vivarais a écrit : [
effectivement les commissaires européens n'ont pas voulu de ce scenario à la norvégienne espérant un abandon du bréxit
et maintenant ils sont coincés avec un risque de NO DEAL à un - J-53 pour demain
l'horloge tourne vite car meme pour les européennes c'est dans J-120
le sénarion a la sauce norvégienne n' a jamais été mis sur la table . Lescénario a la sauce norvégienne implique des s
ingrédients totalements incompatible avec l 'essence même du Brexit . Le Brexit , c'est pas de régles européennes , les norvégiens suivent les régles européenne en matière de commerce , de circulation des biens et des hommes , brefvous parlez encore une fois de ce que vous ne connaissez pas . Le Brexit est une affaire anglaise ,
Les Etats-Unis pourraient pâtir d'un Brexit « dur » (Powell/Fed)
washington (Etats-Unis), 30 jan 2019 (AFP)Publié le mercredi 30 janvier 2019 à 22h00Réagir
Jerome Powell en 2016
Jerome Powell - copyright U.S. Government Works
Le président de la Banque centrale américaine Jerome Powell a estimé mercredi que les Etats-Unis pourraient pâtir d'une sortie désordonnée du Royaume-Uni de l'Union européenne.
« S'il y avait un Brexit dur, cela perturberait alors très certainement l'économie du continent et certainement celle du Royaume-Uni. Et nous en sentirions les effets », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, soulignant que la Fed « surveillait très étroitement depuis longtemps la situation liée au Brexit ».
Un Brexit « dur » serait un retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne avec un accord commercial a minima avec Bruxelles ou pas d'accord du tout.
M. Powell a indiqué que la surveillance se faisait par le truchement des institutions financières américaines qui ont une présence au Royaume-Uni ou au sein de l'Union européenne ou dans les deux.
Il a estimé que les Etats-Unis pourraient notamment ressentir en partie les effets des troubles financiers.
« Nous devons nous montrer humbles et reconnaître que c'est un événement inédit », a-t-il ajouté, soulignant qu'il était difficile d'en prédire les conséquences exactes.
« Nous regarderons avec une grande prudence » les développements de ce dossier épineux, a-t-il également commenté. « Nous espérons une solution rapide » à l'éventualité d'un Brexit dur, a-t-il dit.
L'hypothèse d'un Brexit « dur » est de plus en plus redoutée à deux mois de l'échéance alors que l'Union européenne a adressé un refus ferme aux velléités de la Première ministre britannique Theresa May de rouvrir les négociations sur l'accord de sortie de l'UE.
ce sont les anglais qui sont coincés , c' est May qui va aBxl tenter de grapiller , donc demanderesse, Barnier ne va pas a la City .......vous faites un scénario a partir devos infos fausses , par exmple sur la sdauce norvégienne .
pour votre culture
Brexit. Comment le modèle norvégien pourrait inspirer les Britanniques
THE DAILY TELEGRAPH - LONDRES
Publié le 12/12/2018 - 05:44
Dessin de Kazanevsky, Ukraine
Dans le sillage du non à l’adhésion à l’Union européenne, la Norvège a opté pour un modèle hybride qui continue de satisfaire à peu près tout le monde, constate ce quotidien eurosceptique. Une source d’inspiration pour le Royaume-Uni ?
NOS SERVICES
Il y a un peu plus de vingt ans, la Norvège était profondément divisée après un référendum très similaire à celui du Brexit : 52 % de la population refusait l’adhésion à l’Union européenne (UE), tandis que 48 % y étaient favorables. Dans les entreprises, les partis politiques et même au sein des foyers, le pays se divisait en deux camps : ceux qui craignaient d’être soumis à l’autorité de Bruxelles et ceux qui brûlaient de participer à la réussite du projet européen d’après guerre.
“Nous avons opté pour un compromis national qui correspondait à un plan B pour les deux parties, explique Espen Barth Eide, député travailliste et ancien ministre norvégien des Affaires étrangères. À l’époque, tous les militants pro-UE estimaient que cette solution valait mieux que rien, et tout le bloc du non jugeait que cela valait mieux qu’une adhésion complète.” Ce compromis a permis à
la Norvège de rester en dehors de l’UE tout en faisant partie de l’espace économique européen (EEE), un club de pays riches ayant accès au marché unique européen à condition de respecter la plupart des règles européennes – y compris en matière de liberté de circulation.
Liberté pour négocier des accords commerciaux
La Norvège participe aussi généreusement au budget européen, à hauteur de 830 millions d’euros chaque année.
Si le Royaume-Uni l’imitait et payait sa participation au prorata, sa facture s’élèverait à près de 4 milliards d’euros par an.Les secteurs stratégiques pour l’économie norvégienne, comme la pêche et l’agriculture, ne sont pas soumis aux règles européennes. Et le pays ne faisant pas partie de l’union douanière, il reste libre de négocier librement des accords en dehors du cadre européen. Cela implique en revanche l’existence de contrôles au niveau de sa frontière avec la Suède, membre de l’UE,
et la mise en place d’un système complexe de traçabilité – un dispositif qui n’est pas compatible avec la volonté de Londres de ne pas reformer une frontière physique avec l’Irlande.
Les différents juridiques sont arbitrés par l’Association européenne de libre-échange (AELE), laquelle se fonde généralement sur la législation européenne mais fonctionne indépendamment de la Cour européenne de justice. Cette solution dite du “modèle norvégien”, avec un “double ancrage” à l’AELA et à l’EEE, est de plus en plus discutée à Londres [en cas de rejet par les députés de l’accord conclu par Theresa May avec Bruxelles]. Les détracteurs de cette solution estiment qu’elle réduit ses adhérents – la Norvège, le Liechtenstein et l’Islande – au rang de simples lobbyistes ou de “preneurs d’ordre”, faisant le pied de grue dans les couloirs du pouvoir au lieu d’être assis à la table des négociations.
Un modèle critiqué pour son manque de démocratie
Le député norvégien est pourtant convaincu que, depuis le référendum fatidique de 1994, ce compromis a permis de rassembler le pays et d’en faire un des plu