leur procès, le 14 octobre 2019. JON NAZCA / REUTERS
Entre 9 ans et 13 ans de prison pour sédition, malversation de fonds publics et désobéissance. Le verdict du procès des dirigeants indépendantistes catalans est tombé lundi 14 octobre à Madrid. Deux ans après la tenue du référendum illégal d’autodétermination du 1er octobre 2017 et de la déclaration d’indépendance unilatérale qui a suivi, la Cour suprême a rendu ses conclusions.
A l’unanimité, les sept magistrats ont rejeté le très contesté chef d’accusation de « rébellion », défendu par le parquet général de l’Etat, passible de vingt-cinq ans de prison. Il n’avait été appliqué qu’une fois depuis le retour de la démocratie : contre le général Tejero pour la tentative de coup d’Etat du 23 février 1981. Ils lui ont préféré celui de sédition. Alors que la rébellion est définie pénalement comme « un soulèvement violent contre l’ordre constitutionnel », la sédition est « un soulèvement public et tumultueux pour empêcher par la force ou en dehors des voies légales l’application des lois ».
Les peines n’en restent pas moins lourdes. L’ancien vice-président du gouvernement catalan, Oriol Junqueras, de la Gauche républicaine catalane (ERC), écope de treize ans de prison et d’inéligibilité. « Il n’y a pas d’autre option que de construire un nouvel Etat pour fuir celui-ci qui pourchasse des démocrates », a réagi M. Junqueras dans une lettre écrite aux militants depuis sa cellule.
Cinq anciens ministres conseillers catalans ont été condamnés à des peines allant entre dix et douze ans de prison et d’inéligibilité. L’ancienne présidente du Parlement catalan, Carme Forcadell, écope d’une peine de onze ans et demi. Quant aux présidents des deux puissantes associations indépendantistes ANC et Omnium Cultural, Jordi Cuixart et Jordi Sanchez, leur peine s’élève à neuf ans de prison. Trois autres ministres-conseillers catalans, ayant joué un rôle secondaire dans les faits reprochés, sont condamnés à de simples amendes.
Clore le chapitre judiciaire:
Puisque neuf des condamnés ont déjà passé près de deux ans en prison préventive, certains devraient pouvoir bénéficier de permis de sortie dès les prochains mois, grâce au système espagnol d’aménagement de peines, qui permet des remises en liberté surveillée une fois purgé un quart de la durée de la peine.
Depuis des jours, l’Espagne retenait son souffle dans l’attente de ce verdict considéré comme historique avant même qu’il ne soit rendu. Il tombe en pleine campagne électorale avant les législatives du 10 novembre. Pour certains analystes, il risque de ranimer un mouvement indépendantiste apathique et d’entériner la rupture sentimentale entre une partie de la Catalogne et le reste du pays.
Pour d’autres, il permettra de clore le chapitre judiciaire et de remettre au premier plan la recherche de solutions politiques à la crise territoriale de la part du gouvernement de Pedro Sanchez. « L’Etat de droit a fonctionné avec transparence », a souligné le porte-parole du Parti socialiste, José Luis Abalos, en réponse aux avocats des dirigeants indépendantistes, qui entendent porter l’affaire devant le Tribunal supérieur de justice de l’Union européenne.
A court terme, le pessimisme domine. Dans l’attente de possibles réactions violentes en Catalogne, des renforts de plusieurs centaines de policiers ont été envoyés récemment à Barcelone. Et l’incertitude demeure quant à la réaction institutionnelle que le gouvernement indépendantiste catalan entend déployer. « Aujourd’hui, nous sommes tous condamnés », a réagi le président du Parlement catalan, Roger Torrent, quelques minutes après que les peines ont été connues, alors que de petites manifestations spontanées commençaient à se former dans les rues de Barcelone. La Généralité de Catalogne a multiplié ces derniers jours les appels enflammés à la désobéissance civile, tout en respectant les lois et les décisions de la justice espagnole.
Ces dernières semaines, la réaction au verdict a commencé à s’organiser sur les réseaux sociaux. Une nouvelle plate-forme, appelée « Tsunami démocratique », est née sur Telegram pour coordonner les manifestations et autres possibles actions de protestation. Elle devait dévoiler lundi à 13 heures sa première action.
De Bruxelles, où il a fui la justice espagnole, l’ancien président catalan Carles Puigdemont a quant à lui appelé tous les élus locaux indépendantistes à une réunion visant à définir une réaction conjointe au verdict. Alors que la justice espagnole prévoit de réactiver le mandat d’arrêt européen contre lui, rejeté en 2018 par la justice allemande, pour sédition et non pas rébellion, cette fois-ci.